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La Cour suprême rejette le rabat d’arrêt introduit par Sopi 2009 : Mbane à jamais à Bennoo

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La Cour suprême de Dakar, toutes chambres réunies a rejeté ce matin le rabat d’arrêt introduit par la Coalition « Sopi » 2009 sur les résultats des élections du 22 mars dans la communauté rurale de Mbane.



La Cour suprême rejette le rabat d’arrêt introduit par Sopi 2009 : Mbane à jamais à Bennoo
Trois verdicts et le débat est clos. La communauté rurale de Mbane reste à jamais pour la coalition Bennoo Siggil SenegaaL. En effet La Cour suprême de Dakar, toutes chambres réunies a rejeté ce matin le rabat d’arrêt introduit par la Coalition « Sopi » 2009 sur les résultats des élections du 22 mars. L’avocat de Bennoo Siggil Senegaal Me Moustapha Mbaye qui n’a pas caché sa satisfaction a demandé sur les ondes de la Rfm, aux autorités compétentes de tout mettre en oeuvre pour que le travail puisse commencer dans cette communauté rurale de la région de Saint Louis bloqué depuis les élections du 22 mars.

Pour rappel le différend entre les coalitions Benno Siggil Senegaal et Sopi a commencé avec la décision de la Cour d’appel d’annuler le résultat des élections locales du 22 mars 2009 dernier. Quelques jours après l’installation de la nouvelle équipe du conseil rural dirigé par le président Aliou Diack. En effet le 18 juin, la Cour d’Appel s’est prononcée sur ce recours introduit par Mamadou Ciré Diallo, Pcr sortant, au nom de la coalition Sopi, par l’entremise de Me Babou en annulant les 4 bureaux de vote de Ndombo et un bureau de vote de Diamaguène. L’argument de la Cour ? Maître Moustapha Mbaye, avocat de Bennoo Siggil Senegaal expliquait : « Comme motif d’annulation des bureaux de vote de Ndombo, on nous a servi « assiègement » du lieu de vote ayant empêché des personnes d’accomplir leur devoir civique à Ndombo où on note paradoxalement le plus fort taux de participation. Pour Diamaguène, on dit avoir retrouvé des bulletins de vote de Ziguinchor. Alors que dans les procès-verbaux, il n’y a aucune mention motivant l’annulation du vote ». L’avocat informait avoir introduit un recours au niveau de la Cour suprême. Le 11 août dernier, la Cour Suprême avait tranché en faveur de la coalition Bennoo Siggil Senegaal et la coalition Sopi avait introduit un rabat d’arrêt auprès de la même institution.

Birahim NDIAYE
Source Sununews.com

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Vendredi 9 Octobre 2009





1.Posté par sambou le 09/10/2009 10:02
bravo pour la justice de mon pays c;est ce qu;on attend d;un etat de droit la justice rien que la justice

2.Posté par hamedin le 09/10/2009 12:28
Qui, comme le montre la photo qui illustre ce texte, marche main dans la main avec les héritiers de Senghor, est complice de la traitrise de ce judas et ses descendants que sont Ousmane Tanor Dieng et le parti de Senghor (PS) :

http://www.africamaat.com/spip.php?page=comment&id_article=1290


SENGHOR, le "Ya bon Blanc"

SERVITUDE OU NEGRITUDE ?

