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LES PEDAGOGUES - Une semaine après le coup de feu au groupe scolaire : La direction va instaurer des fouilles inopinées

La direction du groupe scolaire «Les Pédago-gues» sort de sa réserve. Huit jours après l’incident du coup de feu, elle retrouve la parole. Madièye Mbodj, directeur dudit groupe scolaire, qui engage la responsabilité de sa structure, accuse aussi ses enseignants, l’Etat, et même les médias. Toutefois, des mesures sont en train d’être prises pour renforcer la sécurité.



LES PEDAGOGUES - Une semaine après le coup de feu au groupe scolaire : La direction va instaurer des fouilles inopinées
La direction du groupe Les Pédagogues a décidé hier, une semaine après l’incident qui avait propulsé ce groupe au devant de l’actualité, de briser le silence. Face à la presse, les enseignants ont d’emblée commencé par, disent-ils, rétablir les faits. «C’était un accident fortuit qui devait arriver. Il ne s’est agi ni de querelle, ni de dispute ni de bagarre», déclare Madièye Mbodji, déclarant responsable du groupe Les Pédagogues. Ce, d’autant plus que les deux élèves étaient des amis. Selon lui, les témoignages recueillis auprès des élèves après ce coup de feu confirment la thèse de l’accident. «C’est l’aboutissement malencontreux d’une controverse entre élèves sur la réalité du pistolet détenu par B. K.» comme l’avait écrit Le Quotidien dans son édition du lundi du 28 janvier.
Cependant dans ses explications, le directeur de l’établissement a refusé que son groupe porte à lui seul le chapeau. Même si quelque part Madièye Mbodj, déclarant responsable de cet établissement, reconnaît des failles au niveau de son administration concernant les mesures de sécurité à prendre. Pour lui, en plus de B. K, élève en classe de 4ème M1B qui a eu «l’audace» de subtiliser ce pistolet qui a failli coûter la vie à son camarade de même classe et son père, qui aurait eu «la négligence» de ne pas mettre cette arme hors de portée, les enseignants, l’Etat et même les médias ont une part de responsabilité dans ce qui s’est passé. «Il ne s’agit pas de jeter la pierre à qui que ce soit», se défend Madièye Mbodji. Mais, indique-t-il, il faut qu’on aille au-delà de cet incident malheureux et en tirer toutes les leçons.

Vers une suppression des heures creuses

Du côté du groupe scolaire des Hlm Grand-Yoff, des mesures ont été prises déjà. Désormais annonce la direction, les responsables se réservent le droit de fouiller à l’improviste les sacs de tous les élèves. Une rencontre avec les parents d’élèves est prévue pour les en informer. Une mesure qui va s’ajouter à une autre consistant à fixer les élèves.
La direction qui prend l’incident du vendredi 25 janvier dernier comme une «alerte extrêmement sérieuse» avait pourtant décidé cette année d’affecter à chaque classe pédagogique, une salle physique. Ce, pour éviter les petites violences qui survenaient entre deux cours. C’est dans cette lancée d’ailleurs que le groupe scolaire compte éliminer les heures creuses, sources de tous les problèmes. «Nous avions voulu le faire cette année mais nous n’avions pas pu. Mais l’année prochaine, nous allons renforcer et améliorer les mesures de sécurité pour le plus grand bien des élèves», comme l’a toujours suggéré Ousmane Diagne, président de l’Association des parents d’élèves, venu assister à ce point de presse.

Le tireur «exclu temporairement»

Le déclarant responsable qui se trouve être le directeur général de la société anonyme du groupe Les Pédagogues s’est aussi prononcé sur le cas de l’élève B. K, qui a tiré le coup de feu. Il annonce qu’une mesure conservatoire avait été prise le jour de cet accident. «Nous l’avons exclu temporairement (8 jours) parce qu’il a violé le règlement intérieur de notre établissement», soutient Madièye Mbodji qui se garde toutefois de prendre au besoin encore d’autres sanctions.
Seulement, si B. K qui se trouve actuellement entre les mains du Tribunal pour mineurs échappe à une condamnation, il pourra bénéficier de l’appui de l’Association des parents d’élèves de l’établissement qui ont demandé à ce que l’école allège les sanctions qui devraient peser sur lui. Une requête qui a des chances d’être prise en compte, puisque Madièye Mbodj a laissé entendre que l’école n’a pas porté plainte contre lui. En plus, il a promis de gérer cette situation en tenant compte de l’intérêt des élèves en général mais aussi de celui de B. K.
ndieng@lequotidien.sn

Samedi 2 Février 2013




1.Posté par dame le 03/02/2013 08:20
Dites des fouilles seulement.
Car fouilles inopinées cela signifie des fouilles en douce, sans publicité, à la surprise.
Mais des fouilles inpinées annoncées dans la presse deviennent des fouilles simples.
Le journaliste devrait jeter un coup d'oeil dans le dictionnaire il ignore certainement ce que signifie le mot inopiné.
C'est donc un vrai journaliste sénégalais

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