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La ménopause et la grande question des hormones : Plusieurs façons d’en éviter les symptômes

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La ménopause correspond à la fin des règles. Pour la plupart des femmes, elle se produit vers la fin de la quarantaine ou le début de la cinquantaine mais normalement avant 52 ans. La ménopause survient généralement lorsque l’activité ovarienne cesse. La sécrétion d’œstrogène est ralentie puis interrompue, et les règles deviennent irrégulières, puis disparaissent.



La ménopause et la grande question des hormones : Plusieurs façons d’en éviter les symptômes
Quels sont les désagréments qui accompagnent la ménopause ?

Généralement, plus la ménopause avance, plus la production d’oestrogènes diminuent, ce qui s’accompagne souvent d’un certain nombre de désagréments : anxiété, sensibilité des seins, dépression, peau sèche, maux de tête, bouffées de chaleur, incontinence, insomnie, irritabilité, nervosité, transpiration nocturne et sécheresse vaginale. Parmi cette liste, les bouffées de chaleur demeurent le symptôme le plus courant. Elles affectent quelques 85% des femmes pendant la ménopause. Elles surviennent généralement sans prévenir, mais certaines femmes s’aperçoivent que le stress affectif, l’exercice, l’alcool et certains aliments peuvent également les déclencher.

Quels sont les risques de l’hormonothérapie ?

J’ai des doutes quant à l’hormonothérapie de substitution. Même s’il est évident que les oestrogènes qui sont l’hormone sexuelle féminine, soulagent les bouffées de chaleur, la sécheresse vaginale et diverses autres désagréments liés à la ménopause, un certain nombre de travaux scientifiques montrent qu’elles peuvent aussi exposer la femme à un risque accru de cancer du sein. (En revanche, les chercheurs ont découvert que le fait d’incluse de la progestérone dans le programme thérapeutique pouvait diminuer ce risque.) Voici l’avertissement qu’un professeur de médecine donne à ses amies quand elles envisagent une hormonothérapie de substitution : « Mieux vaut éviter totalement l’hormonothérapie substitutive aux oestrogènes si vous êtes exposés à un risque accru de cancer du sein ou du système de reproduction, notamment si vous avez des antécédents personnels ou familiaux. Si vous deviez opter pour une hormonothérapie substitutive, prenez une faible dose d’oestrogènes (1,25 milligrammes par jour au maximum) que vous associerez toujours avec une dose concomitante de progestérone pendant au moins une partie du cycle menstruel. » Ce médecin n’est d’ailleurs pas le seul à préconiser cette approche, également adoptée par plus d’un gynécologue. Un naturopathe s’oppose à l’hormonothérapie de substitution. Il recommande plutôt de manger beaucoup de légumes et de fèves contenant une abondance de phyto-oestrogènes, qui sont des substances complexes précurseurs des oestrogènes. Il assortit cette recommandation du commentaire suivant : « Si l’on additionne les divers avertissements, mises en garde, contre-indications et effets indésirables, le total s’élève à plus de 100. » Mon ami ajoute qu’il est stupéfait que n’importe quel médecin puisse conseiller cette thérapie. Et pourtant, la très grande majorité des médecins continue à prescrire une hormonothérapie de substitution. Pour quel raison ? Essentiellement perce que cette approche thérapeutique permet également de diminuer le risque de maladie cardiovasculaire et d’ostéoporose, risque plus élevé pour beaucoup de femmes que celui de cancer du sein. En revanche, à mon humble avis, il existe de meilleurs moyens que l’hormonothérapie substitutive pour réduire ces risques. Beaucoup de médecins, en revanche, ne seraient pas d’accord avec moi. Il s’agit là d’une décision que vous aurez à prendre seule. Je vous suggère de bien vous renseigner, surtout en ce qui concerne les avantages et les inconvénients de chaque méthode, en parlant à votre gynécologue. Chaque fois qu’il existe une alternative pour éviter de prendre des médicaments dangereux, il est prudent d’avoir recours à ces approches plus sûres avant d’opter pour une thérapie agressive et coûteuse. Je doute que les grandes sociétés pharmaceutiques tiennent beaucoup, pour de basses raisons économiques, à prouver que les approches naturelles de la ménopause (ou de n’importe quel autre trouble) soient beaucoup plus sûres et plus efficaces que médicaments de synthèse. Quant à moi, je suis persuadé que les approches naturelles sont meilleures, et je ne suis pas seul à le penser. Malheureusement, sont rares les médecins qui partagent cet avis.

