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Le « petit JUGE FRANCAIS » et nous

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Comme une âme en perdition, le fantôme du Joola ne cesse de hanter le sommeil des autorités sénégalaises qui ne dorment plus sur leurs deux oreilles. Et pourtant, le Président Wade pensait avoir soldé tous les comptes, dans cette affaire, en offrant à chaque famille de victimes (celles qui ont accepté en tout cas), la somme de 10 millions de F CFA comme indemnisation, pour la mort de leurs proches qui ont péri dans le naufrage du bateau le Joola, le 26 septembre 2002. Dix millions de F CFA pour sécher les larmes et calmer la douleur de personnes qui n’ont même pas eu l’opportunité d’offrir une sépulture à leurs proches. Et il a fallu maintenant qu’un « petit juge français », vienne remuer le couteau dans cette plaie béante, un fardeau qui pèse à jamais sur notre conscience.



Le « petit JUGE FRANCAIS » et nous
Car chaque 26 septembre, en même temps que nous commémorons un triste évènement, certains ont sur la conscience une catastrophe qui certainement aurait pu être évitée. Alors ils se demandent qu’est-ce qu’ils n’ont pas fait et qu’ils auraient du faire ? Quelle mauvaise décision ont-ils prise ? Enfin, quelle est leur part de responsabilité dans la mort de près de 2000 personnes ? C’est un lourd fardeau, difficile à supporter, et procès ou pas, ils sont déjà en train d’être punis par le tribunal de leur conscience. Mais dans le même temps, personne n’aime qu’on le regarde avec des yeux lui rappelant cette terrible responsabilité.

C’est donc compréhensible que la décision du juge Jean Wilfried Noël, du tribunal d’Evry, provoque une levée de boucliers chez les autorités sénégalaises. L’Etat du Sénégal ne va quand même pas laisser ses agents entre les mains d’un « petit juge français ». Ceci dit en passant, le magistrat est « devenu » petit juge uniquement parce qu’il a osé lancer des poursuites contre d’éminentes personnalités sénégalaises.

Mais le problème, c’est que ce ne sont pas les protestations et indignations du gouvernement qui pourront empêcher l’arrestation des 9 personnalités visées par les mandats d’arrêt internationaux lancés par le juge d’Evry, si jamais Mame Madior Boye et compagnie s’aventurent à quitter le pays. L’affaire est donc sérieuse et ébranle même notre amour propre de Sénégalais, d’où les manifestations de chauvinisme notées ici et là, et surtout de la part de nos autorités.

Il faut évidemment s’attendre à une véritable bataille judiciaire et une querelle juridique autour d’une question essentielle. Le juge français a-t-il le droit de poursuivre un premier ministre sénégalais ? De cette question découle une autre : Pourquoi les autorités gouvernementales sénégalaises se montrent-elles si choquées de voir un magistrat français chercher à situer les responsabilités en ce qui concerne le naufrage du bateau le Joola ? Une évidence : si la responsabilité directe de Mame Madior Boye est établie dans cette affaire, tous les regards se tourneront alors vers une seule personne : Le chef de l’Etat Me Abdoulaye Wade.

En effet Mame Madior Boye est certes un fusible, mais un fusible usagé, qui ne sert plus à grand chose. C’est donc pour éviter une telle humiliation que l’Etat s’est attaché les services d’un pool composé d’avocats, parmi les meilleurs du barreau de Dakar, pour défendre ses agents, mais aussi bien sûr lancer une contre-offensive de nature à amener Paris à remettre le « petit juge d’Evry » à sa place. Il ne s’agit donc pas uniquement d’une affaire judiciaire, elle est aussi politico-diplomatique.

Mais il faut tout de même reconnaître une chose. Qu’on la partage ou non, la décision du juge Jean Wilfried Noël présente au moins un mérite. Celui de nous rappeler qu’au sujet du bateau le Joola, nos gouvernants, nous ont tout dit, ils ont tout fait, sauf l’essentiel. L’essentiel étant de mener une enquête sérieuse, sur les circonstances du naufrage du navire dans la nuit du 26 septembre, et de situer les différentes responsabilités dans la chaîne de commandement. Ce qui n’a jamais été fait.

