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LE VICE PRESIDENT DES ASSISES NATIONALES DEMISIONNE: Babacar Ndiaye jette l’éponge et s'explique

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Nous avons reçu de Babacar Ndiaye, ancien Président d’honneur de la Banque africaine de développement (Bad) une longue lettre dans laquelle cet éminent banquier annonce son retrait du bureau des Assises. Non sans étaler les raisons qui motiveraient son choix. Nous reproduisons in extenso le texte.



LE VICE PRESIDENT DES ASSISES NATIONALES DEMISIONNE: Babacar Ndiaye jette l’éponge et s'explique
ASSISES NATIONALES : CE QUE JE CROIS ! Babacar Ndiaye, Président d’honneur de la BAD Premier Vice-Président des Assises Nationales. Pourquoi j’ai participé aux Assises nationales ? Lorsque j’avais été approché pour participer aux Assises nationales en qualité de membre du Bureau exécutif, j’avais réagi en rappelant candidement que je n’avais jamais fait de politique active dans ma vie et que la politique n’était manifestement pas mon fort. J’ai compris par la suite que ce que je pouvais objectivement considérer comme un handicap constituait, en l’occurrence, un atout non négligeable car ce qui était recherché c’étaient des hommes et femmes qui ne militaient pas activement dans un parti, qui jouissaient d’une certaine notoriété et d’une large crédibilité tant au plan national qu‘international.

De nombreux amis m’ont félicité pour le courage dont, selon eux, j’avais fait preuve en participant à ces Assises nationales le dimanche 1er Juin en dépit des menaces qui planaient sur la tète de ceux qui y prendraient part. Ma réaction a été de leur dire que je n’avais posé aucun acte de courage ou de bravoure, mais tout simplement un acte de Foi.

Et la Foi ignore la peur !

C’est donc avec Foi que j’ai participé à la cérémonie du 1er Juin et que j’ai publiquement accepté le poste de Premier Vice-président du bureau exécutif des Assises nationales. La brève intervention, du reste non prévue au programme de la cérémonie, que j’ai faite, était singulièrement marquée de cette empreinte. Oui j’étais allé ce matin du 1er Juin a la cérémonie d’installation du bureau et des organes des Assises nationales, persuadé de ce que la déclaration que ferait le Président Mbow, permettrait de clarifier la situation, de lever nombre de malentendus quant à l’opportunité de les tenir, le but recherché et la conduite à tenir dans leur déroulement.

Et de fait, notre doyen Amadou Makhtar Mbow a, dans son discours d’ouverture, affirmé que ces Assises nationales « […] n’étaient fermées à personne, comme elles n’étaient dirigées contre personne » et a clamé haut et fort qu’il « […]reconnaissait sans restriction la légitimité du Président de la République et des pouvoirs établis et que rien dans ces Assises ne sera[it] fait pour empêcher cette légitimité de s’exercer selon la Constitution et les lois de la République ».

De mon point de vue, l’essentiel a été dit dans ces passages pour dessiner le cadre des Assisses nationales qui se voulaient inclusives pour embrasser toutes les couches de la population, tous les partis politiques, toutes les composantes de notre société complexe.

Bien qu’elles aient été initiées par le front Siggil Sénégal, j’étais convaincu de ce que les participations déborderaient le cadre étroit des partis politiques pour y englober d’autres parties-prenantes de la vie socio-politico-économique de notre pays. Les « politiques »initiateurs des Assises, devaient passer le relais à la société civile une fois que celle-ci, en ses différentes composantes, aurait été convaincue de la pertinence des raisons avancées pour mettre en place un forum d’échanges d’idées par les citoyens pour contenir la situation de crise à laquelle notre pays se trouve confronté.

La réunion de ce 1er Juin offrait bien cette image de représentativité des différentes forces vives de notre nation.

Au vu de cette diversité de strates sociales, j’ai eu alors le sentiment réconfortant que les Assises nationales, étaient bel et bien devenues l’affaire de l’ensemble des Sénégalais et non plus la propriété exclusive de leurs initiateurs. La société civile avait désormais pris les rênes pour en conduire les travaux.

J’ai été convaincu que le but des Assises n’était autre que l’intérêt supérieur de notre pays ; qu’il fallait agir pour prévenir des dangers que pourrait engendrer cette situation de crise. Il fallait empêcher l’incendie de se produire, de se propager, pour ne pas avoir à jouer le rôle, bien des fois ingrat et toujours trop risqué, de sapeurs-pompiers.