HOTEP Sœurs et Frères !
Avec la disparition du plus grand et du plus africain des Martiniquais, Aimé Césaire , le 17 avril 2008, à l’aube de sa 95e année, le Monde noir a perdu l’un de ses plus dignes représentants, la poésie, l’une de ses plus belles voix, la Négritude, son plus ardent défenseur. Lorsque vous rendez un Hommage à un homme illustre, il y a une méthode qui consiste à choisir un autre homme, lui cette fois-ci médiocre, et de montrer « le fossé qui existe entre ces deux hommes ». J’ai donc choisi pour rendre Hommage au Grand poète Aimé Césaire de vous parler du « Senghorisme », c’est-à-dire de la « Servitude » de Senghor ; je dis bien « Servitude » et non « Négritude ».
Senghor fut naturalisé français, il fut un poète français d’origine sénégalaise, citoyen français à part entière. C’est donc un français qui a dirigé le Sénégal, par la volonté de la France, pendant 20 ans, soit de 1960 à 1980. A l’instar de tous les dirigeants Africains corrompus, Senghor n’a jamais eu confiance dans les capacités de ses compatriotes. C’est ainsi qu’il a toujours maintenu l’armée sénégalaise le plus loin possible de la capitale. Par contre, les troupes françaises sont stationnées dans la capitale, non loin du palais présidentiel et à proximité de l’aéroport et c’est un Français pur-sang, M. Colin, qui assurait la sécurité du Sénégal pendant tout le règne de Senghor en sa qualité de ministre de l’intérieur.
Aujourd’hui, nous nous faisons pourfendeur du « senghorisme » et non de la Négritude car entre le « senghorisme » et la Négritude, l’antinomie est totale. Je rabroue, de ce fait, tous ceux qui mettent Senghor et Négritude dans le même sac. Car c’est justement à causes des allures floues de Senghor et de son ambiguïté que la Négritude, qui a pourtant été un défi et un sursaut, est depuis la fin des années 60 l’objet de violentes attaques dans tout le monde noir : toutes les foudres épargnent Césaire et Damas et sont uniquement dirigées contre Senghor. En gros, « la Négritude » de Senghor : c’est du bluff.
Mais avant d’aller plus loin, écoutons le poète-président Senghor :
C’est avec euphorie que Senghor exalte sa blonde normande : « Tes yeux verts or comme ton pays, si frais au solstice de juin. Où es-tu donc, yeux de mes yeux, ma blonde ma Normande, ma Conquérante ? » « Tu es mon univers »
Le Sénégal, par la volonté de Senghor, cautionna la politique néocolonialiste de Charles de Gaulle en votant « Oui ». C’est-à-dire que Senghor accepte le projet gaullien dans le but d’empêcher les peuples africains sous domination française d’accéder à une indépendance réelle. Écoutons le président Béni-oui-oui Senghor : « Parler d’indépendance , c’est raisonner la tête en bas et les pieds en l’air, ce n’est pas raisonner. C’est poser un faux problème. » Effrayé par la poussée nationaliste en Afrique, Senghor manifeste alors ses appréhensions : « Ce que je crains, c’est que dans l’avenir, sous la poussée fatale de la libération de l’Afrique, nous soyons amenés à sortir de l’orbite française » Et pour clore son exposé, Senghor nous répond sans honte : « Il faut voir, dans le oui de l’Afrique noire, un geste de politesse au sens étymologique du mot…il est inconvénient de dire non à un ami et la France est une amie. » Or l’objectif que poursuivait De Gaulle en Afrique, au nom de la bourgeoisie française dont il était issu, était de maintenir, voire de consolider les relations de maître-esclave entre la France et ses anciennes colonies. Pour Senghor, Charles de Gaulle est le libérateur de l’Afrique. Cette déposition de Senghor est une insulte à la mémoire de nos frères qui sont morts dans les maquis mozambicains, angolais, guinéens, zimbabwéens, algériens, namibiens, et de ceux qui mouraient chaque jour, les armes à la main, en Afrique du Sud.
Nous croyons, quant à nous, que ce n’est pas par politesse que Senghor s’est prosterné devant la volonté gaullienne : c’est plutôt par complexe à l’égard de la France, cette France pour laquelle il a une faiblesse très prononcée, qu’il a été incapable de faire un pacte d’amour avec l’Afrique. Pour preuve, citons Senghor : « (De Gaulle) est un des rares hommes qui m’a intimidé » Et lorsque le président de la Guinée, Sékou Touré, dit « Non » à De Gaulle, le Sénégal, sous Senghor, installa même un camp à Niokolo-Koba où s’entraînaient des mercenaires anti-guinéens. Le triomphe de la Francophonie sera, aux yeux de Senghor, plus important que l’avènement du panafricanisme et de la Révolution Africaine.
