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Les 23 « Lions » pour la CAN

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Gardiens : Tony Sylva (Lille/FRA), Bouna Coundoul (Colorado Rapids/USA), Cheikh Tidiane Ndiaye (Créteil/FRA)

Défenseurs : Habib Bèye (Newcastle/ANG), Ibrahima Faye (Troyes/FRA), Guirane Ndaw (Sochaux/FRA), Abdoulaye Diagne Faye (Newcastle, ANG), Ibrahima Sonko (Reading/ANG), Mohamed Adama Sarr (Standard Liège/BEL), Souleymane Diawara (Bordeaux/FRA), Lamine Diatta (sans club)

Milieux : Bayal Sall (Saint-Etienne/FRA), Pape Bouba Diop (Portsmouth/ANG), Ousmane Ndoye (Académie Coimbra/POR), Papa Malick Bâ (FC Bâle/SUI), Pape Waïgo Ndiaye (Gênes/ITA), Babacar Guèye (Metz/FRA), Diomansy Kamara (Fulham/ANG), Frédéric Mendy (Bastia/FRA)

Attaquants : El Hadji Diouf (Bolton/ANG), Mamadou Niang (Marseille/ANG), Henri Camara (West Ham/ANG), Modou Sougou (Leiria/POR).

Le talent et l’expérience en plus

Kasperczak a donné hier la liste des 23 « Lions » qui vont tenter d’étoffer ou plutôt, d’ouvrir le palmarès africain du Sénégal, lors de la 26è CAN qui débute dans 11 jours au Ghana. En vérité, il n’y a guère de grosse surprise dans cette liste et on a envie de dire qu’on prend les mêmes et l’on recommence. En effet, Ils sont pas moins de 9 joueurs qui étaient présents sur la pelouse du stade national du Caire, le 7 février 2006 lors de la demi-finale perdue (1-2) face à l’Egypte (Tony, Diawara, Diatta, Bouba, Henri, Diouf, Diomansy, Niang, Mendy). Habib Bèye étant suspendu, Diagne Faye et Nguirane Ndaw ayant joué le match de classement trois jours après, ils sont donc 12, dont la plupart seront titulaires lors de la campagne du Ghana. Si l’on y ajoute les « revenants » Ousmane Ndoye et Ibou Faye qui étaient de la campagne de Tunisie 2004 mais avaient raté celle d’Egypte, cela fait 14 joueurs chevronnés qui ont déjà joué au moins une CAN et il ne reste plus que 8 néophytes de la CAN (Coundoul, Sonko, Adama Sarr, Malick Ba, Bayal Sall, Pape Waigo, Sougou et Babacar Guèye) qui vont vers leur baptême du feu et Cheikh Tidiane Ndiaye qui était de la dernière CAN, mais n’avait disputé aucun match.

Colonne vertébrale

La qualité principale de cette sélection sera l’expérience avec une colonne vertébrale de l’équipe de 6 joueurs (Tony, Bouba, Henri, Diouf, Diatta et Bèye) qui ont joué une finale de coupe d’Afrique et un quart de finale de coupe du monde en 2002. Cependant, si l’on y ajoute les 6 qui ont rejoint la « tanière » en 2004 en Tunisie, Niang, Diawara, Ndoye, Diomansy, Ibou Faye et Fred Mendy, cela fait du très beau monde. Car, dans ce groupe de 12, on pourrait fort bien extraire l’ossature de l’équipe type à un élément près.

Souvent, quand on parle d’expérience, cela sous-entend aussi un certain âge. De 2002 à aujourd’hui, six années ont passées, qui ont certainement donné de la bouteille à l’ensemble, surtout au gardien Tony Sylva qui comme le bon vin, s’améliore en vieillissant. Mais c’est sur les joueurs de champ que les années ont plus de prise, car ils n’ont que l’âge de leurs artères, sans parler des blessures et des longues périodes d’inactivité.

Mais, il semble que cette fois-ci, la CAN arrive au bon moment pour les « dinosaures » de la tanière qui reviennent en forme juste avant la grande compétition. Diouf a retrouvé le chemin des filets, Henri court comme un cabri et avec Niang qui crache le feu actuellement, Kasperczak aura la possibilité d’aligner le trio d’attaque fétiche des « Lions » : Diouf-Niang-Camara avec Diomansy et Guèye en réserve. Mais le gros problème sera l’animation du jeu.

