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La dépouille d'Omar Bongo Ondimba rapatriée au Gabon: Sarkozy assistera aux obsèques mardi

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La dépouille du défunt président gabonais Omar Bongo Ondimba a été rapatriée jeudi au Gabon à bord d'un avion de l'armée de l'air espagnole.



La dépouille d'Omar Bongo Ondimba rapatriée au Gabon: Sarkozy assistera aux obsèques mardi
L'appareil avait décollé peu avant 11h30 de Barcelone où Omar Bongo est mort lundi à l'âge de 73 ans d'une crise cardiaque à la clinique Giron. Il y était hospitalisé depuis plusieurs semaines. Plusieurs dignitaires et une trentaine de membres de sa famille, dont certains de ses enfants, se trouvaient à l'aéroport de la capitale gabonaise Libreville pour accueillir le cercueil d'Omar Bongo. Une cinquantaine de responsables espagnols et gabonais lui avaient rendu un hommage au cours d'une cérémonie officielle à l'aéroport de Barcelone.

Plusieurs dizaines de milliers de Gabonais se sont déjà massés le long du parcours que devait emprunter le cortège funèbre entre l'aéroport de Libreville et le palais présidentiel, où la dépouille d'Omar Bongo devait être exposée jusqu'au 17 juin. Celui qui présidait aux destinées du Gabon depuis près de 42 ans doit être inhumé le 18 juin à Franceville, capitale de sa province natale dans le centre du pays.

La présidente du Sénat Rose Francine Rogombé assure la présidence par intérim et devrait organiser, dans un délai de 30 à 45 jours, une nouvelle élection présidentielle.

Dans le même temps, à Brazzaville, le gouvernement congolais a décrété un deuil national à sa mémoire. Et le président congolais Denis Sassou N'Guesso était jeudi à Libreville pour accueillir le corps du président Bongo, son gendre. Le décès d'Omar Bongo est en effet intervenu quatre mois après celui de son épouse Edith, qui était la fillé aînée de Denis Sassou N'Guesso.

Sarkozy assistera aux obsèques de Bongo mardi à Libreville

Le président français avait salué un ami fidèle de la France et une haute figure de l'Afrique après la mort lundi d'Omar Bongo et exprimé beaucoup de "tristesse et d'émotion".

Nicolas Sarkozy se rendra à Libreville pour assister mardi prochain aux obsèques du président gabonais Omar Bongo, annonce l'Elysée.

"La France, fidèle à sa longue relation d'amitié, demeure, dans cette épreuve, aux cotés du Gabon, de ses institutions et de son peuple", écrivait-il.

La mort d'Omar Bongo, survenue à Barcelone à l'âge de 73 ans après 41 ans au pouvoir, a relancé en France le débat sur la "Françafrique", les relations des hommes politiques français avec les dirigeants des pays d'Afrique de l'Ouest, notamment les accusations de financement occulte.

L'ex-président Valéry Giscard d'Estaing a mis les pieds dans le plat mardi en affirmant que le président gabonais avait financé en 1981 la campagne présidentielle de Jacques Chirac, qui se présentait contre lui au premier tour.

Les propos de Valery Giscard d'Estaing sont "dénués de tout fondement", a dit Jacques Chirac en réaction aux accusations de son prédécesseur à l'Elysée.

Nicolas Sarkozy, qui avait promis pendant sa campagne électorale de rompre avec les pratiques anciennes, a finalement changé d'affectation le secrétaire d'Etat à la Coopération Jean-Marie Bockel, qui annonçait vouloir "signer l'acte de décès de la Françafrique".

Le Gabon fut l'une des étapes du premier voyage de Nicolas Sarkozy en Afrique, en juillet 2007.


Source: AP / reuters

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Jeudi 11 Juin 2009





1.Posté par amy le 11/06/2009 20:51
ndeyssane, ku dundu, da ngue dee.