Une enquête express avait été menée, à l’époque, et dont les conclusions ont retenu comme seul responsable du naufrage la seule personne qui ne pouvait être entendue, ni poursuivie : Le capitaine du bateau, qui a perdu la vie dans le naufrage. On ne peut pas trouver mieux en matière d’humour noir. Le gouvernement est peut-être dans son bon droit, en trouvant des avocats pour défendre ses agents qui sont poursuivis par un magistrat étranger. Et effectivement se serait humiliant de voir l’ancien Premier ministre Mame Madior Boye à la barre du tribunal d’Evry pour répondre de sa responsabilité supposée dans le naufrage du bateau le Joola.

Mais qu’a-t-on fait pour nous éviter ce qui nous arrive aujourd’hui ? Rien. Aucun magistrat sénégalais n’a daigné examiner la moindre plainte relative à cette affaire. Pire, le chef de l’Etat lui-même avait déclaré dès le départ qu’il était hors de question de parler de procès. Il avait décidé tout seul du montant de l’indemnisation qu’il a arrêté à 10 millions de francs Cfa (on ignore d’ailleurs sur quelle base), avait promis de renflouer le bateau (ce qui n’a pas encore été fait), s’était engagé à faire des orphelins du naufrage des pupilles de la nation (Coïncidence ou pas, on remarque que la mise sur pieds d’une agence des pupilles de la nation survient au lendemain de l’émission des mandats d’arrêt.

C’est au moins un aspect positif de l’action du « petit juge français »), etc. Il avait aussi juré que les responsabilités allaient être situées et que les coupables sanctionnés (Mais maintenant on a compris qu’en ce qui concerne les sanctions, il s’agissait plutôt de trouver de nouvelles planques aux personnalités incriminées et limogées). Les familles des victimes l’avaient pris au mot, mais de toutes ces promesses, seule celle relative à l’indemnisation a été satisfaite dans l’immédiat.

Une indemnisation qui s’est faite parfois dans des conditions où la dignité des familles n’était pas le premier souci. Les autorités pousseront même le cynisme jusqu’à réprimer sévèrement une marche organisée par les Familles quelques temps seulement après le naufrage. Les manifestants ne demandaient qu’une seule chose : Toute la lumière sur les circonstances de la catastrophe. Il est utile de rappeler également que le Collectif des familles de victimes, né spontanément juste après le naufrage, avait été dissous par le ministre de l’Intérieur (Le Général Mamadou Niang) au profit d’une Association, jugée plus docile et surtout créée avec la bénédiction du gouvernement.

En outre, pour une catastrophe ayant fait près de 2000 morts, personne dans le pays ne s’est offusqué qu’il n’y ait jamais eu une enquête sérieuse – par une commission parlementaire ou indépendante – pour faire la lumière sur ce drame, pour au moins dire aux familles ce qui s’est réellement passé et dans quelles circonstances sont morts leurs proches. Aucun député n’a non plus interpellé le gouvernement à l’époque à travers une question orale ou d’actualité. Jusqu’à ce jour, le gouvernement n’a jamais dit aux Sénégalais ce qui s’est réellement passé dans la nuit du 26 au 27 septembre 2002. Parce qu’une chose est sûre, le gouvernement ne doit pas pouvoir dire : « Le familles ont été indemnisées donc nous sommes quittes »

Toutefois, cette désinvolture n’est pas l’apanage du régime de l’alternance, loin s’en faut. Qui se souvient encore de l’explosion à l’ammoniac de la Sonacos au début des années 90 ? A-t-on vraiment cherché à l’époque à situer les responsabilités ?

Il faut tout de même le reconnaître, Me Abdoulaye Wade avait dans le premier temps situé les responsabilités, en poussant d’abord à la démission les 2 ministres Youba Sambou et Youssoupha Sakho, mais aussi en prenant des sanctions au niveau des commandements de la marine et de l’armée de l’air. Un certain nombre de personnalités civiles et militaires avaient été démises de leur fonction, parce qu’elles étaient considérées comme ayant une responsabilité, aussi minime soit-elle, dans le naufrage du bateau.