Quel est le rôle des substances photochimiques ?

J’aimerais vous rappeler tout d’abord qu’en tant que phytothérapeute, une de mes prérogatives est de faire connaître les recherches concernant certaines approches de la ménopause, tant nutritionnelles que basées sur les plantes. Avant de parler des plantes spécifiques qui peuvent être utiles, permettez-moi de relever d’abord une chose importante concernant l’alimentation. Les bouffées de chaleur et autres symptômes de ménopause sont rares chez les femmes végétariennes, en particulier parmi celles qui mangent beaucoup de légumineuses comme les doliques, les haricots mung et les graines de soja.

Pourquoi ?

Parce que les haricots secs et de nombreuses et de nombreuses autres plantes exercent une faible activité oestrogénique grâce à leurs phyto-oestrogènes. On recense pami ces substances complexes des lignanes, des phytostérols et des saponines. Les phyto-oestrogènes ont la même action que les oestrogènes chez les femmes dont l’organisme ne produit plus autant d’hormones sexuelles. De plus, ils semblent également diminuer le risque de cancer du sein. Diverses expériences portant sur l’animal montrent que les phyto-oestrogènes sont extrêmement efficaces pour prévenir les tumeurs des tissus mammaires.

Comment vivre la ménopause ?

A vous d’être l’architecte de cette période de votre vie. La ménopause peut être une expérience aigre-douce ou une période de grande vitalité. Voici comment la vivre le mieux possible : •Renseignez-vous : Etre bien renseignée sur les changements physiologiques qui se préparent et avoir une attitude ouverte. Cela peut faire toute la différence dans la façon dont une femme réagit au stress associé à la ménopause, de même qu’aux autres changements qui bouleversent sa vie à la fin de la quarantaine ou au début de la cinquantaine (ses enfants quittent la maison, par exemple). Des recherches ont démontré que la ménopause compte maintenant pour le tiers de la vie des femmes. Il est donc préférable de considérer celle-ci comme un pas en avant et en profiter, pour se rendre la vie plus agréable. •Faites de l’exercice tous les jours : Selon une étude, la marche, le jogging, la bicyclette, le saut à la corde, la danse, la natation ou n’importe quel autre exercice quotidien peut soulager un grand nombre des symptômes de la ménopause. L’exercice prévient ou fait cesser les bouffées de chaleur, et la sudation nocturne, la dépression et d’autres troubles émotionnels, de même que l’assèchement du vagin. L’exercice accélère la sécrétion des neurotransmetteurs comme la noradrénaline et la sérotonine. Les étirements améliorent la souplesse, le tonus et la relaxation musculaires.

Quel calvaire, les bouffées de chaleur !