Écoutons Senghor, le Nègre « Noir charbon », rêvasser sur ses prétendues racines portugaises : « J’ai probablement une goutte de sang portugais, car je suis du groupe sanguin ‘A’, qui est fréquent en Europe, mais rare en Afrique » C’est archi-faux. Le groupe sanguin ‘A’ est très fréquent en Afrique, et plus particulièrement chez les Noirs. Senghor rajoute encore : « Mon sang portugais s’est perdu dans la mer de ma négritude. » Ces élucubrations de Senghor sont d’abord une injure à ses parents ; elles sont ensuite une offense à toute l’humanité noire. Renier publiquement sa « race », comme l’a fait Senghor, est un cas pathologique. En disséquant l’homme et l’œuvre au scalpel, nous arriverons toujours à ce constat désolant : Senghor présente toutes les caractéristiques d’un névrosé, telles que le psychiatre Frantz Fanon les a répertorié dans « Peau noire, Masques blancs », et nous ne pouvons le comprendre que sous l’angle de la psychiatrie. Les vers qui suivent, figurent parmi les plus rébarbatifs de toute la poésie senghorienne et mettent la névropathie de Senghor à nu : « Dans mes yeux, le phare portugais qui tourne oui, vingt-quatre heures sur vingt-quatre. »
Senghor choisit la race blanche et la France. Il l’a dit sans ambages : « J’ai offert mes yeux à la nuit pour que vive Paris. » L’œuvre intitulé « Hosties Noires » renferme l’un des poèmes les plus stupides et les plus rébarbatifs de la poésie senghorienne : « Prière de Paix ». Avec ce poème, Senghor abandonne toute perspective de lutte contre le Colonialisme ; il pardonne et chante l’amour de l’ennemi :
« Seigneur Dieu, pardonne à l’Europe blanche ! / Et il est vrai, seigneur, que pendant quatre siècle de lumière, elle a jeté la bave et les abois de ses molosses sur mes terres / Et les chrétiens abjurant Ta lumière et la mansuétude de Ton cœur / … / Seigneur, pardonne à ceux qui ont fait des Askias des maquisards, de mes princes des adjudants / De mes domestiques des boys et de mes paysans des salariés, de mon peuple, un peuple de prolétaires. / Car il faut bien que Tu pardonnes à ceux qui ont donné la chasse à mes enfants comme des éléphants sauvages / Et il faut bien que tu oublies ceux qui ont exporté dix millions de mes fils dans les maladreries de leurs navires / Qui en ont supprimé deux cents millions / … »
Bref, Senghor vient d’épingler les crimes de l’Europe contre l’Afrique. La France y a aussi trempé. Au lieu d’adopter une attitude virile et combative à l’égard de l’oppresseur, Senghor pardonne et prie pour l’ennemi.
C’est dans les lignes qui suivent, surtout, que son inconséquence se révèle plus choquante et plus révoltante. Écoutez plutôt : « Seigneur, parmi les nations blanches, place la France à la droite du Père / … / Car j’ai une grande faiblesse pour la France / Bénis ce peuple garrotté qui par deux fois sut libérer ses mains et osa proclamer l’avènement des pauvres à la royauté / Qui fit des esclaves du jour des hommes libres et fraternels / Bénis ce peuple qui m’a apporté Ta Bonne Nouvelle, Seigneur, et ouvert mes paupières lourdes à la lumière de la foi. / Il a ouvert mon cœur à la connaissance du monde, me montra l’arc-en-ciel des visages neufs de mes frères… »
Bref, c’est un poème d’une platitude déconcertante. Comment un Nègre , qui se veut le héraut de la Négritude, peut-il effacer d’un trait les horreurs dont l’Europe a comblé sa race des siècles durant ? Senghor prie pour la France sur la place publique car il croit, dans sa naïveté puérile, que le français n’est pas raciste ; et il ne s’est jamais voilé la face pour le proclamer à la face du monde. Cette profession de foi senghorienne relève de l’aveuglement, sinon de la cécité intellectuelle qui caractérise tant de Nègres et qui obstrue notre avancement. Comment Senghor, tout en se voulant le chevalier de la Négritude, peut-il disculper la France du racisme , celle de Voltaire, de Montesquieu, de Napoléon Bonaparte, de Renan, de Gobineau, de Jules Ferry, etc…, qui étaient des racistes de la pire espèce, et qui étaient d’authentiques français.
Senghor nous répond : « Je veux prier pour la France… Car j’ai une grande faiblesse pour la France. »

