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Le journaliste Cheikh Yérim Seck dans de sales draps: Il aurait reçu successivement des mains de Dadis Camara 20 milles et 100 milles dollars américains.

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- Cheick Yérim Seck dans la ligne de mire du CNDD

Il aurait reçu successivement des mains de Dadis Camara 20 milles et 100 milles dollars américains. Rien ne va plus entre la junte militaire, au pouvoir depuis le 23 décembre 2008, et le journaliste de " Jeune Afrique" Cheik Yerim Seck. Le torchon brûle plus que jamais entre les deux parties au point de friser l’escalade verbale. Et pour cause ? Le confrère de " Jeune Afrique " a fait un texte des plus critiques sur la manière dont le président Dadis Camara gère le pays depuis le coup de force qui l’a porté au pouvoir au lendemain de la disparition de feu Lansana Conté. Après le président Dadis, qui s’est défoulé la fois dernière sur le confrère de " Jeune Afrique", c’est au tour maintenant de son conseiller spécial de régler son compte au " correspondant" de " Jeune Afrique" à Conakry.



Le journaliste Cheikh Yérim Seck dans de sales draps: Il aurait reçu successivement des mains de Dadis Camara 20 milles et 100 milles dollars américains.
Pour Idrissa Chérif, Cheik Yérim Seck veut faire de la Guinée sa vache laitière en arnaquant le chef de la junte afin de garnir davantage son compte en banque. Selon lui, le journaliste aurait largement profité de la junte. Idrissa Chérif enfonce le clou en révélant que Cheick Yérim Seck a successivement eu des mains du président du CNDD, 20 milles et 100 milles dollars américains

" Cheik Yérim Seck a porté atteinte à la dignité du guinéen. Nous n’allons pas perdre notre temps à répondre à cet énergumène qui fait de journaliste alimentaire. On ne va pas perdre notre temps pour répondre à un individu qui fait du porte à porte chez certains chefs d’Etats africains pour quémander de l’argent en vue, dit-il, de soigner leur image. On ne peut pas perdre notre temps à répondre cet énergumène qui raconte des ragots dans son journal. C’est un journaleux. Cheik Yérim Seck est un journaliste alimentaire dont le seul objectif, c’est de gagner de l’argent de manière malhonnête. On minimise les basses oeuvres de cet énergumène" a dénoncé Idrissa Chérif, le conseiller spécial du président. Ce qui est sûr, c’est que le divorce est plus que jamais consommé entre le CNDD et le Cheik Yérim Seck de " Jeune Afrique". Le bras de fer est engagé. Reste à savoir qui laissera des plumes au cours de ce duel qui promet des surprises et des révélations scandaleuses sur les deux parties.

Mamadou Saliou Diallo, Conakry, aminata.com


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Jeudi 24 Septembre 2009





1.Posté par Abdou le 24/09/2009 15:29
Ca n'a aucun sens. xibar vous devriez verifier avant de publier des anneries de la sorte. Ces connards de CNDD n'ont pas aime ce que jeune Afrique a ecrit, ikls essaienet maintenant de denigrer notre cher Yerim. D'ailleurs s'ils ont donne 20 milles a cent milles ils sont pires que Yerim lui-meme

2.Posté par jules le 24/09/2009 16:14
Ce farfelu d'Idrissa Chérif est un MENTEUR. Yérim est un homme honnête.

3.Posté par un passant le 24/09/2009 16:20
Le capitaine Dadis a récemment traité Cheick Yerim Seck d’escroc parce que celui- ci lui aurait demandé 300 à 500 mille euros par trimestre pour faire sa « campagne ». Au même moment, Jeune Afrique vient de réaliser une enquête qui accable la junte. Difficile de savoir entre ces « deux ennemis intimes » qui veut noyer le poisson. Mais pour de nombreux citoyens : Dadis aurait eu vent de l’article très tôt. Et pour semer le doute, il s’en est attaqué à JA. Lisez et faites votre analyse !

« Improvisation permanente, coups de sang, dérapages incontrôlés, autoritarisme… Le chef de l’Etat inquiète plus qu’il n’amuse. Enquête sur un soldat grisé par le pouvoir : Docteur Dadis et Mister CAMARA.