J’ai pensé qu’il y avait là un rôle à jouer, celui de facilitateurs, pour rapprocher les uns et les autres afin de créer des conditions propices pour un dialogue ouvert avec et entre tous. Ce rôle je le voyais comme celui de bâtisseurs de ponts de convergence entre les différentes parties prenantes, les différents acteurs de la vie politique, socio- économique de notre pays.

Comme je l’avais dit à ceux qui étaient venus s’entretenir avec moi de la tenue des Assises, je voyais chacun de nous, membres pressentis du bureau exécutif, à même de revêtir le manteau du Révérend Desmond Tutu pour une mission de réconciliation, de rapprochement entre Sénégalais afin de créer un climat de paix sociale dans notre pays.

Pourquoi la tenue de ces Assises nationales était opportune ?

Si l’Opposition qui a lancé l’idée de tenir des Assises nationales avait été représentée au parlement par un nombre respectable de députés, l’opportunité d’organiser de telles Assises n’aurait peut-être pas été évidente. Et si toutefois la nécessité s’en était imposée, l’approche aurait certainement été autre dans un contexte bien différent de celui dans lequel nous sommes présentement.

En outre, si l’opposition bénéficiait d’un statut reconnu et respecté et disposait d’un espace de concertation et d’échanges avec le Pouvoir, il n’aurait certainement pas été nécessaire de tenir ces Assises ou, à tout le moins, elles auraient probablement eu une autre configuration.

Le diagnostic de cette situation fait ressortir les racines du mal. Ce mal, c’est la rupture du dialogue entre les responsables politiques de notre pays. Ce mal, doit-on le laisser se propager, se dégrader jusqu’au pourrissement et devenir incurable ? Le risque est grand si nos dirigeants, principalement nos dirigeant politiques, ne prennent soin d’absorber quotidiennement une dose de Tolérance et une large portion d’Amour. Tolérance et Amour pour eux-mêmes, pour l’autre, leur opposant -et non leur ennemi- et pour le Sénégal.

Il importe que ceux que le choix des citoyens, le choix des croyants ou le Destin a placés à la tête de pans entiers de notre société, le chef de l’État en tout premier lieu, les responsables des partis politiques, les chefs des institutions, les chefs d’entreprises, les chefs religieux et les chef de famille, se donnent la main en signe de paix pour magnifier l’exception sénégalaise : un Sénégal de convivialité fraternelle, un Sénégal d’avancées sociales, politiques et religieuses exemplaires.

Il importe de traiter les problèmes de notre pays, notre bien commun à tous et à chacun, non de manière partisane ou intéressée, mais avec cette flamme de patriotisme qui illuminera les cœurs et nous conduira à inventer des solutions génératrice de bien-être et de progrès.

Il est important de veiller à ce que la paix dans notre pays soit préservée. Pour ce faire il nous faut réunir les conditions favorables à son maintien : taire nos querelles, oublier nos divergences et travailler pour consolider ce qui nous unit, ce qui nous rapproche et qui est bien plus important que ce qui nous divise. Ceci est essentiel et ce n’est que de la sorte que nous pourrons atteindre l’objectif que ces Assises se sont fixé.

Ce n’est que pour cette raison que j’ai accepté d’y participer et d’y accepter les responsabilités de vice- président dans le bureau exécutif. La motivation fondamentale qui a dominé tous les autres arguments dans ma prise de décision a été ma forte conviction que, de la sorte, je servirais la cause de la paix au Sénégal.

J’avais le sentiment très fort que je me devais de répondre favorablement à l’appel qui m’avait été adressé et de donner le meilleur de moi-même pour entretenir la paix, maintenir la concorde entre sénégalais et nous réconcilier avec nos valeurs cardinales qui sont : la tolérance, la solidarité agissante, et la téranga.

Je me voyais, simplement comme le talibé porteur du message de paix et d’amour, animé par la Foi.

Pourquoi je quitte les Assises nationales ?

L’étiquette « Assises de l’Opposition ou Assises du FSS » que le pouvoir en place entend coller a ces Assises pour des raisons qui lui sont propres me préoccupe car elle nous place de manière on ne peut plus implicite dans un camp qui n’est pas nécessairement mien. Je dois à la vérité de dire que tant les réactions enregistrées venant du camp « présidentiel » - si je peux utiliser cette expression qui recoupe une réalité certaine- que les commentaires de quelques chefs des partis de l’opposition ont été bien éloignés de mes attentes et de mes convictions. Je ne peux respecter la ligne que je me suis tracée, si je suis catalogué comme rallié à l’un des deux camps et que de gré ou de force on veut m’y confiner.

