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Le Dakar reprendrait bien du désert africain

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Les organisateurs du rallye, qui s’est élancé vendredi de Buenos Aires, envisagent un retour en Afrique pour 2011.



Le Dakar reprendrait bien du désert africain
Deux tours de piste et puis s’en va ? Pour la seconde année consécutive, le Dakar s’est élancé de Buenos Aires, où sera également jugée son arrivée, le 16 janvier, après une boucle de 9000 km entre Argentine et Chili. Mais, déjà, ses organisateurs songent à regagner l’Afrique. "La décision sera prise fin janvier", explique Etienne Lavigne, directeur de l’épreuve.

De sa création, en 1979, à 2008, le Dakar n’avait jamais quitté son continent natal. Les risques terroristes l’ont poussé à explorer l’Amérique du Sud. Sans regrets, à en croire Lavigne : "Le Dakar n’a jamais aussi bien porté son nom. En Argentine et au Chili, nous retrouvons l’inconnu, l’aventure. Le désert d’Atacama, c’est extraordinaire ! Thierry Sabine [le créateur du rallye] avait annoncé qu’un jour le Dakar changerait de continent pour se renouveler. C’est fait."

Le succès populaire ne plaide pas forcément en faveur d’une relocalisation. L’an passé, 600000 Argentins s’étaient pressés au départ, à Buenos Aires : "Juste incroyable et génial, s’enthousiasme Guerlain Chicherit, pilote d’un 4 x 4 BMW. Il y a une vraie culture auto ici."Total, partenaire historique de l’épreuve, assure y trouver son compte. Les intérêts du pétrolier français sont pourtant sensiblement plus élevés en Afrique. "Nous sommes très heureux de ce changement, affirme Philippe Mercier, responsable marketing de Total Compétition. Notre notoriété a augmenté en Argentine, où nous avons une grosse filiale."

Reste que le Dakar ne peut déserter éternellement l’Afrique. "Le grand public, quand il regarde la télé ou écoute la radio, il se demande ce que fait le Dakar à Buenos Aires", résume juste René Metge, ancien directeur de l’épreuve. Soucieux de ménager les susceptibilités, Lavigne a laissé entendre qu’une édition pourrait se tenir à cheval sur les deux continents, tout en admettant que "les coûts de transports seraient très élevés". Une alternance entre Amérique du Sud et Afrique semble plus crédible. Reconnaissances en Tunisie et en Namibie

Les pilotes sont partagés. Ils sont nombreux à cultiver la nostalgie des sables de Mauritanie. L’Africa Race, dirigée par René Metge, s’est engouffrée dans la brèche. Partis du Portugal le 27 décembre, ses concurrents sont attendus à Dakar le 10 janvier. ça ne vous rappelle rien ? "Le rallye-raid, c’est l’Afrique, assène Metge. Quand vous êtes dans le désert et qu’il n’y a personne à 300 km à la ronde, ce n’est pas pareil que lorsqu’il y a une route goudronnée à 30 km, comme en Argentine. En Afrique, le concurrent se demande ce qui peut lui arriver s’il tombe en panne. C’est inégalable, tous les anciens du Dakar le disent."

Guerlain Chicherit confirme : "Les plus expérimentés sont favorables à un retour en Afrique. Mais les plus jeunes, comme moi, sont plus partagés. Ces grosses voitures dans des pays pauvres africains, c’est décalé, ça me gêne. Et puis la sécurité des spectateurs est très dure à assurer. Plusieurs fois j’ai eu peur pour eux." L’avis des pilotes sera "très écouté", promet Etienne Lavigne. Mais pas seulement. Le Dakar compte ses sous. Comme l’Argentine, le Chili a mis 4 millions d’euros dans la balance cette année. Mais il hésite à renouveler son effort. "Comme l’Afrique ne donne rien, cela peut beaucoup jouer", regrette René Metge.

Quant à la sécurité, le problème pourrait être contourné. "Au vu des récents attentats en Mauritanie, il reste impossible de traverser ce pays, qui reste la clé pour arriver à Dakar, déplore Etienne Lavigne. Si nous retournons en Afrique, ce sera plus à l’est ou au sud." Cette année, lors de leurs reconnaissances, les organisateurs ont visité la Tunisie, la Libye, l’Egypte, la Namibie et l’Angola. Avec, dans un coin de leur tête, l’édition 2011 d’un Dakar à nouveau africain.

Source:Jdd/ Sen24heures.com

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Dimanche 3 Janvier 2010





1.Posté par Almouridiya.org devient almouridiya.net le 03/01/2010 08:53
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2.Posté par alfred le 03/01/2010 15:20
Dans un entretien accordé à seneweb.com par Dr Ndiaye, en date du 28/12/2009 et relatif à la problématique de la sexualité au Sénégal, le prétendu psychothérapeute-conseil répondant à la question de savoir « Dans quelle grille vous lisez le rapport entre les Sénégalais et la sexualité de manière générale ? », affirmait que « chez certaines ethnies comme les Manjacks, on encourage la procréation et plus on a d’enfants, plus qu’on a de chance de trouver un mari. Le sexe a ceci de particulier : il est caché et il est central. Et les hommes aiment découvrir ce qui est caché et aiment s’accaparer de ce qui est central.». De tels propos ne reposant sur aucune base empirique et dénués de tous fondements scientifiques ne sauraient passer sous silence car la réalité des mœurs de la communauté manjack citée en exemple est de loin différente de ce que présente Dr Ndiaye.

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