Après avoir revêtu les habits du sauveur du pays, à la mort de Lansana Conté, le chef de l’Etat glisse vers un régime autocratique et ubuesque : dérapages incontrôlés, improvisation permanente, autoritarisme… De quoi inquiéter, alors qu’il ne cache plus sa volonté d’être candidat à l’élection présidentielle de janvier 2008.



Alors que partout l’heure est à l’éloge de la « bonne gouvernance », Moussa Dadis Camara a inventé la « non gouvernance ». Le leader du Conseil National pour la Démocratie et Développement (CNDD), la junte qui s’est emparée du pouvoir en Guinée le 23 décembre, au lendemain de la mort de Lansana Conté, est sans nul doute l’unique chef de l’Etat au monde à ne pas avoir de cabinet en ordre de marche ni de secrétariat.



Pas de fiche d’audience non plus pour les nombreux visiteurs attendant des heures pour un hypothétique entretien. Pis le capitaine putschiste n’a participé qu’une seule fois à un conseil des ministres, qu’il a quitté avant la fin de la séance. Après avoir erré pendant des mois à travers les allées du camp Alpha Yaya Diallo, les membre du cabinet ont échoué dans une annexe du palais Sékhotouréya, en centre ville, à plusieurs kilomètres de l’enclave militaire où le patron s’est installé. La plupart d’entre eux ne le voient jamais.



Et ils ne sont pas les seuls. Le premier ministre, Kabiné Komara, et ses collègues du gouvernement peuvent faire le pied de grue des jours entiers sans être reçu. Les horaires de « Dadis » y sont pour quelque chose. Persistance d’une habitude prise lors des premières heures du coup d’Etat, quand il fallait rester éveillé pour déjouer toute tentative de contre putsch, le chef de la junte ouvre seulement à la nuit tombée les portes des deux petites pièces qui lui servent de bureau et de salle d’attente. Sa journée de travail débute au crépuscule.



Désordre au Camp Alpha Yaya DIALLO

Il n’a de têt à tête avec personne. Tout visiteur qui s’introduit dans son bureau y trouve un groupe de militaires ou de civils- parfois des anonymes sans fonction officielle- venu faire causette. Un joyeux désordre règne au camp Alpha Yaya Diallo. De sorte que les notions de secret et de discrétion ont totalement disparu du fonctionnement de l’Etat guinéen. Les moindres faits et gestes de « Dadis » alimentent en permanence la gazette et se retrouvent au cœur des conversations dans les salons de Conakry.



Le chef de la junte a choisi l’outing comme méthode de gouvernement. Toutes les questions, y compris les plus sensibles, sont réglées dans sa salle d’attente, sous l’œil des caméras de la radiotélévision guinéenne (RTG). Il en résulte un feuilleton que les Guinéens ont baptisé, non sans humour et dérision, le « Dadis Show » - une sorte de quart d’heure de rire qui fait un carton dans les capitales de l’Afrique de l’Ouest où le journal de la RTG est suivi sur le câble. Les extraits diffusés sur Internet battent les records de fréquentation (30 000 visiteurs (YOUTUBE).



Exercice de catharsis ponctué de colères, de coup de sang et de tirades moralisatrices, le « Dadis Show » permet à son acteur principal de défouler sur les trafiquants de drogue présumés, les fonctionnaires suspectés de détournement , les diplomates ou hommes d’affaires établis dans son pays, mais également sur ses propres collaborateurs. Les révocations et les mises à la retraite anticipée sont prononcées devant les caméras. Mieux que la téléréalité.



Prémier Ministre humilié

Si les faits n’étaient pas aussi graves et nocifs pour l’image de la Guinée , quelques morceaux choisis de ce feuilleton seraient à se tordre le rire. « Je ne suis votre égal », lace-t-il à Karl Prinz, ambassadeur de l’Allemagne en Guinée, qui l’interpelle sur son éventuelle candidature à la présidentielle. « Si tu me parles comme ça, je te renvoie dans ton pays », sert-il comme amabilité à Anatoly Panychenko, homme d’affaires ukrainien, ex-patron de la société minière Rassal Guinée.



Mais celui qui détient le record absolu des humiliations subies est sans nul doute son premier ministre, 59 ans, débauché de la banque africaine d’import-export (Afreximbank), basée au caire.