2.Posté par badou le 11/06/2009 20:59
yalla nako yalla yeureum

3.Posté par espion le 12/06/2009 01:07

Jeudi 11 juin 2009
Gabon, Mensonge d'Etat : Omar Bongo serait mort depuis le 7 mai

Depuis deux ou trois jours, les langues commencent se délier au sein du sérail politico-familial gabonais. Surtout qu’il a été admis par toutes les parties concernées par la succession d’Omar Bongo Ondimba que Rose Francine Rogombé, présidente du Sénat devait assurer la transition, comme prévue par la constitution. Les intrigues et les marchandages politiques battent le plein et c’est ainsi que certaines personnes, n’ayant plus rien à perdre, ont décidé de parler et de livrer des informations jusqu’ici connues par un cercle très restreint.

On apprend ainsi que c’est depuis le 7 mai que Omar Bongo serait décédé. La nouvelle a été tenue secrète par la France et la famille de Bongo.

Toutes les personnes qui ont assisté aux funérailles d’Edith Bongo (fille de Sassou Nguesso) on remarqué l’état fantomatique dans lequel se trouvait le président gabonais. Et ce n’est pas seulement le décès de sa bien-aimée qui l’affectait ainsi, cette extrême souffrance provenait aussi du cancer qui le menait vers la mort. Plusieurs personnes disent l’avoir vu par moments, grimacer sur sa chaise et donner l’impression qu’il perdait connaissance. Et selon des sources d’informations venues de l’intérieur du cercle familial et politique, c’est le 7 mai dernier dans les airs, entre le Maroc et l'Espagne, que le Président Omar Bongo a rendu l'âme dans l’avion médicalisé dépêché par la France et qui le conduisait en Espagne. Alors que son décès est constaté par les médecins qui étaient dans l’avion avec lui, l'Elysée et sa cellule Afrique, en accord avec Pascaline Bongo, Directrice du Cabinet et fille de Bongo maintiennent la destination « Barcelone » et imposent le silence total.
Pourquoi ? Parce que dit-on, L'Elysée tient à récupérer un certain nombre de documents que possédait (puisqu'il est déjà mort) le Président gabonais. Parmi ceux-ci un dossier sur le financement de la dernière campagne électorale en France - En retour la famille Bongo (Pascaline Bongo et son époux Ntoungui- membre du gouvernement-, Ali Ben) mais aussi, apprend-on, Jean Ping l'actuel Président de l'Union Africaine (qui a des enfants avec Pascaline Bongo) et Mba Obame (le puissant ministre de l’administration territoriale, issu de l’ethnie Fang, majoritaire au Gabon-40%-)…tout ce monde demande à la France un certain nombre de choses dont notamment la levée des saisies de compte de la famille en France. En plus, Ali Ben exige son adoubement par la France comme successeur immédiat, ce à quoi Pascaline est opposée et continue à s’opposer.

C’est ainsi qu’on comprend mieux « l’hospitalisation » médiatisée d’Ali Ben à Paris. Devant l’opposition de sa soeur et de ses partisans, il a fait appel aux deux Congo et a menacé de faire "sauter les légionnaires sur Libreville". Nicolas Sarkozy et ses conseillers de la cellule africaine ont frappé du point sur la table et décidé d’exfiltrer Ali Ben du Gabon - officiellement alors on annonce qu'il est hospitalisé à Neuilly à l'hôpital américain – mais personne ne confirme sa présence dans cet hôpital. Après les discussions parisiennes, Ali Ben est retourné au Gabon pendant que Sarkozy dépêchait en Espagne Brice Hortefeux avec pour mission de convaincre la famille Bongo du soutien de la France.

Au moment où le Premier ministre français François Fillon arrive à Yaoundé, au Cameroun, nous sommes le 20 mai - il fait alors cette étrange déclaration "Je sais que le président est soigné. Je sais qu'hier soir encore et ce matin sa santé était satisfaisante. Je formule mes voeux de prompt rétablissement à M. Bongo en espérant naturellement qu'il sera remis sur pied le plus vite possible". Pour ceux qui connaissent Fillon, le fils du Mans, catholique pratiquant, on le voit mal à l’aise avec ces africanités teintées de Francafrique, il ne comprend pas pourquoi l'on ne veut pas rendre la nouvelle officielle.