Senghor a beau pardonner à l’Europe pour ses crimes contre sa race, mais le Blanc, qui s’en moque, n’a pas changé d’attitude à l’égard du Nègre. Car l’Homme dominé ne se libère jamais par la prière. Senghor est un escabeau de l’Occident chrétien. Ainsi le pardon qu’il accorde à l’Europe n’est pas un pardon au sens humanitaire du terme comme d’aucuns le croient : c’est son acceptation de l’ordre colonial par la démission.
Senghor rajoute cette assertion fausse, illogique et inadmissible : « La France est la nation d’Europe la moins raciste et la moins colonialiste du monde » Mesurons ici le fossé avec Césaire, avec son célèbre « Discours sur le Colonialisme » !
En 1950, Senghor lance une idée-force qui restera son leitmotiv : le métissage culturel. Il se proclame désormais « métis culturel ». Comment peut-on être le chantre de la Négritude et être en même temps le défenseur acharné du métissage biologique.
Une remarque s’impose ici : Le Blanc veut rester Blanc et le Jaune, lui aussi, veut rester Jaune : pourquoi Senghor veut-il que le Nègre perde sa singularité concrète, sa noirceur, en se métissant à tout prix ?
Écoutons le ‘Ya Bon Blanc’ : « La Négritude devait-elle être fécondée…par les vertus de la raison discursive, que nous apportent la langue et la culture française. » Senghor se déchaîne : « L’enseignement visera, avant tout, en Afrique noire, à donner une culture à la fois indigène et française, car je pense que toute civilisation résulte du métissage . » Senghor veut donc imposer le français à toute l’Afrique noire. Pour Senghor, toute l’Afrique noire, qu’elle soit anglophone ou lusophone, est une « province de la Francophonie ».
En exégète indécrottable de l’albinocratie, Senghor prend fait et cause pour l’Europe : « L’Europe a qui nous sommes liés par le nombril. » Cette profession de foi senghorienne place automatiquement l’Afrique dans une position d’infériorité face à l’Europe. Toute sa vie durant, Senghor s’est battu pour la matérialisation de « l’Eurafrique » qui n’est qu’un fumiste projet concocté par l’Europe cartiériste pour des raisons funestes
Écoutons à présent ‘Ya Bon Blanc’ Senghor, en farouche émule de Gobineau, distribuer les rôles aux Blancs et aux Noirs dans cette union biologico-culturelle qu’est « l’Eurafrique » pour laquelle il s’est battu sans désemparer et qui, à ses yeux, symbolise son fameux « rendez-vous du donner et du recevoir » :
« Le grand orchestre de la convergence panhumaine aura pour chef l’Europe, le Blanc, tandis que les Nègres tiendront les batteries. »
Parce que le Blanc, selon ce ‘toutou’ des Français, est un : « Homme de volonté et de raison » Alors que, toujours, d’après ‘Ya bon Blanc Senghor’ : « L’homme Noir vit essentiellement dans l’ordre et l’émotion » Quel est ce Nègre qui, s’il se veut sérieux et qui, après avoir entendu ces niaiseries, peut-il encore défendre Senghor, à moins d’être mentalement rabougri. Mais c’est le même ‘Ya Bon’, toujours sans souci du ridicule, qui, après avoir confiné le Nègre dans un rôle subalterne, s’érige cette fois en coryphée de sa race :
« Ma tâche est d’éveiller mon peuple aux futurs flamboyants » Et parce que le ridicule ne tue pas, ‘ya Bon Blanc’ proclame que : « l’émotion est nègre comme la raison est hellène » Senghor fait implicitement l’apologie des thèses racistes sur la prétendue infériorité congénitale du Nègre. Cette maxime impie avait soulevé un tollé d’indignation dans tout le monde noir ; mais l’Europe, elle, pavoisa.
Voici comment ‘Ya bon’ Senghor explicite sa pensée dans ces lignes répulsives :
« Le défaut majeur de l’Afrique, du moins du Négro-africain, est d’accorder plus de place à l’intuition qu’à la raison discursive, plus à l’intention qu’à l’acte, plus au présent et au passé qu’à l’avenir. Sa faiblesse est d’être émotion, élan d’amour plus que volonté réfléchie. Comme la femme. D’où ses dons d’artiste et son extraordinaire faculté d’assimilation, mais aussi sa répugnance au progrès, sa stagnation dans un univers intemporel. Chez lui, le projet, trop souvent, reste rêve, la foi ne se traduit en charité, je veux dire en actes efficaces » Ici, ce n’est pas Gobineau qui parle, c’est notre ‘Nègre de service, Ya bon Blanc Senghor’.
Il croit dur comme fer que le Nègre ne pourra s’élever à hauteur d’homme qu’à la seule condition de se subordonner au Blanc, c’est-à-dire de s’effacer par « caféaulaitisation ». A ses yeux, hors de cette voie, pas de salut pour le Nègre. Écoutons ce valet du Blanc :
« Ce que l’Afrique demande à l’Europe, c’est de remplir, de compenser ses défauts, d’éclairer son intuition par la lumière de la raison, de conduire les élans de son cœur, de réaliser ses projets. »
Senghor nous a insulté quand il nous présente à la face du monde, nous les Nègres, comme étant :
« DES HOMMES QUI SENTENT, ILS NE PENSENT PAS »
Convaincu de la justesse de ses vues erronées, ‘Ya Bon Blanc’ apostropha les Nègres :
« Croyez vous que nous puissions jamais battre les Européens dans la mathématique, les hommes singuliers exceptés, qui se confirmeraient que nous ne sommes pas une race abstraite ? »
Avec des prises de position aussi insensées, Senghor est devenu l’excuse de tous les excès : les idéologues, comme les sociologues bourgeois, ne jure que par son nom pour corroborer leurs élucubrations et justifier la bestialité de l’Europe dans le monde. C’est précisément pourquoi la pensée senghorienne, si elle couvre le monde noir d’opprobre, fait les délices de l’Occident. Profondément atteint par ce tollé, qui traduit éloquemment le rejet systématique de sa personne et de sa pensée par toute l’humanité noire, Senghor tenta de se disculper sur un ton affecté avec des arguments oiseux :