Au cours d’un entretien accordé à une radio à la fin de cette première session des Assises, au journaliste qui revenait sur l’idée que l’objectif des Assises était le renversement du Président de la République, j’avais demandé de se référer à ce que le doyen Mbow avait dit à ce sujet de manière très claire dans son discours et j‘ai également ajouté de la manière la plus formelle que jamais je ne prendrai part à quelque manœuvre que ce soit contre les institutions légitimes de notre Nation. Paraphrasant Mère Térésa, j’avais dit qu’en revanche je serais au premier rang si une marche en faveur de la paix était organisée.

Ne pouvant malheureusement pas jouer mon rôle convenablement dans le contexte actuel de politisation des Assises, entre l’image qu’elles reflètent, les personnes qui y participent et celles qui n’y participent pas, je ne me sens plus en mesure de continuer à y adhérer.

C’est une décision très personnelle que j’aurais pu simplement notifier comme telle à ceux qui n’ont fait confiance et honneur en me cooptant au sein du Bureau Exécutif des Assises en qualité de Premier Vice-président.

Il m’a semblé important, pour éviter dérives et interprétations tendancieuses que je m’en explique publiquement.

Oui, je ne peux que militer pour la paix. Je me vois bien revêtant la soutane du Révérend Desmond Tutu ou être le disciple ou le talibé de nos grands chefs religieux pour porter le message pacifique de Dieu aux uns et autres afin de les amener à s’asseoir et à trouver ensemble des voies de sortie à cette crise multidimensionnelle qui secoue le socle de notre société. Il ne s’agit pas uniquement de crise politique et de (re)positionnement politique, il ne s’agit non plus pas principalement de crise économique ou écologique, mais, de mon point de vue, il s’agit d’une crise plus marquante, plus profonde, une véritable crise de la société. Qui sommes nous ? Ou sommes-nous ? Et Ou allons-Nous ? Quelles sont nos valeurs repères ?

Notre pays aura cinquante ans dans deux petites années en 2010 !

Que sont devenus ceux qui sont nés avec lui, les « baby boomers » du Sénégal neuf ? De quels espoirs étaient ils porteurs qu’ils ont peut être oublié ou trahi ou, au contraire, dont ils entretiennent la flamme, parfois vacillante, en dépit des vents contraires ? Ils sont porteurs d’un devoir et d’une mission, au midi de leur âge, dans la plénitude de leurs compétences, ce sont les bâtisseurs de nos lendemains. Leur réflexion ne doit être ni ponctuelle, ni conjoncturelle, elle doit nous permettre d’établir les termes de référence, de nous projeter dans la vision que nous souhaitons du Sénégal de l’an 2035, du Senegal du centenaire, en l’an de 2060 !

Ces questions méritent bien la tenue de concertations au niveau national ou d’assises citoyennes pour le devenir de notre Sénégal. Je crains que méprises et manipulations ne permettent à celles inaugurées le 1er juin dernier de jouer sereinement ce rôle. Je reste profondément convaincu de l’urgente opportunité de créer un « espace » pour étudier nos interrogations et tenter de leur donner les réponses pertinentes, que nous sommes tous en droit, en devoir, même, de leur apporter.

Source: Nettali

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Lundi 16 Juin 2008





1.Posté par dio le 16/06/2008 06:48
vous avez bien fait mon homonyme....tanor ne m'inspire pas confiance il est en manigance avec les ivoiriens pour destabiliser le pays...

2.Posté par Dïeugg le 16/06/2008 07:07
On n'abandonne pas un pays en dérive. Nos politiques ont besoin d'hommes et de femmes intègres qui leur rappellent leurs devoirs. Dans un contexte de menaces et de diffamations, il aurait été louable de persister à convaincre tous les camps de la nécessité d'échanger sur nos difficultés, de nous parler et d'apprendre à nous écouter mutuellement. Le Sénégal a besoin d'hommes et de femmes courageux qui vont jusqu'au bout de leurs convictions pour sauvegarder nos valeurs souillées et piétinées par des comportements peu honorables. C'est un abandon, Monsieur. Vous faites partie des piliers de la Nation. Vous savez bien que la neutralité n'est pas de rigueur par les temps qui courent au Sénégal. "Tous ceux qui participeront aux assises sont contre moi" a dit A. Wade. Je ne suis avec aucun de ces hommes qui croient que le pays doit être uniforme pour exister. Nous avons besoin d'un Leader, un vrai qui saura DI RI GER le Sénégal dans sa riche diversité.