Mais ces sanctions administratives semblent être le leurre qui a permis au gouvernement de détourner l’attention de l’opinion afin d’éviter toute procédure judiciaire dans ce dossier. En lisant la liste du juge Jean Wilfried Noël, on se rend compte que ce sont les mêmes personnes « sanctionnées » par Wade qui sont « pourchassées » par le magistrat français. En vérité le « petit juge français » est en train de faire aujourd’hui un travail que ses homologues sénégalais auraient dû faire depuis longtemps. C’est peut-être cela l’humiliation dont parlent les avocats commis par l’Etat.

Aujourd’hui l’Etat du Sénégal a décidé de lancer une riposte à l’action du juge français. Il ne s’agit pas seulement de défendre les personnalités incriminées devant le tribunal d’Evry, mais aussi d’engager des poursuites contre le « petit juge » pour « forfaiture et discrédit » portés aux institutions sénégalaises. Ce n’est pas tout. Le Sénégal entend aussi appliquer le principe de la réciprocité, pour montrer aux Français qu’on ne nargue pas impunément notre pays.

C’est ainsi que des poursuites judiciaires vont être lancées par la justice sénégalaise contre des personnalités françaises en exhumant notamment de vieux dossiers. Il s’agit notamment de l’affaire Mama Gualédou, cette jeune fille d’origine sénégalaise, qui a failli perdre la vie dans l’incendie d’un bus à Marseille (à souligner dans ce dossier que les auteurs de l’incendie ont tout de même été arrêtés puis jugés et condamnés). Il y a aussi l’incendie de l’hôtel Paris Opéra en 2005 qui avait fait plusieurs morts et blessés dont des Sénégalais. Il serait intéressant de savoir ce que ses familles pensent en ce moment du fait que les drames qui les ont frappé soient utilisés aujourd’hui comme des armes fatales par le gouvernement sénégalais dans la guerre judiciaire qu’il entend déclaré à la France.

Pourtant au moment des faits, on n’avait pas vraiment entendu le gouvernement se prononcer sur ces questions. Ni pour s’indigner ni pour témoigner de la solidarité aux familles. A ce que je sache, il n’y avait pas d’avocat sénégalais au procès de l’affaire Mama Galédou, à Marseille. Au début de ce mois, un Sénégalais a été tué en Espagne, mais on n’a pas encore entendu le porte-parole du gouvernement, ni la ministre des Sénégalais de l’Extérieur.

A cela il faut ajouter l’assassinat d’un Sénégalais en Russie, d’un autre en Guinée Equatoriale, etc. Autant d’affaires qui auraient dû faire l’objet d’une réaction ferme des autorités sénégalaises, pour que les fils de ce pays se sentent protéger par leur Etat, où qu’il puisse se trouver. Et c’est tant mieux si l’action du juge français contribue à réveiller nos gouvernants pour qu’ils se préoccupent un peu plus des conditions de vie des Sénégalais établis à l’étranger.

Par ailleurs, tout le monde savait, depuis au moins 3 ans, les autorités en premier, que la justice française avait reçu des plaintes dans l’affaire du Joola, qu’un juge d’Evry s’était saisi du dossier, avait ciblé des personnalités sénégalaises dont l’ancien Premier ministre Mame Madior Boye et s’apprêtait à lancer contre elles des poursuites. Mais depuis lors rien n’a été fait, ni sur le plan diplomatique, ni judiciaire pour trouver une solution.

Le « petit juge français » n’a fait que nous mettre devant nos responsabilités. Il nous fait savoir que le naufrage du bateau le Joola ne saurait passer par pertes et profits. Il fait son travail, alors assumons nos responsabilités

Samba Dialimpa BADJI
Journaliste

Source: Sud Quotidien

Photo: Illustration

Article Lu 1995 fois

Lundi 22 Septembre 2008





1.Posté par Cassa le 22/09/2008 09:29
je remercie le juge français avoir mis en sanction a nos dirigeant sénégalaise qui pense avec de l'argent ont peu tout acheté la vie d'un humain non et non ces très dur a vivre il sont la a pie l'argent du peuple sénégalais de ne pas soucier de leur train de vie leur devise chacun pour sois dieu pour tous leur fonction zéro pointé je dis bravo au juge d'évry pour leur responsabilités

2.Posté par jeab le 22/09/2008 10:22
il est important aussi que les responsables de ce drame s'explique de leur manque de prise de responsibilité.il est normal egalement que ce juge enquete sur plainte des familles des victimes,il ne fait que son travail et doit donner une reponse au plaignant.