Qualité et animation de jeu

Par rapport à 2002, les « Lions » ont un peu perdu leur football d’impact et la densité physique du milieu de terrain avec Salif Diao, Aliou Cissé, Pape Bouba Diop, voire Amdy Faye (et Lamine Diatta plus frais) qui leur faisaient gagner beaucoup de duels pour ensuite rapidement se projeter vers l’avant grâce à l’archer Fadiga qui décochait les flèches Henri et Diouf. Autres joueurs, autres qualités et logiquement autre façon de jouer, mais en se basant sur les acquis. Et c’est là qu’intervient l’apport de sang neuf avec les nouveaux venus. Car, avec Sonko, Adama Sarr, Malick Ba et Bayal Sall qui viennent épauler Papa Bouba et Diagne Faye, cette équipe devrait pouvoir relever les défis athlétiques, retrouver son impact physique et redevenir redoutable dans les duels. C’est en gagnant les duels au milieu et en récupérant un maximum de ballons qu’on peut faire le jeu.

Apport de sang neuf

Et c’est là qu’on attend beaucoup d’Ousmane Ndoye qui, s’il est inspiré à côté d’un Diouf des grands jours, les « Lions » peuvent élever leur qualité et leur volume de jeu. Les autres néophytes, Pape Waigo Ndiaye, Pape Modou Sougou et Babacar Guèye, peuvent aussi apporter rapidité et tonicité à l’image d’un Fred Mendy ou de Diomansy qui lui aime partir de loin. Les jeunes doivent aussi être présents au niveau de l’endurance. Car, si les « anciens » savent encore impacter et se donner à fond, il faut aussi penser à tenir la distance pour une compétition qui durera 3 semaines. Quant aux deux autres gardiens, ils doivent étoffer leur expérience de la CAN tout en se tenant toujours prêts pour suppléer l’indéracinable Tony Sylva.

Cette sélection a beaucoup de qualités, mais elle ne sera pas la favorite de la CAN, car, en valeur intrinsèque, elle est peut-être un peu en-deçà de certaines de ses devancières. Elle ne sera pas favorite non plus car, pour cette CAN, aucun favori ne se détache inexorablement tant la valeur des équipes a évolué et s’est resserrée vers le haut. Ou alors, il y a 6 ou 8 favoris. Cependant, les « Lions » ont des chances de gagner enfin, car ils ont une équipe qui renferme quelques talents purs, qui a une expérience et un vécu qui leur permettent de viser haut. Ce sera aussi la dernière CAN de certains cadres qui voudraient sortir par la grande porte avec un titre continental. Il appartient donc à Kasperczak (4 CAN) et Lamine Ndiaye qui sont aussi des coaches expérimentés de réussir cet amalgame entre anciens et nouveaux et bâtir une équipe solide et homogène. L’expérience n’est pas seulement sur le terrain, elle est aussi administrative avec la gestion professionnelle des grands évènements depuis 2002. Cette somme d’expériences, des joueurs, des techniciens, des encadreurs, des fédéraux, des journalistes et des supporters, nous devons pouvoir la transformer en une dynamique de victoire dans l’union sacrée des Sénégalais. Nous voulons tous ardemment la victoire finale, mais en sport en général et en football en particulier, personne ne peut l’imposer ni la décréter d’avance.

D’ailleurs, finalement, c’est bien mieux pour les « Lions » d’aller au Ghana dans la peau d’outsider, à charge à eux de prouver sur le terrain qu’ils valent mieux.

Source: Le Soleil

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Mercredi 9 Janvier 2008





1.Posté par salle ba le 09/01/2008 09:38
Diawara n'aurait pas du faire partie de la selection comme il ne voulait pas réagir comme un bon sénégalais à l'appel de la patrie.
La sélection est bonne dans son ensemble car on a pris les joueurs les plus en forme du momnent.
Seull regret Pape Malickou va nous manquer terriblement.
Enfin prions pour que nos LIONS nous rapportent la coupe d'Afriique pour la première fois de notre histoire.

2.Posté par boumaye le 09/01/2008 14:33
erreur, marseille se trouve en France pas angleterre

3.Posté par lbour le 09/01/2008 17:57
BON POUR LE CHOIX MAIS PRIONS AU BON DIEU POUR QU'IL NS OFFRE CETTE FOIS LA COUPE QU'ON REVE TOUJOURS.

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