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LES POLICIERS ESPAGNOLS METTENT ENCORE LA MAIN SUR MASSSAMBA SECK: L’émigré sénégalais au cachot de Madrid

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L’émigré Massamba Seck est encore victime des tracasseries de la police espagnole. Il vient d’être coffré à nouveau pour défaut de papier. Pour ceux qui ne le connaissent pas, M. Seck est le Sénégalais qui a été victime d’un traitement inhumain des policiers espagnols qui voulaient l’expulser de force de Madrid. C’était au mois de juin dernier.



LES POLICIERS ESPAGNOLS METTENT ENCORE LA MAIN SUR MASSSAMBA SECK: L’émigré sénégalais au cachot de Madrid
La police espagnole n’en a pas encore fini avec l’émigré Massamba Seck. Il a, à nouveau, été arrêté par les policiers espagnols avant d’être coffré pendant trois jours. C’était le 20 octobre dernier. L’émigré qui a été relaxé, s’est attaqué aux autorités sénégalaises. Qui, selon lui, «sont à l’origine des tracasseries qu’il ne cesse de subir de la part des policiers espagnols». L’émigré que nous avons joint au téléphone, hier soir, soutient «qu’il a été arrêté au cours d’une opération de contrôle». «Les policiers m’ont reconnu après avoir introduit mon nom dans leur ordinateur. Si, je n’ai pas fait l’objet d’une nouvelle expulsion ; c’est parce que je venais de déposer des documents pour l’obtention de papier. C’est uniquement cet acte qui m’a sauvé d’une nouvelle expulsion», explique Massamba Seck. Mais, tout cela, constate-t-il, «est la faute des autorités sénégalaises». Car, explique-t-il, «après l’incident qui a eu lieu à l’aéroport de Madrid, les autorités de l’ambassade du Sénégal en Italie m’avaient demandé de ne pas déposer une plainte contre les policiers espagnols. Car, ils allaient régler tout cela d’une manière diplomatique. Et, las d’attendre la concrétisation de leurs promesses, j’ai saisi mon avocat pour porter plainte contre les policiers espagnols. D’ailleurs, j’ai rencontré mon avocat, il y a quelques jours. Il m’a fait savoir que le juge d’instruction pourrait m’entendre dans les jours à venir». Dans cette même lancée, Massamba Seck avance qu’il traverse des périodes difficiles depuis qu’il a été libéré par les policiers espagnols. «J’ai des problèmes financiers. Parce que, depuis ma libération, je n’ai pas de travail. Il faut que les autorités sénégalaises soutiennent les émigrés dans l’obtention des papiers», fait-il savoir.

Massamba Seck est cet émigré sénégalais qui a été victime de brutalité de la part des policiers espagnols, au mois de juin dernier. Lesquels voulaient l’expulser de force de leur territoire. Et, la police espagnole avait usé de moyens inhumains pour l’embarquer dans leur fourgonnette. En clair, il a été ligoté des pieds et des mains, tabassé et injurié par les policiers. Mais, l’embarcation avait échoué grâce au commandant de l’avion, par ailleurs, responsable juridique de l’appareil, qui avait refusé de l’embarquer. Des images qui ont fait le tour du monde grâce au chanteur Lamine Mbengue, qui avait filmé toute la scène avant de le mettre en ligne. L’acte a été condamné par toutes les organisations de défense des droits de l’Homme. Alors que d’autres sources avaient avancé une machination orchestrée par ce dernier, pour échapper à l’expulsion

Mamadou Seck
Source L'Observateur

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Samedi 21 Novembre 2009





1.Posté par AC le 21/11/2009 20:39
Son traitement est tellement inhumain en Espagne qu'il n'a même pas envi de quiter l'Espagne pour retourner au Sénégal. De qui se fout-on ? Des enfants talibés du Sénégal bien sur car ce sont eux qui subissent des traitements inhumains.

