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Les Sénégalais pirates du compte Sarkozy condamnés dans une autre affaire

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Le couple de Sénégalais mis en examen pour avoir piraté le compte bancaire de Nicolas Sarkozy a été jugé jeudi pour une autre affaire et condamné à six mois avec sursis par le tribunal correctionnel de Versailles. L’information est rapportée par Le Parisien, dans son édition de vendredi.



Les Sénégalais pirates du compte Sarkozy condamnés dans une autre affaire
Les faits qui leur sont reprochés remontent à février 2007 à Flins-sur-Seine. Fatou, 29 ans, et Ama, 30 ans, avaient utilisé des chèques volés et des faux papiers pour un préjudice de 450 euros. Pendant l’audience, Ama a tenté de se justifier en confiant : « Je n’ai pas d’excuse pour justifier ce que j’ai fait en entraînant ma compagne. Je n’ai pas été élevé comme ça, mais nous avions des problèmes financiers liés à la naissance de notre enfant ».

Il reste qu’Ama est un récidiviste. Il avait déjà écopé en juin 2007 d’une peine de six mois avec sursis pour escroquerie. Cependant, il restera en prison dans le cadre de l’instruction du piratage du compte de Nicolas Sarkozy alors que Fatou a été remise en liberté. « Vous savez si mon ami avait su qu’il s’agissait du compte bancaire du président, il n’aurait pas fait ça », a-t-elle indiqué au Parisien.

Bocar Alpha Kane avec Le Parisien

Source: Ferloo.com

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Vendredi 5 Décembre 2008





1.Posté par Daouda le 06/12/2008 09:39
BARACK OBAMA PROCHAINEMENT DANS UNE CAPITALE ISLAMIQUE ?

Si l’on en croit le New York Times, Barack Obama pourrait prononcer, dans les 100 premiers jours de son mandat, un discours majeur en matière de politique étrangère dans une capitale islamique. Mais quelle ville choisir ?

Pour le moment, certains médias américains parient sur la ville du Caire (Egypte). En effet, il semble que le Caire soit l’endroit le plus approprié pour ce type de discours. Après avoir énuméré le nom d’autres capitales islamiques, la journaliste du quotidien explique que chacune de ces destinations présente des inconvénients.

Pour le moment, aucune annonce officielle des autorités Egyptiennes n’a été faite.

MAIS QUI EST RAHM EMANUEL ?
Le nouveau duo le plus puissant de la planète agite vivement la presse juive et islamique. Drôle d'attelage en effet que ce Barack Hussein Obama et ce Rahm Israël Emanuel : le père du premier est un Kenyan musulman quand les racines familiales du second sont ancrées dans l'État hébreu. Ainsi, alors que l'élection du nouveau président américain a soulevé un vent d'espoir au Moyen-Orient, la désignation de son Chief of Staff a provoqué l'euphorie en Israël et l'inquiétude dans les territoires arabes.

Par exemple, on pouvait lire dans le quotidien saoudien Arab News du mercredi 19 novembre 2008 que "pour des millions d'Arabes qui avaient donné libre cours à leur allégresse lors de la monumentale victoire d'Obama, cette nomination a fait l'effet d'une douche froide après une fête éphémère". D'une façon encore plus brutale, le journal iranien Kayhan décrit le bras droit du président américain comme un "sioniste disposant de liens familiaux bien établis avec Israël" et ajoute que "le défi pour Obama est de montrer au monde qu'il est véritablement prêt à offrir à Téhéran une négociation globale plutôt qu'un big bang". Ambiance...

Du côté israélien, on ne fait pas non plus dans la dentelle. Le journal Maariv publiait la semaine dernière une interview de Benjamin Emanuel, le père du futur White House Chief of Staff, dans laquelle il déclarait que son fils allait rapidement convertir Barack Obama à la cause israélienne. Et pour faire bonne mesure, l'article présentait Rahm Emanuel ni plus ni moins que comme "notre homme à la Maison blanche".

Ainsi, alors que les politiciens de Washington ne mentionnaient jusque là que des anecdotes croustillantes sur celui que l'on surnomme "Rahmbo" en vertu de son caractère haut en couleurs (chacun se rappelle de la soirée électorale, quand Bill Clinton fut élu à la présidence des États-Unis : plutôt que de faire la fête comme ses camarades, Emanuel récitait un par un le nom de ses adversaires politiques en plantant à chaque nom un couteau dans sa table et en scandant "Dead ! Dead ! Dead !"), les médias comme les lobbyistes s'intéressent de plus près au parcours de ce golden boy du Parti démocrate (outre ses performances de fund raising pour le Parti démocrate, il a gagné 16,2 millions de dollars en moins de trois ans en tant que banquier d'affaires). Et comme souvent, pour faire monter l'audimat ou les honoraires, on ressort une par une les positions pro-israéliennes de Rahm Emanuel à la Chambre des Représentants (il fut élu en 2002 comme représentant du 5ème district de l'Illinois) et on rappelle qu'il a effectué un service civil volontaire dans l'État hébreu pendant la Guerre du Golfe.

Pourtant, c'est oublier un peu vite que Rahm Emanuel, lorsqu'il était conseiller politique de Bill Clinton dans l'Aile Ouest, fut l'un des principaux acteurs du processus de paix israélo-palestinien qui a mené aux accords d'Oslo, scellés par une poignée de main entre Yasser Araft et Yitzhak Rabbin sur la pelouse de la Maison blanche en 1993. Les coulisses de cet événement sont d'ailleurs décrites avec passion et minutie dans le livre de George Stephanopoulos, All Too Human, A Political Education (disponible également en français : Dans l'ombre de Clinton. Une éducation politique, First, 1999).

Qui plus est, le poste de White House Chief of Staff ne confère pas une influence prédominante sur la politique proche-orientale du président des États-Unis. D'ailleurs, Rahm Emanuel affirmait mercredi dernier à l'agence Reuters que le président élu n'avait nullement besoin de son influence pour se déterminer face à Israël, dont il soutient la sécurité de façon "ferme et inébranlable". Et en la matière, les choix de Barack Obama pour la composition du National Security Council (le NSC a un rôle de conseil et de coordination, voire d'impulsion, des sujets de politique étrangère et de sécurité nationale, ainsi que des questions stratégiques) et pour la direction du secrétariat d'État (le Secretary of State est l'équivalent américain du ministre des Affaires étrangères ; il dispose notamment de la tutelle sur la Central Intelligence Agency), seront plus probants pour ce qui concerne ses projets au Moyen-Orient.

2.Posté par eamon le 06/12/2008 17:15
Les Arabes sont de pures sauvages pour la plupart prefere un juif a 1000 arabes les juifs ne sont pas des esclavagistes des fanatiques qui tuent les gens d'une maniere sanglante les arabes sont tous des PD ils se disent musulmans mais les africains noirs sont plus musulmans qu'eux meme ceux qui travaillent dans les pays arabes vous le diront les Juifs sont des gens qui respectent toutes les races mais qui privillegient la competence j'ai travaille pendant 15ans IDBNY mais jamais de racisme a chaque fete ils t'invitent chez eux te donnent des conseils, ils sont tres sociales. En mission a Abbu Dabi en 2001 j'ai failli defenester des arabes du 12eme etage car ceux sont des laches

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