« On m’a reproché, en particulier, d’avoir dit que l’émotion était ‘nègre’ tandis que la raison était ‘hellène’. On m’a accusé, ainsi, de dénier toute raison aux Négro-Africains. Derrière ces Nègres accusateurs, il y avait des intellectuels de gauche, des Grands Blancs, qui soufflaient les mots. »
Cette déposition de Senghor est une insulte à la « race » noire : elle accrédite la thèse impérialiste selon laquelle le Nègre, parce que grand enfant, est incapable de toute initiative personnelle.
N’est-ce pas encore lui, ce psychopathe, qui avait claironné : « Soyez Nègres avec les Nègres ; et ils ne savent ni diviser, ni compter, pas même distinguer. »
Quiconque pose un regard psychanalytique sur la pensée senghorienne arrivera toujours à ce constat désolant : Senghor est un virtuel épigone de Hegel, de Lucien Lévy-Bruhl, et surtout d’Arthur de Gobineau dont les élucubrations, grossières et fantaisistes, ont servi de matériau à la construction de l’idéologie nazie. N’oublions pas que le Français Gobineau fut le maître à penser d’Adolf Hitler et dont la pensée servi de boussoles aux monstres de l’apartheid en Afrique du Sud . Mais il y a un point sur lequel Senghor s’oppose à Gobineau : c’est à propos du métissage des gènes. Gangrené par la mystification coloniale et judéo-chrétienne, ‘ Ya Bon Blanc’ a été incapable, viscéralement incapable, de faire de sa plume un sabre, à l’instar de Césaire, de Cheikh Anta Diop, de Damas, de Fanon. C’est ainsi qu’il a déçu tous les espoirs que ses congénères avaient placés en lui. Senghor endort avec sa voix monocorde et son savantisme pompeux car il n’est pas humble comme on le croit : c’est un individu trop imbu de lui-même, un narcisse, un fieffé nombriliste comme le prouvent ces deux vers :
« Je suis Prince du Nord du Sud, du Soleil levant prince et du Soleil couchant »
RESUMONS-NOUS :
Le Senghorisme est un venin mortel. C’est la voie de la trahison, de l’irresponsabilité, et du déshonneur. La médiocrité de Senghor, c’est son incapacité manifeste à se faire esclave de grandes causes et à résister aux tentations enivrantes de l’Occident. Le suivisme béat est nocif, il tue le génie créateur d’un homme et atrophie toute une race. ‘Ya Bon Blanc’ est l’archétype même de ces Nègres que l’Europe s’est attelée à fabriquer avec dextérité pour l’atomisation de l’Afrique . Et par ses dispositions d’esprit : Senghor est le Nègre qui donne ostensiblement raison aux théologiens de l’impérialisme et aux négrophobes de tout poil qui, pour justifier leur animalité, ont toujours proclamé que le Nègre est un enfant. Nous mettons au défi quiconque de nous citer un seul texte où Senghor se dresse contre le colonialisme et stigmatise l’impérialisme ou flétrit le cynisme de l’Europe. Virtuose du bluff, Senghor s’est toujours barricadé derrière l’artifice du langage pour nous berner. Senghor n’est ni à blâmer, ni à plaindre, il est à vomir. Nous devons savoir qu’un Nègre, que l’Europe encense à coup de clairon, est un misérable grand-guignol qu’elle manipule à sa guise pour la sauvegarde de ses intérêts sordides. Nous le confessons publiquement : nous détestons Senghor car il a véhiculé une image erronée du Nègre par sa pusillanimité : celle d’un être amorphe, naïf, bon, aimable, dépourvu de rancune, pleureur, obséquieux et qui accepte l’humiliation sans la moindre réaction pour qu’on s’apitoie sur lui. Nous aurions honte d’être Nègre si le monde noir n’était peuplé que de créatures comme ‘Ya Bon Blanc’ . Pour Senghor, le triomphe de la Francophonie est à se yeux très important. Senghor n’a jamais apporté une quelconque aide aux mouvement de libération d’Afrique car, n’ayant que faire du « Destin Nègre » dont il est le fossoyeur, a mis tout en œuvre, pendant tout le temps qu’il est resté au pouvoir, pour faire barrage à toute aspiration populaire par fidélité à la francité : c’est dans cet esprit qu’il a combattu Cheikh Anta Diop dont la pensée, féconde et phosphorescente pour l’humanité nègre, est l’antipode du senghorisme allant jusqu’à empêcher, sous la pression de ses tuteurs français, sa promotion à l’Université de Dakar où il finit par être exclu pour rester un simple assistant à l’IFAN avec un salaire dérisoire nonobstant ses titres académiques prestigieux, la valeur de ses travaux scientifiques et sa renommée mondiale : il en étai jaloux.
Dans l’esprit de Senghor, le Nègre ne peut s’humaniser qu’en se montrant docile et servile à l’égard du Blanc.
La poésie de Senghor, tantôt vivante ou tantôt absurde, n’égale pas celle de Césaire notre Bien-aimé, ni en vibration, ni en intensité. Aucune œuvre de Senghor n’a été la « Bible » du monde noir, comme l’a été « Cahier d’un retour au Pays natal », et aucun de ses textes théoriques n’a ni le souffle poignant du « Discours sur le Colonialisme ». . Aucun des poèmes de Senghor n’a bousculé nos conscience comme le fit « Pigment » de Léon Gontran Damas . Quatre choses caractérisent l’œuvre Senghorienne : l’aberration, la platitude, le rachitisme et la veulerie.
LE SENGHORISME EST L’INCARNATION MEME DE L’AFRIQUE Y A BON BANANIA.
En récompense de sa servilité, il est admis à l’Académie française.

