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Les frasques des Portugais en charge de la reconstruction de la route au coeur d'une controverse: Ils violent une mineure et proférent des menaces si jamais elle ne retirait pas sa plainte

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« Les portugais se sont plus illustrés par leurs frasques à Tambacounda que par la qualité de leurs travaux de la reconstruction de la route Tambacounda-Mbirkelane».



Les frasques des Portugais en charge de la reconstruction de la route au coeur d'une controverse: Ils violent une mineure et proférent des menaces si jamais elle ne retirait pas sa plainte

Le débat sur les frasques de certains portugais de l’entreprise en charge de la reconstruction de l’axe Tambacounda- Mbirkilane fait rage à Tambacounda. Ce vendredi des organisations féminines comme le réseau «Sigguil Jigueen» et le comité régional de lutte contre les violences faites aux femmes ont battu le rappel des troupes pour voir clair dans l’affaire «Nafissatou Wane», une fille de quatorze ans qui a soutenu avoir été séquestrée par des Portugais qui lui auraient même proféré des menaces si jamais elle ne retirait pas sa plainte contre un Portugais qui l’aurait violée au mois de mai dernier.

Ce vendredi, les responsables des femmes du réseau « Sigguil Jigueen », des femmes élues et du comité régional contre les violences faites aux femmes ont rué dans les brancards. Elles soutiennent toutes ne pas supporter l’état dans lequel se débattait la petite Nafissatou Wane, encore tombée dans les filets des Portugais membres de l’entreprise en charge de la reconstruction de l’axe Tambacounda- Mbirkilane. Les choses ont commencé jeudi 24 juillet sur les coups de 11 heures quand elle allait se faire tresser. Un homme l’interpella pour qu’elle répondre à un Portugais à bord de sa voiture en stationnement à quelques encablures de là. A ce niveau, selon les propos de la petite, rapportés par sa tante, elle s’est vue aspergée d’un produit avant de se retrouver chez les Portugais inconsciente. Elle ne se serait réveillée que le lendemain vendredi 25 juillet à l’école élémentaire «Adja Aida Mbaye», le corps complètement raide et respirant à fond. Sa tante fera un tour avec elle dans les locaux de la brigade de recherches de la gendarmerie où elles seront entendues. Dans l’après midi, l’état de santé de la petite Nafissatou se dégradait de plus en plus. Elle parlait à peine, soupirait et tremblotait, le corps complètement raide. Sa tante s’en ouvre à un membre du comité régional de lutte contre les violences faites aux femmes qui à son tour saisit les limiers du commissariat urbain qui ont à leur tour pris les dépositions nécessaires avant d’envoyer la jeune fille au centre hospitalier régional pour les besoins d’une expertise médicale parce qu’à ce moment précis, les femmes s’étaient faite une religion, elle aurait encore été sexuellement abusée. Jusque tard dans la nuit du vendredi, elles ont fait le pied de grue au centre hospitalier régional pour se faire une idée de l’état de santé de la petite. Rien n’y fit. La fille était invitée à revenir le lendemain pour, dit-on, des examens complémentaires.


Le Gouverneur calme le jeu et invite les femmes à faire confiance à la justice


Le conclave avec le chef de l’exécutif régional a eu le mérite de faire baisser la tension et de clarifier pas mal de choses. Il y a eu plusieurs versions sur cette affaire ayant défrayé la chronique et qui a débuté au mois de mai quand Nafissatou Wane a soutenu être violée par un Portugais. Ce dernier aurait voulu acheter son silence en lui proposant quelques billets de banque. Une plainte sera déposée au parquet et une enquête diligentée. Depuis lors, les femmes signifieront ne point entendre parler de cette affaire, pensant qu’elle serait classée sans suite, surtout que l’adjoint d’un imam venait en un temps record d’être placé sous mandat dépôt pour avoir violé une fille de 16 ans qui s’en est tirée avec une grossesse. La porte parole des associations de femmes qui se trouve être la présidente du comité régional de lutte contre les violences faites aux femmes précisera que jamais il ne leur est venu à l’idée de procéder à une marche comme l’a laissé entendre le gouverneur, elles voulaient tout simplement être au parfum de l’évolution du dossier. Quand après s’être renseignées elles ont appris que le procureur de la république était absent de Tambacounda, elles ont compris tout de suite qu’il fallait encore prendre leur mal en patience. A leur suite, la tante de Nafissatou Wane reviendra sur les faits relatifs au viol et à la seconde mésaventure de la pauvre enfant avant de se faire compléter par Mme Dia née Aminata Djigo du réseau « Sigguil Guigueen » qui a signifié toute sa peine à voir l’état dans lequel se trouvait la petite. Cheikh Tidiane Dieng, le chef de l’exécutif régional, rassurera les femmes que cette affaire, quoi qu’il advienne sera tirée au clair. «Il suffit de faire confiance à la justice qui est en train de rassembler tous les éléments nécessaires» dira-t-il. Mr Dieng au franc parler déroutant invitera les responsables des associations de femmes à faire aussi dans la prévention en déroulant des programmes d’éducation et de sensibilisation car son intime conviction est «que quelque part les familles ont démissionné et attendent que l’irréparable se produise pour aviser».


