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LES FABLES POLITIQUE MALGACHE ET SENEGALAISE: Que peuvent apporter de positif les pratiques politiques dans ces pays? (Burkina)

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Au mépris de leur peuple, de son bien-être, du développement de leur pays

La politique apparaît de plus en plus comme un goulot d’étranglement des sociétés africaines. Perçue sous d’autres horizons comme un jeu, elle est pourtant sur le continent un théâtre ou tous les coups sont permis. En plus des promesses démagogiques, les acteurs se sentent bien obligés de boxer en dessous de la ceinture ou de se livrer une lutte sans merci pour parvenir à leurs fins. Soit au sein de la même famille politique soit entre adversaires d’obédiences opposées.



LES FABLES POLITIQUE MALGACHE ET SENEGALAISE: Que peuvent apporter de positif les pratiques politiques dans ces pays? (Burkina)
Au mépris de leur peuple, de son bien-être, du développement du pays. Il est de plus en plus coutume d’entendre dire que “les Africains ne savent pas faire de la politique”. Même si cette assertion n’est pas l’apanage des acteurs du continent au vu des dérapages constatés dans les campagnes présidentielles en France en 2007, et aux Etats-Unis en 2008, les récents épisodes du Sénégal et de Madagascar semblent donner raison à une race d’afropessimistes.

Le jeu politique s’y apparente à des fables dans lesquelles aucune retenue, aucune conscience, aucune morale ne prime sur l’intérêt et l’avenir de la Nation. Longtemps exemple de stabilité politique et de maturité démocratique en Afrique, le Sénégal est en train de s’enliser dans des crises et des contradictions profondes. Sa classe politique a transformé l’arène politique en une jungle ou “Un vieux singe et des louveteaux” se jouent de tous les malices pour soit survivre, soit s’illustrer politiquement.

Après avoir affaibli les autres formations, le Parti démocratique sénégalais (PDS) est confronté à une guéguerre profonde de leadership et de succession. D’un côté le père spirituel et le fondateur, le président Me Abdoulaye Wade et de l’autre des jeunes trop pressés de profiter d’un héritage du vivant de son bâtisseur. “On n’apprend pas à un vieux singe à faire la grimace”. Idrissa Seck et Macky Sall ont déjà appris cet adage à leurs dépens. Le mentor les a “attrapés” dans les filets d’un de ses atouts : le droit. Après avoir confié des dossiers financiers et économiques de grande envergure à ses deux proches de première heure, il n’a pas hésité à casser leurs dents devenues si longues au point de menacer son fauteuil présidentiel.

Dans un premier temps, le maître a laissé les louveteaux se disputer entre eux avant de donner le coup de grâce aux survivants. Ces combats politiques peu orthodoxes assortis parfois d’alliances contre nature ont terni la crédibilité de la classe politique sénégalaise en avilisant ses acteurs. Les espoirs suscités tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays autour du slogan “Sopi” (changement en Wolof) se sont aujourd’hui estompés. Il en est de même pour Madagascar. Sur “l’ïle à la vanille”, la rue devient dangereusement le moyen idéal pour s’accaparer du pouvoir d’Etat.

Malheureusement, celui qui subit aujourd’hui les affres d’une telle option, le président Marc Ravalomanana en est le concepteur en 2002. L’actuel maire de Tananarivo, Andrey Rajoelina est allé à “la bonne école” de son prédécesseur. Tous ont utilisé leur poids économique pour se forger une force financière au sein de leurs compatriotes et se frayer un chemin politique. Le jeune bourgmestre de 34 ans, ancien disque jocker (DJ) défie honteusement le chef de l’Etat de 60 ans tel “ le rat et le serpent”. Devant un tel scénario, l’écrivain ivoirien Amadou Kourouma peut encore s’écrier dans “Les soleils des indépendances” : “Le rat a creusé le trou pour le serpent avaleur de rat”.