Le 9 septembre, alors qu’il anime une conférence de presse dans les locaux de la RTG , à Koloma, Dadis prend à partie à haute et intelligible voix Kabiné Komara, qui tente de lui chuchoter quelque chose à l’oreille : « Pourquoi tu me déranges ? » Le pauvre Komara avait déjà subi un revers analogue quelques jours plus tôt. Las de végéter dans la salle d’attente du chef de l’Etat, il le rejoint dans le bureau du ministre de la Défense, Sékouba Konaté. Comme piqué au vif, Dadis s’emporte : « Pourquoi tu me suis ? Qui t’a dit d’enter dans ce bureau ? Pourquoi tu es impatient ? »



Ambiance. Une autre scène croustillante enregistrée circule sur lestéléphones portables. Hors de lui, Dadis lance au téléphone à un conseiller de Komara : « Il est culotté de recevoir un directeur de zone aurifère sans nous tenir informés !... Ce n’est pas lui qui a pris le pouvoir ! Le Premier ministre, là, il gonflé, hein !... il n’a pas à faire à con. »



Mas la scène publique la plus grotesque est celle qui s’est déroulée le 8 juin 2009 dans une salle de conférences archicomble du Palais du peuple, siège de l’Assemblée nationale.




Alors que le chef de la junte rencontre les fonctionnaires des administrations financières, il stoppe net le directeur des douanes, Mamady Touré, juste au moment où ce denier réclame un statut particulier pour les douaniers. Et lui assène : « Monsieur Touré vous êtes un démagogue. Vous pensez que ce sont les douaniers seulement qui n’ont pas de statut ? C’est moi qui vous ai nommé, et je vous suspends à partir de cet instant. »



Touré est parti comme il est venu. Il avait été catapulté à ce poste trois mois plus tôt, pour avoir été le premier à s’exécuter à la suite d’une supplique de Dadis lancée dans la cour de la direction nationale des douanes : « Que celui qui s’estime capable d’être directeur lève la main ! » Mamady Touré aura eu, malgré tout, une plus longue longévité que Lamine Sidimé. Nommé le 9 juin, en plein réunion publique au palais du peule, « président de la Commission d’orientation économique et politique », l’ex-président de la Cour suprême et ancien Premier tour ministre a été dégommé le surlendemain, après les nombreuses réactions dénonçant le retour aux affaires de ce symbole vivant des dérives du régimes Conté.



Ces dérapages répétés ont fait de leur auteur, aux mimiques inimitables, un nouveau « guignol de la Toile » au français très approximatif. Les comportements de Dadis font certes sourire mais, surtout, ils intriguent et inquiètent. Ce capitaine petit et mince, agité et colérique, dépourvu de retenue et allergique au protocole, a les épaules trop étroites pour le costume de chef de l’Etat.



Ayant beaucoup de mal à se tenir en public, il peut, au beau milieu d’une rencontre officielle, griller une cigarette, se lever pour serrer la main à une personne dans l’assistance, applaudir à tout rompre, rire à tue-tête, interrompre le maître de cérémonie pur discuter ou pour distribuer la parole… Né dans une famille modeste à N’Zérékoré, une contrée rurale reculée de la Guinée forestière qu’il n’a quitté qu’après son bac pour rejoindre Conakry, le soldat Dadis, qui n’a pas intégré les manières de la bonne société ni les codes du pouvoir, avoue lui-même n’avoir « pas connu l’opulence ». Mais, à 45 ans, ce militaire de carrière affiche un goût certain pour les montres et les lunettes de luxe.



Décisions à l'emporte pièce

Dépourvu de tout contrôle sur ses faits et gestes, il tient le plus naturellement du monde des propos indignes de son rang actuel. « Je peux avoir une copine parce que je suis un homme, mais je ne détourne pas la femme d’autrui », lance-t-il, le 9 septembre, à des journalistes médusées.



« Les hommes de la troupe peuvent en témoigner. Demandez-leur si je mens. Depuis la prise du pouvoir, je ne mets pas les pieds quelque part sans qu’ils ne le sachent », ajoute celui à qui la rumeur prête de nombreuses conquêtes féminines et un goût prononcé pour la bière et les alcools forts. Avant d’ajouter : « Je considère les veuves du général Lansana Conté comme des mères. Elles ne viennent pas au camp. » Allusion à peine voilée à une autre rumeur sur une liaison entre un ex-Premier ministre de Conté et l’une des épouses de ce dernier.



