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Le marabout Moussa Diarra surpris par sa femme sur sa fille adoptive

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Un marabout guérisseur (sic ! ) a été arrêté puis déféré au parquet par le poste de police de Diamaguène-Sicap Mbao pour avoir violé sa fille adoptive âgée de 12 ans. Des rapports incestueux qui ont duré plusieurs mois avant que l'épouse du marabout-guérisseur, revenant du marché, ne surprenne son mari sur sa fille adoptive. Le mari a tenté vainement d'étouffer l'affaire, mais s'est heurté au refus des proches de la fillette.



Une affaire gérée dans la plus grande discrétion par le poste de police de Diamaguène-Sicap-Mbao avant qu'elle ne s'ébruite. Selon B. Diarra, la mère de la fille, sa rencontre avec Moussa Diarra date de l'année 2004. A l'époque, elle venait de perdre son époux et sortait d'une longue période de veuvage. De ce premier mariage sont nés plusieurs enfants, dont S. Diarra, une fille âgée aujourd'hui de 12 ans. Très vite, elle a alors convolé en secondes noces avec Moussa Diarra, un ancien policier malien qui s'est établi au Sénégal, il y a une décennie. Le couple a d'abord habité Thiaroye, avant de déménager vers la localité de Keur Mbaye Fall où les enfants de B. Diarra et son mari s'entassent tous les soirs dans une seule chambre. Pour entretenir sa famille, B. Diarra, une femme vaillante, se lève tous les jours à l'aube et se rend au croisement de Keur-Mbaye Fall où elle écoule de la cola. Pendant ce temps, son mari, qui se dit marabout-guérisseur, reste au lit. II y a quelques jours, comme à son habitude, elle avait encore quitté sa chambre aux environs de sept heures, mais elle ne restera pas longtemps au croisement de Keur-Mbaye Fall ce jour-là. En effet, aux environs de neuf heures, elle s'est vite souvenue qu'elle devait charger la bouteille de gaz qu'elle utilise pour cuisiner. Et comme ce jour la, du fait de l'affluence, ses colas s'étaient écoulées comme de petits pains, elle décide de regagner sa chambre, loin de se douter que son époux était en train de fricoter avec sa fille S. Diarra. Elle est alors surprise de trouver sa fille de 12 ans nue comme un ver, couchée sur son lit. Et lorsqu'elle s'inquiète et demande à sa fille ce qui n'allait pas pour qu'elle reste au lit jusqu'à cette heure et nue de surcroît, c'est son mari Moussa Diarra qui lui répond, depuis les toilettes où il était en train de prendre un bain. «J'ai été étonnée car avant de partir ce matin, j'avais servi de l'eau chaude à mon mari pour son bain matinal. J'ai alors demandé à ma fille ce qui s'était passé et avant même qu'elle n'ouvre la bouche, mon mari, depuis les toilettes, m'a répondu qu'elle se battait avec d'autres enfants et il lui a demandé de venir se coucher sur le lit», renseigne B. Diarra, à sa sortie du poste de police de Diamaguène où les enquêteurs avaient fini de recueillir sa déposition. Poursuivant, B. Diarra révèle qu'elle a failli s'évanouir lorsque, au terme d'un interrogatoire serré, sa fille a fini par avouer qu'elle venait d'avoir des relations sexuelles avec son père adoptif. Se penchant davantage sur sa fille, B. Diarra révèle avoir relevé des traces de sperme sur les parties intimes de cette dernière. Elle s'étonne encore et demande à sa fille si cela était souvent arrivé. «Oui, ce n'est pas la première fois. Mon père adoptif a toujours entretenu des rapports sexuels avec moi et cela depuis que nous habitions Thiaroye. II m'a toujours défendu d'en parler», lui répond la fillette. Une déclaration confirmée par le certificat médical fourni par le médecin auprès de qui la fille avait été acheminée. En effet, le document médical, qui a été d'ailleurs joint à la plainte, fait état d'une «perte totale de l'hymen due à des rapports sexuels répétés». Un avis du médecin qui recoupe totalement les déclarations de la fille : «Je ne saurais dire combien de fois mon père adoptif a couché avec moi, tellement c'était devenu habituel», a lâché S. Diarra. II faut signaler que le père adoptif amateur de fruit vert a tente d'étouffer l'affaire en convoquant toute la famille à Diacksao. «II voulait que l'affaire ne soit pas étalée en public», a renseigné le frère de la victime à la sortie de cette rencontre. Cela n'a pas empêché la famille de porter l'affaire au poste de police de Diamaguene_Sicap_ Mbao où Moussa Diarra, qui totalise «18 mois; de service actif et de formation à l'école nationale de police du Mali», a reconnu les faits avant d'être déféré au parquet pour le «viol d'une mineure par personne ayant autorité sur elle». Autant de circonstances aggravantes qui risquent de peser lourd sur la balance au jour du procès.

Alassane Hanne
Source: Le Populaire

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Jeudi 14 Juin 2007





1.Posté par diouf normal le 14/06/2007 21:58
li mom doy ne waar di. Yalah ne niou si Yalah moussal


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