2.Posté par jas le 21/11/2009 20:50
aydomou aramlanou rek te sounou gouvernement bi danouy fntou

3.Posté par Docteur FAlilou SENGHOR le 21/11/2009 21:22
Pendant ce temps, Gc ( gueux culottés), jeunes libéraux, transhumants et consorts braient moins forts .!
Que peuvent -ils apporter à Nation.

Ils me donnent l'impression de souris en cage et qui veulent être gaver de déchets de vieux rats pour espèrer être plus agressives .
Certes, Karim a les dents longues mais il n' a pas l'expertise de prévaricateur dont son père et ses collaborateurs peuvent se prévaloir.

A entendre les gloussements de Awa Ndiaye souvent rapportés, cela ressemble aux bruits d'une guenon de laboratoire de reproduction échappée d'une d'expérience sur la sexualité d'animaux en captivité.

Qui arrêtera cette bouche folle !

Tout le monde se rappelle, les gémissements nasonants de Awa Ndiaye à Guédiawaye à la veille de l'OCI " Koerim, notre héron ...nous te....".

4.Posté par lom le 21/11/2009 21:23
c un traitement inhumain certes et nous le déplorons tous mais je crois qu'il dois rentré dans son pays ici au moins il ne subira jamais de traitement pareil en tout cas pas de ce genre et on ne le fera pas comprendre non plus qu'il n'est d'ici.

Y'a plein de jeunes qui réussissent leur vie bien au Sénégal donc on peut bien rester au pays et avoir ce qu'on veut incha ALLAH.

wasalam!!

5.Posté par ibou gadjigo le 21/11/2009 22:17
je suis parfetment dacore avec toi

6.Posté par souley le 21/11/2009 22:37
post 4 dit ici il ne subira jamais de traitement inhumain, tres drole cette semaine il y a un senegalais qui s'est fait batte a mort dans un commissariat, a mon avis si il avait eu le choix il aurait preféré les policiers espagnols, quand on veut faire des commentaires vaut mieux suivre l'actualité....

7.Posté par thomas sankara le 21/11/2009 23:45
Quand Compaoré verse dans le ridicule et que la rupture promise dans les relations France-Afrique se fait attendre
Crise guinéenne et autres turpitudes de la "Françafrique"

Moins de deux semaines avant de commettre son horrible massacre du 28 septembre, la junte militaire guinéenne avait dépêché à Paris une délégation de haut niveau discrètement reçue par des officiels français, rapporte le quotidien américain The New York Times.

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samedi 21 novembre 2009 / par Kodjo Epou, pour l'autre afrik
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Cela ne surprend pas. C’est connu des Africains que pour la France, le camp des brutaux despotes est plus payant, parfois cash, et permet de mieux assouvir ses convoitises de l’uranium nigérien, du pétrole gabonais, des ports en eau profonde du Cameroun et du Togo, du bauxite guinéen, du diamant centrafricain ou encore, pourquoi pas, des belles cuisses sénégalaises.

Des sources bien informées américaines indiquent que malgré les tapages de Bernard Kouchener, Paris n’a pas totalement lâché la brute guinéenne, Dadis Camara. La preuve : Patrick Balkany, qui est un proche de Sarkozy, a affirmé que “la candidature du chef de la junte n’est pas un problème”. Les Africains francophones, très remontés contre l’Elysée et les lieutenants de sa diplomatie parallèle sur le continent, se demandent si derrière la médiation confiée au Burkinabè Blaise Compaoré ne se cache pas une manipulation française pour permettre à celui qu’il convient d’appeler “ le vétérinaire du 28 Septembre” de se maintenir au pouvoir.

C’est déjà arrivé au Togo où Faure Gnassingbé, en 2005, est resté aux affaires avec une complicité active de Paris et ce, malgré le meurtre de plus de 500 partisans de l’opposition (confère le rapport de l’ONU). Il y a de quoi être sceptique au sujet du cas guinéen. La proposition de sortie de crise du médiateur Blaise Compaoré n’est rien moins qu’un ridicule schéma, une insulte inacceptable à l’endroit des guinéens et de tout le Continent. Un gouvernement de transition présidé par Dadis Moussa Camara qui nommera un Premier Ministre au sein de la Société civile. Compaoré offre, en plus, au chef de la junte la possibilité de se présenter à la prochaine présidentielle. Si on doit s’en tenir à un tel “chiffon”, les morts du 28 Septembre passent au compte des pertes et profits. Quelle infamie !