Improvisations, légèretés, décisions à l’emporte-pièce, nominations intempestives et coups de gueule, la méthode Dadis intègre également une bonne dose d’inconséquence. De quoi tuer le mythe du « capitaine sauveur de nation » perceptible après son accession au pouvoir. Après l’avoir adulé, bon nombre de Guinéens le rejettent aujourd’hui et multiplient les actions de résistance face à ce qui s’apparente à une dictature rampante.



Les jeunes de banlieues, qui ont troublé les dernières années du règne de Conté, se signalent par des manifestations de plus en plus fréquentes. En première ligne également les, le Forum des « forces vives » de Guinée, bien décidé à empêcher sa candidature à l’élection présidentielle de janvier 2010. Dadis amuse, Dadis inquiète, mais la résistance s’organise. Son visage se tord, ses lèvres se tendent, ses yeux se plissent et sa voix s’aiguise, mais les colères de Dadis ne font plus peur.



Les magistrats sont les premiers à l’avoir bravé. Fin mai, ils déclanchent une grève pour réclamer la suppression du poste de secrétaire d’Etat chargé des conflits, dont le titulaire, le lieutenant Issa Camara, se saisissait de litige devant les tribunaux pour les trancher.



Furieux, le chef de la junte les convoque et menace : « Au moment ou nous nous battons pour que les Conakry kas aient accès à l’eau et à l’électricité, vous décidez de vous mettre en grève comme si vous étiez supérieurs aux enseignants et aux médecins ! Tous les magistrats qui ne sont pas présents à cette rencontre sont radiés de la fonction publique. {…} Monsieur le ministre de la justice, prenez les noms de tous ceux qui sont absents ! Vous voulez paralyser l’administration? Je vais vous paralyser moi aussi. Et si vous n’arrêtez pas, je vais vous mater. »



Devant des juges impassibles, auxquels se joignent les avocats et les greffiers, le chef de la junte fait machine arrière. Le 5 juin, il annonce qu’il renonce à la mesure de radiation et le lendemain, supprime, par décret, le secrétariat d’Etat chargé des conflits. Non sans nommer Issa Camara « gouverneur de Mamou, chargé de la lutte contre les coupeurs de route et les voleurs de bétail sur toute l’étendue du territoire » ! « Un soldat de bureau »



S’il clame haut et fort qu’il n’a peur de rien ni de personne, Dadis ne convainc guère. Son propos n’impressionne pas dans les rangs lorsqu’il assène au général Mamadouba « toto » Camara, numéro deux du CNDD et ministre de la sécurité : « Mon général, je vous interdis de me mettre en garde. Je n’ai pas peur des narcotrafiquants. Je n’ai pas peur de la mort. Le rouge couleur de mon béret, est le symbole du sang. » L’ancien responsable des hydrocarbures de l’armée, recalé à l’Académie royale militaire de Meknès, n’a jamais connu la guerre et n’a jamais appartenu à une unité opérationnelle.



A la différence par exemple de son ministre de la défense. Sékouba Konaté, surnommé « le Tigre » pour sa férocité au combat (Sierre Leone, Libéra…) et qui arbore fièrement des blessures de guerre. Dadis est au contraire dépeint par ses frères d’armes comme un « soldat de bureau ».



Il en prend ombrage et ne fait aucun mystère de son aversion, voir de sa jalousie, pour ceux qui ont gravi les échelons en faisant le coup de feu. «Chez l’officier, le grade compte moins que l’efficacité », confie t-il à Jeune Afrique au lendemain de sa prise de pouvoir.


Quelques jours plus tard, le 28 décembre, il inaugure une vague d’arrestations – toujours en cours- d’officiers. L’ex- chef d’état major, le général Diarra Camara et vingt et un officiers généraux sont mis à la retraite d’office. Seize d’entre eux sont placés en détention au camp Alpha Yaya Diallo. Parmi eux trois généraux : outre Diarra Camara, le vice- amiral N’Fali Daffé, l’ex- chef d’état-major de la marine, et son adjoint, le contre amiral Fassiriman Traoré. Deux colonels dont Vivas Sylla, proche de Lansana Conté, et trois commandants, dont Issiaga Camara, neveu du président défunt et ex-membre de la garde présidentielle, sont également mis aux arrêts.