Par contre, la Grandeur d’Aimé Césaire se manifeste par une autonomie, tant morale qu’intellectuelle, qui est un signe de lucidité et de maturité : c’est aussi un signe de courage . Aux yeux de l’Occident, le Nègre qui aime sa race et surtout qui veut œuvrer au relèvement de ses congénères est un fou, un illuminé, voire un dangereux agitateur terroriste. Cependant, pour demeurer dans notre mémoire, il faut être un Nègre d’exception face à des situations d’exception.
Disons le franchement : si les Français étaient vraiment les « amis » des Africains, comme le disait souvent Chirac, alors ce n’est pas Senghor qui serait rentré à l’Académie française, mais Aimé Césaire ou Cheikh Anta Diop.
Senghor a lamentablement loupé son rendez-vous avec l’Histoire.
Ankh, Oudja, Sénèb ! Vie, Santé, Force !
ANECDOTE : Un ami défunt (mort mystérieusement) utilisait le mot "Chien" pour qualifier tous les "Ya Bon Blanc". Nous avons réalisé que notre chien ne méritait pas cette injustice. C’est un petit chien adorable.
Depuis : « Plus nous pensons à Senghor et plus nous aimons notre chien. »
BIBLIOGRAPHIE :
Passou Lundula, Autopsie d’un cas : Léopold Sedar Senghor , Editions Passou, 1998 (un livre très important et très Intéressant)
Elegie des Alizées ; Epitre à la princesse, Poèmes ; Négritude ou Servitude ; Nation et Voie Africaine du Sociaisme ; La Poésie de l’Action ; Elégie des Saudades ; Elégie de Minuit ; Prière de Paix ; Négritude et Civilisation de l’Universel ; Prière aux Masques ; Négritude et Humanisme ; Elégie des Alizés ;

3.Posté par GUOOR le 09/10/2009 13:30
CiiM Ciipiri AY TAPETTE GUENE vous ètes tous des vaut rien a quoi avè vou peurs

4.Posté par ndiakoum le 09/10/2009 17:10
YENE DOU NGENE ROUSS AMOULENE RESS SENE THIAYA NDAYE REK

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