Le 6 juin soit presque un mois après le décès de Bongo, l'Espagne somme la France de prendre ses responsabilités - le premier ministre espagnol le socialiste Zapatero un ancien religieux jésuite demande à son ministre des affaires étrangères sous la pression des médecins qui ne comprennent pas qu'on garde dans une chapelle ardente un corps aussi longtemps, et qui en plus n'a pas trouvé la mort dans leur établissement - de rendre la nouvelle publique - le Gabon dit n'être pas prêt et pour les problèmes de sécurité intérieure - L'Espagne refuse de reculer - Comme cela se fait toujours quelques journalistes reçoivent des instructions et c’est alors que le journal Le Point lance un ballon d'essai -.

On décide de dépêcher un avion à Libreville en mission commando avec une conseillère de l'Elysée avec pour mission de ramener en Espagne le premier ministre gabonais - ce qui est fait -. Avant la conférence de presse, les témoins, présents affirment que les membres de la famille Bongo l’auraient menacé de mort : « Salaud ! Si tu dis un mot de travers on te pend haut et court". Le premier ministre Jean Eyeghe Ndong annonce donc que Bongo est en vie ; pendant ce temps, des dispositions sont prises pour rapatrier le corps au Gabon avant que le décès ne soit annoncé. Las d’attendre, l'Espagne annonce le décès et le premier ministre gabonais est contraint de confirmer la nouvelle.
© Correspondance : Jean-Basile Makundu / CyrcomNews (Libreville)
Par Jean-Basile Makundu / CyrcomNews (Libreville) - Publié dans : Actualité
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4.Posté par espion le 12/06/2009 01:07
Jeudi 11 juin 2009
Gabon, Mensonge d'Etat : Omar Bongo serait mort depuis le 7 mai

Depuis deux ou trois jours, les langues commencent se délier au sein du sérail politico-familial gabonais. Surtout qu’il a été admis par toutes les parties concernées par la succession d’Omar Bongo Ondimba que Rose Francine Rogombé, présidente du Sénat devait assurer la transition, comme prévue par la constitution. Les intrigues et les marchandages politiques battent le plein et c’est ainsi que certaines personnes, n’ayant plus rien à perdre, ont décidé de parler et de livrer des informations jusqu’ici connues par un cercle très restreint.

On apprend ainsi que c’est depuis le 7 mai que Omar Bongo serait décédé. La nouvelle a été tenue secrète par la France et la famille de Bongo.

Toutes les personnes qui ont assisté aux funérailles d’Edith Bongo (fille de Sassou Nguesso) on remarqué l’état fantomatique dans lequel se trouvait le président gabonais. Et ce n’est pas seulement le décès de sa bien-aimée qui l’affectait ainsi, cette extrême souffrance provenait aussi du cancer qui le menait vers la mort. Plusieurs personnes disent l’avoir vu par moments, grimacer sur sa chaise et donner l’impression qu’il perdait connaissance. Et selon des sources d’informations venues de l’intérieur du cercle familial et politique, c’est le 7 mai dernier dans les airs, entre le Maroc et l'Espagne, que le Président Omar Bongo a rendu l'âme dans l’avion médicalisé dépêché par la France et qui le conduisait en Espagne. Alors que son décès est constaté par les médecins qui étaient dans l’avion avec lui, l'Elysée et sa cellule Afrique, en accord avec Pascaline Bongo, Directrice du Cabinet et fille de Bongo maintiennent la destination « Barcelone » et imposent le silence total.
Pourquoi ? Parce que dit-on, L'Elysée tient à récupérer un certain nombre de documents que possédait (puisqu'il est déjà mort) le Président gabonais. Parmi ceux-ci un dossier sur le financement de la dernière campagne électorale en France - En retour la famille Bongo (Pascaline Bongo et son époux Ntoungui- membre du gouvernement-, Ali Ben) mais aussi, apprend-on, Jean Ping l'actuel Président de l'Union Africaine (qui a des enfants avec Pascaline Bongo) et Mba Obame (le puissant ministre de l’administration territoriale, issu de l’ethnie Fang, majoritaire au Gabon-40%-)…tout ce monde demande à la France un certain nombre de choses dont notamment la levée des saisies de compte de la famille en France. En plus, Ali Ben exige son adoubement par la France comme successeur immédiat, ce à quoi Pascaline est opposée et continue à s’opposer.