Dans la nuit du 22 au 23 Avril dernier, à la suite de l’annulation à la dernière minute de son voyage en Libye , Dadis ordonne l’arrestation du charismatique Saa Alphonse Touré , commandant adjoint du régiment commando , d’Abdoulaye Keita , instructeur au bataillon aéroporté, et d’autres soldats moins gradés. Sur le point de succomber aux tortures qu’il a subies, Saa Alphonse Touré transféré fin août à l’hôpital Donka avant d’être enlevé, sous les yeux de sa femme, par un commando qui l’a conduit vers une destination inconnue.



Depuis, plus de nouvelles. Ainsi fonctionne le régime de Moussa Dadis Camara : les nombreux civils et militaires arrêtés sont gardés au secret, coupés de tout contact avec leurs proches et privés de l’assistance d’un avocat.



Peu avant regardant sur les droits de l’homme, le nouvel homme fort de Guinée a remis au goût du jour l’incarcération par décret. Le 14 Avril dernier, Amadou Mouctar Baldé, vice-président du comité d’audit, a été limogé par un acte signé du chef du chef de l’Etat qui ordonnait en outre son emprisonnement pour détournement de deniers publics.



Le régime se durcit. Et plus encore depuis que Dadis a levé un coin du voile sur son intention de briguer la magistrature suprême en janvier 2010. Des SMS hostiles à sa candidature commencent à circuler sur les téléphones portables ?



Les quatre opérateurs de téléphonie mobile opérant dans le pays sont illico presto sommés de bloquer leur système de messagerie. Les radios privées diffusent des émissions interactives dans les quelles les guinéens expriment leur désapprobation? Une décision du conseil national de la communication (CNC) tombe pour interdire, « d’évoquer, jusqu’à nouvel ordre, des sujets politiques dans tout type d’émission interactive, et ce dans toutes les langues ». Les leaders de l’opposition, réunis au sein du Forum des forces vives, rappellent à Dadis son engagement à mener la transition et à transmettre le pouvoir à l’issue d’une élection à laquelle il n’est pas partie prenante? Le chef de la junte ressuscite le comité d’audit créé aux premières heures du coup d’Etat.



Dans son viseur, les candidats potentiels à la présidence qui furent des Premiers ministres de Conté: Sidya Touré, François Lonseny Fall, Cellou Dalein Diallo et Lansana Kouyaté. Celui qui déclarait urbi et orbi ne pas être assoiffé de pouvoir s’accroche aujourd’hui mordicus au fauteuil présidentiel.



Clanisme, Ethnisme…

Il se barricade et range peu à peu dans les placards, ses tirades sur l’ethnocentrisme pour s’entourer de membres de sa famille et de ressortissants de sa région.



Après avoir confié dix ministères, le CNC, le conseil économique et social et la société des télécommunications de Guinée (Sotelgui, véritable pompe à fric) à des ressortissants de la forêt (qui représentent à peine 9 pour cent de la population guinéenne), il a choisi comme attaché de cabinet et chargé de mission son neveu Siba Théodore Kourouma, et comme homme de main Papa Koly Kourouma, un autre membre de sa famille, qui joue le rôle d’intermédiaire financier.



Celui qui, il y a peu, criait sa détestation de l’argent a dépensé 800 millions de francs (110 millions d’euros) en neuf mois. La moitié de cette somme a été décaissée par la Banque centrale sous le justificatif « dépenses de souveraineté ».



Marabouts et féticheurs

Il est vrai que Dadis mène grand train. Les centaines de bœufs que son ami et ministre d’Etat Boubacar Barry fait égorger à longueur de journée en guise de sacrifice coûtent une fortune. Tout comme le traitement des marabouts et féticheurs recrutés aux quatre coins de l’Afrique de l’Ouest. Il supporte également à grands frais une demi douzaine de parti (PNR, FDD, RDR…) crées pour soutenir sa candidature.



Quiconque fonde un mouvement ou organise une manifestation de soutien est invité au camp, d’où il ressort les poches lestées. Moussa Dadis Camara multiplie bain de foule et meeting au stade du 28 Septembre. Il s’entoure de courtisans dont le démagogue Idrissa Chérif, leader du tout nouveau Rassemblement pour la défense de la République (RDR) et théoricien du … « daidisme ».