Des frasques qui inquiètent et font couler beaucoup de salive à Tambacounda


«Les Portugais se sont plus illustrés par leurs frasques que par la qualité de leurs travaux» lancera très amer un jeune conseiller régional. Dans la capitale orientale le sujet alimente toutes les conversations, qui pour faire porter le chapeau aux chefs de familles qui semblent avoir perdu le contrôle de leurs filles que certains encourageraient pour subvenir aux besoins du carré du fait de la pauvreté par endroits galopante, qui pour pointer un doigt accusateur sur les Portugais qui feraient miroiter aux filles mineures des espèces sonnantes et trébuchantes, des tournées dans des milieux supposés être pour «privilégiés» et autres gadgets. Une chose est et demeure indubitable, les Portugais ont mis en place un réseau d’intermédiaires «grassement rémunérés», des sources dignes de foi désignent leurs domestiques, certains valets prêts à se déculotter pour un hypothétique travail de journalier sur le chantier et même des femmes chez qui se regrouperaient les fillettes avant d’embarquer dans des taxis à destination des campements et autres établissements hôteliers de la place. Le phénomène prend des proportions de plus en plus inquiétantes, surtout quand il s’agit de filles mineures. Il est aussi établi que ces Portugais sont constamment assiégés par des femmes et eux auraient des difficultés à se faire une idée de leur âge, parce qu’elles refuseraient d’exhiber leurs cartes d’identité. La question que pas mal de Tambacoundois se posent et qui demeure sans réponse est de savoir si ces escapades quotidiennes n’auront pas des répercussions négatives sur le chantier qui a connu un retard inestimable. Prévu pour 22 mois, le délai d’exécution risque d’aller bien au delà dans la mesure où les travaux sont officiellement lancés au mois de juin 2007 et 20 km de bitume ne sont pas réalisés.

Source: Tambacounda.info

Photo: La jeune Nafissatou Wane

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Lundi 28 Juillet 2008





1.Posté par Biran le 28/07/2008 04:03
Mais foutez ces étranger hors de notre pays.

2.Posté par verite le 28/07/2008 04:50
vraie bande d'imbeciles

3.Posté par k justice soit faite ,si un un senegalais ou autre le 28/07/2008 05:18
k justice soit faite ,si un un senegalais ou autre etranger aurait fait ca chez il serait foutous

4.Posté par maimouna le 28/07/2008 08:40
lisez bien .des valets sont prets a se deculotter et les portuguais sont constament assieger par des femmes qui ne veulent pas montrer leurs cartes d'identite .c'est se jeter pour de l'argent ,dans la gueule du loup.

5.Posté par BEE BOP le 28/07/2008 09:36
LAISSONS LA JUSTICE FAIRE SON TRAVAIL ET APRES ON VERRA SI REELEMENT C EUX LES FAUTIFS IL RESTERA A NOTRE JUSTICE E LES CONDAMNER ET SURTOUT DE NE PAS LES JETER DEHORS POUR QU ILS RECOMMENCENT CELA DANS UN AUTRE PAYS

6.Posté par binta le 28/07/2008 10:15
N oubiez pas de chasser les gnak du senegal

7.Posté par TEUSS le 28/07/2008 11:42
-------Binta--- ahahah on diré que tu as des problemes avec les gnak

8.Posté par gorgui le 28/07/2008 12:19
franchement je ne comprends pas pourquoi le gouvernement de wade donne ces chantiers a ces pauvres types ils n'nt rien ces portuguais plus pauvres que le senegal je vous jure ...en engleterre ,france ,italie ce sont eux qui font le menage,et tous les petits jobs et ils viennent chez nous pour foutrent la merde
quelle honte

9.Posté par LE GRIOT le 28/07/2008 12:21
POURQUOI DES PORTUGAIS POUR FAIRE NOS ROUTES?
EN SOMMES NOUS INCAPABLES?
AVONS-NOUS BESOIN DE TRAVAILLEURS ETRANGERS POUR FAIRE NOS ROUTES VUE TOUS CES CHÔMEURS DANS NOTRE PAYS?
QULQU'UN PEUT-IL M'EXPLIQUER LE POURQUOI?

10.Posté par TEUSS le 28/07/2008 14:28
---LE GRIOT--- Je pense que il faut se rapprocher aux lietenants de Wade pour une reponse juste vraiment nous on n'en sait rien alors wasalam

11.Posté par wi le 28/07/2008 15:56
complexé rek domeuram bou dioug rek doukeu senegal surtt niak yi ak antillaises yi tchimm

12.Posté par oui le 28/07/2008 19:32
Binta, tu te rends compte du nombre de senegalais à l'exterireur!!!!!!!!!
bougne lene daké fi gnou neke gnou tchi beuri torokhe

13.Posté par abdoulaye beye le 29/07/2008 15:46
Trop de sentiment au sénégal
Nous avons confiance à la justice sénégalaise

14.Posté par DEFENDARD le 01/08/2008 20:42
Enflure de dounaliste de merde! je vais vous dire je suis un blanc et si ces portugais sont coupable de ce viol ils doivent etre gravement punis mais en revanche il se peut aussi ke cela soit effectivement une machination car franchement je crois pas qu'il ait besoin de violer pour se satisfaire, ceci dis c'est a la justice de trancher, alors quand on lit ils violent une mineure et menace pour qu'elles retirent sa plainte, ça vut dire que ces putes de journalistes savent deja qu'il ya viol et ça c'est un jugement arbitraire sans fondement, c'est degueulasse, laissé faire la police et la loi, bien fait quand ces doulnalistes se font saisir ou tabasser et encore ils s'etonnent!

15.Posté par pank le 06/08/2008 15:34
bakh na thi halebi elle voulai sa walay si ctai moi je larracharai ces couyes maintenant les filles sont tres niake diom thimmmmmmmmmmm il fo nniou kata naye portuguai yi

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