Les bouffées de chaleur sont la réaction de l’organisme à la réduction du taux d’œstrogène. Jusqu’à ce que l’organisme y soit adapté, le déficit d’œstrogène entraîne la dysfonction de la régulation de la température par le cerveau. Environ 80% des femmes ont des bouffées de chaleur. Celles-ci durent moins de 3 minutes en moyenne. Lorsque survient une bouffée de chaleur, vous avez l’impression que votre visage et la partie supérieure de votre corps sont dans un four. Vous avez des rougeurs au visage et vous transpirez abondamment, tandis que la température de votre peau augmente de 4 à 4,5 degrés. Elle revient habituellement à la normale en 30 minutes. Heureusement, la plupart des femmes sentent venir les bouffées de chaleur juste avant de commencer à transpirer et peuvent s’y préparer. Voici comment : •Restez calme. Lorsque vous sentez venir une bouffée de chaleur, rappelez-vous qu’il s’agit d’un phénomène normal et de courte durée et que vous pouvez faire quelque chose. En général, une attitude positive aide à mieux supporter ce phénomène. •Apprenez à vous détendre. Les femmes qui savent se détendre maîtrisent mieux la situation. Asseyez-vous confortablement et fermez les yeux pendant quelques minutes chaque jour, pour vous relaxer. •Evitez les déclencheurs. Déterminez quels sont les agents qui déclenchent vos bouffées de chaleur et essayez de les éviter. Pour certaines femmes, ce sont les émotions, pour d’autres les repas chauds, les mets épicés, une pièce surchauffée ou un lit douillet. •Adoptez le style superposé. Portez des pulls que vous enlevez quand vous sentez venir une bouffée de chaleur. Une fois passée, remettez un vêtement car votre température peut être inférieure à la normale et vous donner le frisson. •Ne portez que des fibres naturelles. Les fibres synthétiques emprisonnent la chaleur et la transpiration pendant la bouffée de chaleur, ce qui a pour effet d’en exacerber les symptômes. Les fibres naturelles, comme le coton et la laine, assurent une meilleurs ventilation du corps et lui donnent une agréable sensation de fraîcheur. •Ayez toujours un éventail. Achetez quelque chose de joli que vous gardez dans votre sac à main. Vous pouvez aussi vous procurez un petit ventilateur que vous mettez en marche aussitôt que la bouffée de chaleur se manifeste. •Prenez des repas légers. Au lieu de prendre de prendre de gros repas trois fois par jour, prenez 5 ou 6 collations, ce qui permet à l’organisme de régler sa température plus facilement. •Buvez beaucoup d’eau. N’oubliez pas de vous rafraîchir en buvant beaucoup d’eau ou de jus de fruits, surtout après un exercice. C’est un autre moyen de réguler sa température. •Limitez votre consommation de caféine. Les boissons contenant de la caféine stimulent la production des hormones de stress qui déclenchent les bouffées de chaleur. •Epongez-vous. Procurez-vous des lingettes humides que vous garderez toujours sur vous. Elles soulagent les bouffées de chaleur. Vous pouvez vous éponger le front pendant la bouffée de chaleur ou faire disparaître la sueur une fois la crise passée. •Continuer à avoir une vie sexuelle active. Selon certaines recherches, les femmes ménopausées qui continuent à avoir des relations sexuelles régulières (une fois par semaine par semaine ou plus) ont moins de bouffées de chaleur que les autres. L’activité sexuelle régulière stimulerait les ovaires défaillants, ce qui équilibrerait le système endocrinien et préviendrait les changements brusques du taux d’œstrogène. •Parlez-en à votre partenaire. Souvent, la libido est stimulée lorsqu’on discute franchement et ouvertement de ses besoins et de ses sentiments. •Faites l’exercice Kegel. Vous pouvez développer les muscles de l’anus, du vagin et du système urinaire en faisant un exercice connu sous le nom de kegel. Lorsque les muscles sont bien développés, vous avez moins de difficulté à vous relaxer. De plus, vous pouvez les utiliser pendant les relations sexuelles pour éviter la douleur et augmenter votre plaisir. Ils sont aussi utiles pour prévenir l’incontinence, un problème qui affecte certaines femmes ménopausées. Voici la démarche à suivre. Imaginez que vouliez arrêter d’uriner. Serrez fermement les muscles du vagin. Comptez jusqu’à 3 et détendez-les. Alternez rapidement la contraction et le relâchement musculaires. Vous pouvez pratiquer cet exercice n’importe où, n’importe quand.

Serigne samba Ndiaye : site web : www.sambamara.com ; skype : sambamara

Source: Ferloo.com

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Vendredi 5 Septembre 2008


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