Le culte de la personnalité et de l’ivresse du pouvoir se sont emparés du soldat Dadis. Il avait promis la rupture avec les dérives du passé. C’est l’équilibre de la Guinée qu’il risque de rompre.



Une enquête de CHEIKH YERIM SECK de JEUNE AFRIQUE.

4.Posté par un passant le 24/09/2009 16:22
Jeune Afrique : Voici les révélations qui troublent le sommeil de la junte !
à lire sur: http://www.infoguinee.com/beta3/content/view/3132/1/

5.Posté par LAYE le 24/09/2009 17:14
Article complétement bidon, Cheikh Yérim SECK est l'exemple même de ce que doit être un journaliste, compétent et intégre.A chaque fois que j'ai eu l'occasion de l'écouter , j'ai entendu un vrai journaliste, trés professionnel qui sait exactement de quoi il parle.S'il voulait se faire corrompre je vous assure que le premier dans les rangs pour lui filer une mallette bourrée de dollars serait notre propre président Ablaye et non cet inculte immature de Dadis..

6.Posté par fadela le 24/09/2009 17:34
Pauvre Afrique! On n'est pas sorti de l'auberge! C'est comme cela que ces imbéciles de politiciens africains gouvernent en corrompant les gens, à coup de centaine de milliers de dollars, d'euros. Vous vous rendez compte, tout ceci pour du cul nauséabond et souilleux.

Tchipiri

7.Posté par moussa diao le 24/09/2009 17:56
ca ne me surprend pas de cheikh yerim. Un type issu de la basse classe, de sang comme de vie, et qui aime les honneurs. Sa réligion c'est la frime, la femme et l'argent. Et malheureusement ses rebenus légaux ne pourront jamais lui permettre de satisfaire ses folies. C'est un opportuniste né. Il faudra demander à ses amis de l'Université de Saint Louis. En plus, i est un fieffé menteur

8.Posté par témoignage le 24/09/2009 19:21
Cheikh yérim seck est un homme intègre. Parole de quelqu'un qui le connait et qui n'est pas forcément son partenaire, bien au contraire!

CQFD (ce qu'il fallait que je dise)

9.Posté par diok le 24/09/2009 19:44
il n a pas interet a se presente .pour 2010.car il risque gros .merci

10.Posté par mbouba le 24/09/2009 20:36
cys n'est pas un petit type comme dadis le fou c'est un noble balokode mane mbaye

11.Posté par BOY LEBOU le 24/09/2009 22:57
LES GARS DE L UNIVERSITE DE SANAR CONNAISSENT BIEN CHEICK YERIM UN MENTEUR HORS PAIRE .MAIS YERIM FAIT GAFFE AVEC LES GUINEENS C EST PAS COMME AU SENEGAL OU TU PEUX T EN SORTIR AVEC L AIDE DE L OPINION PUBLIC . J AI PEUR POUR SA VIE S IL RETOURNE LA BAS COMMENT UN SENEGALAIS PEUT ETRE CORRESPONDANT DE JA A CONAKRY ILS SONT OU LES BONS JOURNALISTES GUINEENS.CE GARS EST TOUT SIMPLEMENT UN AFFARISTE AU PLUME ACERBE

12.Posté par A boy Lébou le 25/09/2009 04:50
Boy lébou qui es-tu sûr que Yérim Seck n'a pas la nationalité guinéenne, ou du moins des attaches solides en guinée?

13.Posté par camara kalakuta le 28/09/2009 22:13
Li ma metti rek mooy ni ce dadis xawma dadas sant Camara!
Bilaay, wallay, il ne s'appele pas Camara mais Caramba et cela de source sûre!

14.Posté par TOnde Rima le 12/10/2009 12:47
Bonjour Messieurs ?

Ne savez vous pas que Monsieur Dadis est un menteur ? Vous avez également qu'il est un écervéle, un débile, un drogeur, un malfrat etc...

tout ce qu'ilidit n'a aucun crédit. alors je vous invite à trouver des voies et moyens pour éloigner ce débile non seulement de la Guinée mais de l'Afrique.

Nous sommes à l'heure de l'excellence et non de la médiocrité. Monsieur Dadis est médiocre assassin et incompétent.