Ces cas du Sénégal et de Madagascar ne sont que les faces visibles du paradoxe observable dans la quête et l’exercice du pouvoir d’Etat en Afrique. Ils mettent à nu une triste réalité : “La politique s’y pratique dans une errance totale sans fondement ni repère”. Non seulement les moyens que les acteurs utilisent pour parvenir à leurs fins sont souvent peu recommandables et peuvent se retourner contre eux, mais aussi les politiques n’hésitent pas à s’éloigner de leur parole et de leur idéal une fois aux affaires. A travers sa frivolité et sa trahison, le politique se mue en une bête redoutable dont la voracité détruit partisans, adversaires et compatriotes.

Sidwaya

www.lefaso.net

Jolivet Emmaüs

joliv_et@yahoo.fr

Source: Grioo.com

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Mardi 10 Février 2009





1.Posté par mamadou le 10/02/2009 09:53
C'est bien, mais faudra aussi reflechir sur Compaoré. Peut etre que la situation du Burkina s'ameliorera, et tirera la moyenne de l'Afrique vers le haut.

2.Posté par THIO le 10/02/2009 13:12
wé mamadou ta raison
ils ont bien analysé la situation mais j'avoue ke c pas objective.
le k compaoré est aussi latent

3.Posté par isseu le 10/02/2009 13:54
et compaoré qu'à t-il fait de sankara? comment est-il arrivé au pouvour? qu'est devenu norboert zongo? n'est ce pas de la politrique tout ça? voltaïques! balayez devant votre porte et laissez nous régler nos problémes politiques.

4.Posté par de le 10/02/2009 15:17
Rassurez vous cet article n'est pas le seul publié dans les journaux au Burkina. Les problèmes internes sont évoqués. Tout comme les journaux sénégalais traitent des problèmes en Côte d'Ivoire, en France, à Madagascar, les autres pays s'intéressent au Sénégal. Soyons fair-play

5.Posté par Aziz le 10/02/2009 15:38
C'est un article pour informer les vendeurs de lunettes sénégalais de Ouagadougou. Les gardiens burkinabè de Dakar aussi lisent le soleil.

6.Posté par Moi le 10/02/2009 19:03
Les dakarois sont les premiers sénégalais qui doivent dire non à Karim en votant : " tout sauf Karim "

Si le PDS n'obtient pas la majorité à Dakar, Karim ne sera pas maire et donc se remettra en question.

Pape DIOP veut vendre les dakarois à Karim sur un plateau d'argent.

Après avoir laissé Sarko insultait tous les africains depuis Dakar, vous allez aussi permettre à Karim de passer par vous pour prendre le pays.

A un moment donné, chaque citoyen doit mesurer ses responsabilités.

Sachez chers Sénégalais qu'en vendant votre vote pour 10 000 f cfa vous vendez votre honneur, votre dignité et votre avenir.

Et pire ils vous achètent avec vos sous qu'ils vous ont volés.

Wa salam

7.Posté par kid le 10/02/2009 22:48
dispensaire mi ngi khass hopital


hi hi hi

8.Posté par mamadou le 10/02/2009 23:00
Lol kid.
personne ne voit ses propres defauts, c'est pourquoi je remercie notre ami Burkinabé; c'est un geste panafricain, que vouloir contribuer au maintien de la democratie dans les payx "exemple" ou "ex-exemple" en Afrique, dans le domaine.

9.Posté par LA VERITE le 11/02/2009 00:52
WADE, CE COMBLE DU PARADOXE !

par , lundi 9 février 2009 | 372 Lectures

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Lien recommandé Ripostant aux attaques dont Abdoulaye WADE fait l’objet, certains de ses lèche-bottes et adeptes attitrés de l’acquiescement nous servent souvent l’argument de son épaisseur (soi-disant) intellectuelle. Il est ainsi décrit : « Wade est un grand Intello ; un Economiste de grand empan de la trempe d’un Adam Smith ; un Professeur titulaire de Droit des Universités et Avocat Emérite ; l’homme le plus bardé de diplômes du Cap au Caire ». Stimulé par ce sentiment absurde, Wade va jusqu’à sous-estimer beaucoup de ses pairs africains. A entendre ces réactions, je reste interloqué et, une question me trotte vite à l’esprit : à quoi sert être un grand Economiste si le pays que l’on dirige reste « cassé » dans le peloton des économiquement pauvres ? Le dernier rapport de la PNUD sur le développement humain est là, pour nous édifier. Le pays du grand Economiste Wade est classé au rang de 137éme sur 175 pays que compte le monde.