3.Posté par Cassa le 22/09/2008 10:34
Bravo nos dirigeant fuit leur responsabilité commis il faut les jugés en France pour qu'il sache nul personne est au dessus de la loi ils ont les doubles nationalité (sénégalaise et française )

4.Posté par SY le 22/09/2008 12:07

mai ce que je ne comprends pas , nous parlons du juge français ,la photo montre
un juge avec le drapeau américain que j'ai beaucoup de respect.

5.Posté par Thierno Seck le 22/09/2008 12:23
Je crois que je ne comprends pas ou veut en venir ce journaliste. Il approuve le Juge et rigole dèja a l'idée que Madior Boye soit à la Santé à Paris?
Mais ce journaliste ou est ce qu'il vit? Qu'il essaie de voir si c'était un pays non misérable, le juge aurait émis des mandats! Les Africains sont maudits. Voir un arriviste a plume tourner autour du pot sur un sujet aussi grave est surprenant.
La seule raison qui pousse cet i d i o t de juge a s'en prendre aux autorités c'est la faiblesse de notre pays. La justice n'a rien a voir la dedans.
Je ne comprends pas aussi l'attitude de Wade. Je trouve la réaction sénégalaise faible. Ce juge ne s'en serait pris ni à Mohamed 6, ni à Mbeki , ni a Boutef ou Moubaracck et je ne parle pas des pays d'asie.
Ces actions de juges imbus de leur personne devraient nous faire réfléchir a ce que nous sommes devenus. Personne ne respecte un noir d'Afrique. Ce juge ne fait que suivre la mouvance de la haine et de la déconsidération du noir en France.
Je ne sais pas pourquoi Wade n'accuille pas le commandement américain en farique a Dakar à la place de l'Armée Francaise. Au lieu de palabrer il y a des mesures de retorsions simples a prendre. Il faut instaurer des visas, réduire le nombre d'élèves dans les lycées franacsi voire les fermer. Virer l'Armée francaise et réduire drastiquement le personnel dip^lomatique. Il faut avoir le courage de ses convictions.
De plus nous gagnerons a avoir un partenariat plus étroit avec les nouveaux pays émergents et les pays de l'UEMOA.
Il faut que la Solidarité ait un sens au niveau de l'UEMOA. Je n'en veut pas au peuple francais, mm si la masse considère le nègre comme un animal sauvage. J'en veux aux autorités et il faut imposer des mesures de retorsions politiques. De plus Wade ferait bien d'évietr d'aller au sommet de la Francophonie. Il n'a qu'a y dépecher une standardiste du ministère de la jeunesse.
Il faut savoir dire non, et mourir pour ses convictions.
Que ce juge aille au diable.

6.Posté par Cassa le 22/09/2008 12:45
n'oublions pas que il y a des française et d'autre pays victime du naufrage du joola leur famille cherche avoir des éclaircissements rien nés plus simple de dire la vérité de cet tragédie
ces qui es dommage se journaliste qui a exposé un juge américaine sur le site ne change a riens du fait

7.Posté par dd le 22/09/2008 15:04
thierno seck ! va expliquer aux 2000 personnes (hommes femmes enfants bébés) mortes dans l'horreur le froid et la nuit sombre que ce n'est pas la justice qui a pousser ce juge à lancer ces mandats d'arrets ! des c.ons comme toi devraient aussi avoir un mandat d'arret car pour toi c'est normal ces victimes de l'insouscience et du jean foutisme des responsables sénégalais

8.Posté par Immigr� le 22/09/2008 15:54
Analyse pertinente et pleine de sens. Bravo la presse privée . En tout cas, qu'on le veuille ou non, ce Juge d'Evry nous a mis devant nos responsabilités et nous enseigne en même temps comment doivent être les dirigeants d'un pays dit souverain. L'humiliation est bien là et nous la méritons car personne n'a voulu prendre la responsabilité d'éclairer le peuple sur cette fameuse nuit du 26 Septembre. Ceux qui sont inculpés n'ont qu'à se défendre.