Unissons nous et débarassons nous de ce PROSTITUE!!!

15.Posté par hadja le 02/04/2010 01:19
seick yerim est un homme intégre c'est pas kil na pas du tout accepter les propos de dadis voila pour quoi il ment sur lui .seick c'est l'idole des guinéens dadis ne peux pas salir le nom de cet homme il fait baucoups pour la guinée .je t'encourage et je sais que tu vas le répondre trés bien tot.

16.Posté par souare mouctar le 28/07/2010 19:04
salut à tous
moi je crois qu'il faudrait plutôt faire attention à ce vous dites car si l'Afrique reste encore à ramper derrière c'est par faute d'analyse rationnelle. cela à dire que la culpabilité de dadis est certes incontestable mais que celle de yerim n'est pas non plus à nier car après tout il ont eu à tramer ensemble. cherchons alors ce qui auparavant les a assemblé et qui aujourd'hui crée la discorde sans pour autant nous contenter de faire inconsciemment l'apologie de l'un des deux.

17.Posté par Diallo le 30/08/2010 22:35
Bounjour
C'est avec moi un agreable plaisir de vous ecrire cette petite note pour vous feliciter ;
Par ailleurs Mr Check Yerim ,il ne s'agai pas grand mais pour vous mettre au courant de mes nouvelles.Mais avant tou d'abord recevez mes salutatations les plus sinceres;
En effet , je vous FELICITE de vos interventios sur mon pays la GUINEE -CONAKRY et que le TOUT PUISSANT VOUS PAYE,de vos ecri , de vos commentaire , et votre frant parle
J e dois pouvoir vous laisser tout en esperant vous relire tres bientôt sur mon petit ecran.

18.Posté par Diallo le 20/09/2010 14:54
Diallo
Bounjour Mri[ Check , c'est avec moi unagreable plaisir de vous ecrire cette petite note pour vous feliciter de votre BELLE PLUME ,
En vrai dire , ne repondez Idrissa Cherif mais repondez les Guineens , Idrissa Cherif n'est un Guineen , mais il va sera à la HAYE .C'est un bandit de grand chemin , un ESCROT de classe, ne hors du mariage ,un coureur de JUPON, un menteur hors paire ,un rebel ;
Mais apres les elections s'il est homme qu'il se rende en Guinee nous allons lui couper le cu une fois encore ; cet Idrissa cherif chien , un chacal , .
Merci mon frere Check , que LE TOUT PUISSANT nous Benisse.

19.Posté par bachir lam le 05/12/2010 17:13
en faite pour ce probleme je pense que cheikh yirim a son mot dire, de ce faite que c est un journaliste de renommer internatinal et il sait bien ce quil dit et en mesurant parfaitement ses paroles ,surtout sur le probleme guineen.de ce faite qil ne cour aucun risque dapres mes propos.

20.Posté par NDAO le 07/12/2010 17:45
Je soutien l'avis de laye, YERIM est loin d'être un corrompu, ça se ferait sentir depuis trés lontemps par nos expert. YERIM est un grand journaliste digne de son nom. A l'entendre parler tu sais que c'est pas l'argent qui l'anime mais c'est un homme de vérité qui maitrise ce qu'il dit car ce qui se conçoit bien s'énonce clairement et les mots pour le dire arrivent aisément.
aller voir ailleurs pour ne pas perdre du temps à chercher à son niveau

21.Posté par Mme Kha. SECK NDAO le 07/12/2010 17:59
Bonjour Yerim
Ne crains rien, tout le monde sait que tu es un homme intègre qui ne se laisse pas corrompre pour des miettes en échange de ta dignité; c'est depuis que j'ai suivi votre emission " arbre à palbre que tu as gagné mon estime par ton franc parlé. "( c'est la 1ere fois que je t'ai vu d'ailleurs). tu es SECK de nom , do def lou niaaw!

22.Posté par bachir le 13/07/2011 10:16
en tout cas j'ai desdoutes quant à la richesse de cheikh yerim seck, en plus il aime cotoyer les riches et faire leur promotion , alors qu'on sait que les riches dans leur grde majorité ne sont pas clean.
je n'admire pas beaucoup cys , il aime se faire voire , il se vante d'être un grand connaisseur. c un frimeur .

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