Comble du paradoxe !

Abdoulaye Wade est considéré comme un universitaire. Il est un professeur titulaire de Droit et Avocat émérite. Mais ce qui irrite, c’est qu’il agresse au quotidien les règles les plus élémentaires du Droit. En guise d’illustration, il formate la constitution selon sa propre convenance. Dans le pays qu’il dirige, les droits de l’homme sont beaucoup plus professés que respectés. A cela s’ajoute le règne de l’impunité, la justice qui est bonopartisée, des opposants de son régime intimidés, des coups de force commandités, la pluralité d’expressions muselée pour ne citer que ceux- là. Comble du paradoxe !

Le pays de l’homme qui se définit comme « le plus diplômé du Cap au Caire » et majoritairement peuplé de musulmans. Il abrite de grands foyers religieux. Il a connu de grandes figures qui ont sauvé l’Islam des bottes du mécréant : Cheikh Ahmadou BAMBA KHADIMOU RASSOUL, El hadj Malick SY, Maame Limamoulaye, Cheikh Al Islam Cheikh Ibrahim NIASSE etc. Il vient d’abriter le 11éme Sommet de l’OCI (Mars 2008), un des plus grands rendez- vous de la « OUMAH ISLAMIQUE ». Au lendemain de cette grande –messe des péd…, Wade est appelé à assurer et ce, jusqu’à présent, la Présidence en exercice de l’instance. Alors que son mandat ne s’achève même pas, il vient de se singulariser en clamant à qui veut l’entendre ses accointances avec des Loges franc-maçonniques : « J’étais franc-maçon. Je ne le suis plus. Par curiosité, j’y ai adhéré, espérant y trouver des échanges intellectuels de très haut niveau. Ce ne fut, pas le cas. J’ai démissionné ». Une honte pour tous les Musulmans de ce monde ! Comble du paradoxe !

Pour entrer dans les grâces… électorales de la Communauté mouride, Wade déclare par urbi et orbi, son appartenance à la confrérie fondée par Serigne Touba Khadim RASSOUL. Ce qui pousse beaucoup de talibés mourides à le défendre opiniâtrement (signalons que tel n’est plus le cas). Ils lançaient : « Abdoulaye Wade est un talibé de Serigne Touba. C’est avec lui qu’on a vu pour la première fois, un Président de la République se mettre en génuflexion devant le Khalife Général des Mourides ». Acte d’allégeance ou acte de fumiste ?

Pourquoi lui qui réclame son appartenance au mouridisme s’est marié avec une femme d’origine juive et athée (il y a 50 ans) et n’a jamais préféré la convaincre à embraser sa religion ? (En tout cas nous restons dubitatifs sur son appartenance à la religion de Mohamed). Wade doit-il serrer la main à nos vénérés guides religieux et au premier chef, nos Khalifes Généraux ?

Ce pays musulman à 95% doit-il laisser son destin entre les mains d’une famille : un père franc-maçon, une mère juive athée et un fils dont la moralité est des plus douteuses ?

Mais, où est Karine ?

Wade, ce comble du paradoxe !

Ibrahima NGOM Damel,
Journaliste – Ecrivain
E-mail : yboupenda@yahoo.fr

10.Posté par calou le 11/02/2009 12:24
mamadou;thio et isseu vous etes vraiment des cons.vous avez vraiment l'orgueil mal placée. un article qui traite objectivement de votre pays et vous vous emportez comme des cons. internet dou pour yen xay

11.Posté par mamadou le 11/02/2009 13:44
Merci Calou,
Je vais devoir alors resilier mon abonnement internet.

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