Blaise Compaoré n’a pas encore compris que l’exigence première de la communauté internationale, c’est d’abord et avant tout le départ du “vétérinaire” Camara. Doit-on se mettre à réciter des exemples pour faire comprendre au médiateur ( ?) que le type de solution qu’il propose aux Guinéens a lamentablement échoué partout en Afrique et que les solutions de complaisance et de facilité, comme la sienne, n’ont que trop nui à notre continent ?

Parias sur tapis rouge à Paris

Les Africains francophones doivent intégrer dans leur logique que l’opposition aux autocraties, c’est aussi forcément une opposition à la France. Des faits récents semblent le rappeler. Au Gabon, le ministre de la Coopération, Alain Joyandet, ne s’était pas contenté d’occuper les premières loges à l’investiture d’Ali Bongo. Il lui a apporté un soutien ferme de la France :“ il faut donner du temps à Ali” a-t-il déclaré aux journalistes.Un éloquent satisfecit à l’avocat Robert Bourgi pour la tâche accomplie, au nom de la France, dans l’élection de Ben Ali Bongo qui a d’ailleurs été félicité par son mentor, à Paris où il s’est rendu pour sa toute première visite officielle à l’étranger.

Le mois dernier, Mohamed Ould Abdel Aziz, le général qui a légitimé son Coup d’Etat avec une mascarade électorale en Mauritanie était en visite à Paris. Tapis rouge et honneurs de la garde républicaine pour un putschiste tout sourire aux côtes du président français sur le perron de l’Elysée.

Au Niger, le président Mamadou Tandja, après avoir méthodiquement bafoué les libertés civiles, mis aux arrêts des figures de l’opposition, a réussi à prolonger de trois ans son mandat présidentiel. L’impopulaire“despote du Sahel” est au ban de la communauté internationale mais s’affiche, sur une photo avec Nicolas Sarkozy, sur le site officiel du Quai d’Orsay. Un porte-parole du ministère français des Affaires étrangères a même laissé entendre, il y a deux semaines, qu’un contact de haut niveau est maintenu avec les autorités nigériennes.

Même amitié surréaliste à l’endroit de Paul Biya qui s’est constitutionnellement offert une présidence à vie après 28 ans de règne. Biya pompeusement reçu à l’Elysée en juillet dernier. “Le Cameroun est un pôle de modération”, dit-on comme pour justifier un accueil vu d’un mauvais œil aussi bien à Douala qu’à Yaoundé.

Obstruction à la liberté

“Les Africains n’aiment pas la France à cause de ses pratiques colonialistes qui leur font obstruction de choisir librement des dirigeants valables et capables”. C’est le constat que font beaucoup d’analystes parmi lesquels le camerounais Achille Mbembé, professeur de Sciences politique à l’université Sud-africaine de Witwatersrand. “Et partout, les processus démocratiques sont bloqués”, s’est indigné l’universitaire qui dénonce l’attitude obstructionniste de la France.

En 2010, trois pays francophones (Togo, Côte d’Ivoire, Centrafrique) vont organiser des élections présidentielles. A quelle sauce Sarkozy et ses réseaux vont-ils manger les électeurs de ces pays, s’interroge t-on sur le continent et dans les diasporas. Pas d’illusion à se faire, la rupture promise par Sarkozy dans les relations France-Afrique, c’est du bidon. On espère que les forces vives guinéennes resteront fermes et inamovibles sur leur position face au vaste complot que pilote, pour ses maîtres, le putschiste burkinabé Blaise Compaoré.


8.Posté par yaya le 22/11/2009 00:43
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