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Le professeur de maths dépressif tue sa femme et s’enfuit

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- Reportage sur les lieux du crime à Scat Urbam

Le corps de Ndèye Fatou Diallo a été retrouvé sans vie dans son appartement à Scat-Urbam (près de la cité keur Khadim) dans la nuit du dimanche à lundi . La défunte vivait avec ses deux enfants et son époux . Celui-ci qui est prof de maths,selon ses proches et voisins, ne jouit d’ailleurs pas de toutes ses facultés mentales, est l’auteur du meurtre commis sur sa propre femme .Reportage sur les lieux du crime.



Le professeur de maths dépressif tue sa femme et s’enfuit
Les populations de Scat Urbam se sont réveillées hier avec la triste nouvelle du meurtre commis encore sur une femme. Le corps de Ndeye Fatou Diallo a été retrouvé sans vie, dans son appartement la nuit de dimanche 28 juin 2009, où elle vivait avec ses deux enfants et son époux qui ne dispose pas de toutes ses facultés mentales depuis un certain moment. C’est dans un bâtiment de quatre (4) étages, situé non loin de la station Shell que s’est produit le drame. Selon les proches, le mari de la défunte, professeur de mathématiques serait l’auteur de ce drame. L’homme est en proie à des dépressions qui l’empêchent de discerner le bien du mal. Selon eux, il n’était plus maître de ses actes et pouvait commettre n’importe quel délit. C’est Ndeye Fatou Diallo qui s’occupait de son mari , âgé d’une vingtaine d’années. Selon B. Diallo le demi-frère de la défunte, celle-ci s’entendait bien avec son mari. C’est elle qui veillait au suivi du traitement de ce dernier, lorsque les symptômes de la dépression se manifestaient. D’ailleurs, elle cherchait en vain tous les médicaments qui pouvaient contribuer à faire recouvrer la santé à son pauvre mari, renseigne toujours B. Diallo sur un ton désolant. À l’en croire, sa sœur s’était beaucoup investie dans ce mariage. D’après ses confidences, le drame s’est produit seulement en présence de ses deux enfants. Il n’y avait personne d’autre. Aucun autre témoin pour éclairer la lanterne des enquêteurs. Et les témoignages de ces deux garçons ne peuvent pas apporter grand chose à l’enquête. Surtout qu’ils ne sont pas aptes à restituer les faits puisqu’ils sont encore sous le choc du décès de leur «maman». Dans les appartements voisins du bâtiment où a eu lieu le drame, les locataires préfèrent garder le silence. Affirmant ne pouvoir expliquer le déroulement de l’action parce qu’ ignorant tout de ce drame. Ils ont tous fermé leurs portes. Ne voulant répondre à aucune question allant de ce sens. Quant à l’appartement des conjoints,il est désert. Les voisins se défendent de donner la moindre indication illustrant la scène de l’évacuation du corps. Dans ce quartier où règne habituellement le calme, on se barricade davantage dans le silence. Le domicile de la famille Diallo situé à 50 mètres de l’appartement de la victime recevait, jusque hier vers les coups de 17 heures, la visite des proches et voisins. Ces derniers sont venus massivement présenter leurs condoléances. A. Ndoye, le frère du meurtrier, était également préoccupé et bouleversé par l’acte horrible que venait de poser son frère. Il a passé toute la journée d’hier entre la police de Grand-Yoff, la morgue et le cimetière. C’est lui qui a décidé de garder les deux enfants issus de l’union entre son frère et la victime, aussitôt après les faits. Il a partagé la douleur avec la famille de Ndeye Fatou Diallo jusqu’à l’enterrement qui a eu lieu dans l’après-midi. Les familles et proches de Ndeye Fatou Diallo, malgré l’état dépressif du mari, mesurent la gravité des faits. Selon eux, ils ont perdu une personne de qualité et qui est pleine de détermination dans toutes ses activités. Cependant le meurtrier reste introuvable