C’est ainsi qu’on comprend mieux « l’hospitalisation » médiatisée d’Ali Ben à Paris. Devant l’opposition de sa soeur et de ses partisans, il a fait appel aux deux Congo et a menacé de faire "sauter les légionnaires sur Libreville". Nicolas Sarkozy et ses conseillers de la cellule africaine ont frappé du point sur la table et décidé d’exfiltrer Ali Ben du Gabon - officiellement alors on annonce qu'il est hospitalisé à Neuilly à l'hôpital américain – mais personne ne confirme sa présence dans cet hôpital. Après les discussions parisiennes, Ali Ben est retourné au Gabon pendant que Sarkozy dépêchait en Espagne Brice Hortefeux avec pour mission de convaincre la famille Bongo du soutien de la France.

Au moment où le Premier ministre français François Fillon arrive à Yaoundé, au Cameroun, nous sommes le 20 mai - il fait alors cette étrange déclaration "Je sais que le président est soigné. Je sais qu'hier soir encore et ce matin sa santé était satisfaisante. Je formule mes voeux de prompt rétablissement à M. Bongo en espérant naturellement qu'il sera remis sur pied le plus vite possible". Pour ceux qui connaissent Fillon, le fils du Mans, catholique pratiquant, on le voit mal à l’aise avec ces africanités teintées de Francafrique, il ne comprend pas pourquoi l'on ne veut pas rendre la nouvelle officielle.

Le 6 juin soit presque un mois après le décès de Bongo, l'Espagne somme la France de prendre ses responsabilités - le premier ministre espagnol le socialiste Zapatero un ancien religieux jésuite demande à son ministre des affaires étrangères sous la pression des médecins qui ne comprennent pas qu'on garde dans une chapelle ardente un corps aussi longtemps, et qui en plus n'a pas trouvé la mort dans leur établissement - de rendre la nouvelle publique - le Gabon dit n'être pas prêt et pour les problèmes de sécurité intérieure - L'Espagne refuse de reculer - Comme cela se fait toujours quelques journalistes reçoivent des instructions et c’est alors que le journal Le Point lance un ballon d'essai -.

On décide de dépêcher un avion à Libreville en mission commando avec une conseillère de l'Elysée avec pour mission de ramener en Espagne le premier ministre gabonais - ce qui est fait -. Avant la conférence de presse, les témoins, présents affirment que les membres de la famille Bongo l’auraient menacé de mort : « Salaud ! Si tu dis un mot de travers on te pend haut et court". Le premier ministre Jean Eyeghe Ndong annonce donc que Bongo est en vie ; pendant ce temps, des dispositions sont prises pour rapatrier le corps au Gabon avant que le décès ne soit annoncé. Las d’attendre, l'Espagne annonce le décès et le premier ministre gabonais est contraint de confirmer la nouvelle.
© Correspondance : Jean-Basile Makundu / CyrcomNews (Libreville)
Par Jean-Basile Makundu / CyrcomNews (Libreville) - Publié dans : Actualité
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5.Posté par palestinien le 12/06/2009 01:44
ca se passera ainsi avec le senegal.wait end see.

6.Posté par bechirwade le 12/06/2009 06:52
le gabon a donnè une leçon de transmission du pouvoir confirmant ce que le feu omar bongo disait que le pouvoir n'est pas familial pour dire que wade malade devra commencer à penser que les senegalais n'accepterons qu'il nous impose son fils des qu'il le nomme vice-president la guerre civile s'installera jusqu'à la liberation du palais les deux français karim et viviane ne font pas nous diriger .

7.Posté par lamine le 12/06/2009 09:37
paix salut sur lui

8.Posté par ameth le 12/06/2009 11:43
sacré espion ,lol
***********************************************************************

9.Posté par espion2 le 12/06/2009 12:17
espion jé les mem infos avc la fem de karim elle était décédée bien avant qu'on nous informe. Je comprend pas pourquoi?

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