9.Posté par Immigr� le 22/09/2008 16:02
Thierno SECK, est-ce que tu es un Sénégalais d'origine?

10.Posté par ablaye wade le 22/09/2008 17:29
A Thierno seck,le problème ici,né pas de faire preuve de patriotisme,mais de bon sen! Arretons chake fois ke nos dirigeants fantoches africains foulent du pied les droits les plus élémentaires restent impunis.Cpetit juge n'est pas un politicard,sinon on lui aurai retiré le dossier! voilà kelk'un ki est du coté des faibles et ki veut appliker la loi comme il devrait etre,et non un problème de continent de race ou pays! Ils ont failli à leur devoir,k'ils payent!

11.Posté par mor seye le 22/09/2008 22:57
Bonjour moi c'est mor seye et je crois certain ont des responsabilités sur cette affaire mais mame madior boy ce qui est de son cas je vous informe sur elle .En tant que premier ministre c'était la seule autorité à refuser des fonds politiques de 200 millions venant de l'Etat donc moi je crois que s'il y a une responsabilité à situer c'est pas sur ce dernier car elle a démissioné de son poste pour refuser les manigances du président Wade.
Et aujourd'hui tout ce que le sénégal lui rend en retour c'est l'acheminer devant les français pour ses actes moi je croi que c'est pas digne d'un sénégalais.Et de plus il y a l'affaire du président tchadien qui demeure toujours au sénégal et qui est protégé pour ses crimes et on préfére nous citoyens livrer un compatriotes à ces merdes de français.
En plus ce juge français mém s'il a des proches sur ce drame il en a autant que moi.J'ai perdu ma femme mon frére et mes parents et vous dites que ces français sont plus choqués que moi c bien de votre part.
Moi je ne le situe à la responsabilité d'aucune autorité c'est un drame qui devait s'abattre sur notre pays et c'est tout caer mohamed le prophéte (P.S.L) disait toujours qu'il n'était pas le sort d'un croyant de se plaindre ok et fichez nous la paix vous les journalistes car c'est vous mem qui disait que le chef de l'Etat avait bien fait de limoger les ministres responsables de ce drame et qui'est ce que vous attendez de plus de qu'il soit jugé devant la face du monde revoyez vos articles mes chers car celui qui a plus de responabilité dans cette affaire c'est le citoyen lamda qui au lieu d'attendre un autres départ du bateau non mais préfére doubler le nombre de places limites que peut prendre ce bateau nous sommes nous meme responsables de nos actes .

12.Posté par COOLMAN le 23/09/2008 18:58
Ceux qui veulent s'opposer au travail du juge francais n'ont peut être pas perdu de parent ou proche dans le naufrage du Joola.
À un moment donné la justice est universelle.Si elle n'est pas rendue au Sénégal un autre pays fera le travail.Dieu sait que j'sui pas pro Francais mail là je salue le travail de ce brave juge d'Evry.
Cela dit ici ou demain dans l'au delà les vrais coupables rendront compte à ALLAH.

COOLMAN MONTRÉAL

13.Posté par poor humans le 28/09/2008 06:47
LE CONTINENT EST PEUT ETRE FAIBLE MAIS SES DIRIGEANTS Y ONT LES DENTS LONGUES ET NE CILLENT PAS QUAND IL S'AGIT DE S'APPROPRIER LE BIEN COMMUN ET DE LAISSER LE CONTINENT ALLER A LA DERIVE, A FEU ET A SANG, ILS SONT PEUT ETRE AU DESSUS DES LOIS CHEZ NOUS MAIS PAS DANS L'ABSOLU...

14.Posté par nomade le 28/09/2008 16:28
c est le juge qui est la sur la photo? ou bien c est une masque?

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