Mamadou Konaté Stagiaire

Source: 24 heures chrono

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Mardi 30 Juin 2009





1.Posté par king le 30/06/2009 15:29
Yalla na rèthiou loumou donndèf thi aduna...c'est triste

2.Posté par Mouss le 30/06/2009 15:45
c'est une triste histoire

3.Posté par brigadier le 30/06/2009 16:39
ALAHOU AKBAR.yalla na souf sede si kawam MOHAMED IBN ABDALH terou ko si Aldiana yi guene kawer.mais femme bi Aldiana rek ley dem ndakh sam na topoto na dieukeureme

4.Posté par gossebi le 30/06/2009 17:24
Ndeysan il ma enseigné les maths à l' Institut Africain de Management ( IAM)
Seytané dal..........................

5.Posté par ameth le 30/06/2009 19:28
Paix à son âme !!!!!!!!!!

6.Posté par diaw le 30/06/2009 20:10
tres insolite

7.Posté par PAPIS NDAO OUEST FOIRE le 01/07/2009 05:48
JE CONFIRME

Je crains que tout le Senegal ai ete pris dans le piège
des opinions d’attitudes.

Des opinions d’attitudes, ce que nous en savons est
qu’elles ne renforcent que des traditions préconçues
émises la plus part du temps dans des préoccupations
d’intérêts partisanes.

Lorsqu'elles sont réduites à leurs simples expressions,
ces préconceptions campent toujours sur le « pour » ou
le « contre » du sujet en considération.

Cela, fait toujours naître un débat stérile qui peut
durer des années pendant lesquelles les deux parties
qui s’ignorent mutuellement, n’arrivent jamais à faire
valoir leurs raisonnements réciproque.

ce qu'il nous faut ici n'est pas de dialoguer ou pas;d'enquete ou pas ..les moeurs veritable socle ou pilier de notre societe ne sont plus que vains et vils mots
nous avons besoin d'une refonte totale de fond en
comble d'une societe pourrie.

Le malheur ou le comble; nous avons un immense vide de leadership
pour definir la marche a suivre. Ni ce actuel pouvoir,
ni cette "opposition" n'y sont aptes

8.Posté par nékhe le 01/07/2009 10:49
yalla na souf woyoff si kawam

9.Posté par diaxlé le 01/07/2009 11:04
est ce qu'on est responsable de nos actes?

10.Posté par moi le 01/07/2009 11:08
triste histoire. Mes condeléances à la famille éplorée.

ALLAHOUMMA AKHFIRLAHA WA ARHAMHA.

Article bien écrit

11.Posté par mimirey le 01/07/2009 12:36
Hors sujet à Papis Ndao.

Ici, on nous raconte une trite histoire et tu viens nous réciter tes leçons de philo et nous faire la politique. Il faut être trés simple dans la vie; on ne peut être que sentimental et être de tout coeur avec la famille de la victime dans une situation pareille, mais pas nous sermoner. Le plus malheur de ton discours, c'est qu'on a du mal à te comprendre et c'est dommage. Il faut employer de phrases courtes, simples et compréhensibles: sujet - verbe - comprlément. Point et c'est tout!

wasalam!

12.Posté par Bill Gates le 01/07/2009 14:07
Maths baxoul ca rend fou ..

J'en connais beaucoup dépressifs l'informatique n'est pas mieux non plus.

Séne bopp bou deggeroul dém léne deff droit wala lettre ...

13.Posté par nys le 01/07/2009 15:15
bravo a mimirey n 11 wakh nga leep contane si yaw rek ce gars est vraiment idiot on dirait socrate fi nieup deff naniou philo mais c pas a l ordre du jour il s agit de donner son avis sur une histoire triste pas de nous reciter un cours de philsophiete papis ndao mi yeufu doff rek la fi wakh meme les plus grands philosophes ne comprendraient pas ses phrases c ridicule et insense.coup de chapeau au numero 11

14.Posté par mactar le 02/07/2009 19:42
franchementc'est triste e sus mauritanin maiau senegal cles hisoires sont tres dramatique svp reoyez vos compement il ya des histoires tros bizres chez vous
merci je ous aime

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