3.Posté par karité wade le 16/06/2008 10:06
taaaapééééétt!!!

4.Posté par sénégalais le 16/06/2008 10:10
Bien dit Monsieur, il aurait été partisan de participer aux assises. Car les initiateurs ne reconnaissent pas la légitimité du chef de l'Etat..."ce qui est sans moi est fait contre moi". Comment ses acteurs politiques puissent ils demander au président de venir alors qu'ils contestent jusqu'à ce moment que le président est illégitime. Non sens, c'est pour leurrer le peuple et tenter de les reconquerir puis ce qu'ils ne peuvent pas avoir une estimation concréte de leur poids politique. ils se cherchent une majorité de la rue comme ils le pensaient en 2001. En tout cas je félicite votre courage. Je ne si pas Wadiste ni au PDS mais un sénégalais sans parti.

5.Posté par xibar le 16/06/2008 10:25
Tu as peur de wade c'est tout.

6.Posté par deug rek le 16/06/2008 10:26
LISEZ LE CORAN ET VOUS NE SEREZ PAS SURPRIS DE CE TYPE DE COMPORTEMENT.
DES ANCIENS L'ONT FAIT QUAND DIEU LEUR AVAIT PRESCRIT LA DJIHAD QU'ILS RÉCLAMAIENT EUX-MEMES .
MAIS DIEU A DÉJÀ ÉTABLI LEUR DESTIN: LE FEU ÉTERNEL.
POUR CEUX QUI RESTENT SACHEZ QUE SI VOUS PARLEZ FAITES LE A L'AISE CAR C'EST DIEU QUI PARLE, SI VOUS VOUS DÉPLACEZ FAITES LE A L'AISE CAR C'EST DIEU QUI SE DÉPLACE ET ON AND ON...............VOUS ETES SUR LA BONNE VOIE DE JUGULER LE DESASTRE QUI NE VA ÉPARGNER PERSONNE CONTRAIREMENT A CE WADE ET ses sénégalaisCROIENT.
VOTRE DESTIN EST LE PARADIS ÉTERNEL INCHA ALLAH

7.Posté par BS le 16/06/2008 10:59
Si votre idée était d'instaurer la paix sociale au sénégal je que crois qu'il fallait se battre (si vous tenez tant au sénégal). Nous savons que nos politiciens actuels du pouvoir comme de l'opposition ne sont pas crédibles. Mais la lutte est de faire de telle sorte qu'on ait plus ces gens dans la politique, d'apprendre aux sénégalais de faire le bon choix entre les hommes. Dans un combat il y a toujours des obstacles donc l'homme qui ne sais pas les surmonter ne réussira pas. Beaucoup de sénégalais croient à ces assises c'est vous qui n'êtes qu'aucun parti qui devrez lutter pour qu'elles ne soient pas politisées par aucun parti que ce soit. Rendre le tabler n'est pas la solution pour quelqu'un qui pense au quotidien des sénégalais. Le sénégal a soif d'hommes politiques intègres.

8.Posté par MARVEL le 16/06/2008 11:06


Monsieur Babacar Ndiaye

Qui veut enterrer son chien ..........
Vos explications sont peu convaincantes, à la limite malhonnêtes car vous dites pratiquement que c'est parce que les détracteurs et les ennemis des assises vous ont accusé de complot, vous qui voulez éviter toute méprise, que vous quittez les assises. Avant le 1er Juin, vous attendiez-vous à un meilleur traitement de la part de ces ennemis (parfois très virulents et dangereux) des assises ? Vous attendiez-vous de la part de ces gens qui ont plongé le pays dans cet état, et comptent l'empirer, à ce qu'ils vous déroulent le tapis rouge pour vouloir mettre fin à leur "fiesta" en cherchant et proposant des solutions qui pour une fois iront dans l'intérêt du pays et non de leurs seules gamelles ?

En effet Monsieur Ndiaye, l'honnêteté intellectuelle aurait dû vous éviter d'user d'un prétexte aussi enfantin, ou de vieux gâteux qui boude lorsqu'il n'est pas acclamé par tous, même par ses "adversaires".

C'est fou ce que certains peuvent parfois se révéler décevants. Je vous ai écouté ce 1er Juin. Avec vos fréquentes références à Dieu et à la sacralité de certaines valeurs, au patriotisme, j'étais à mille lieux de penser une désertion aussi rapide et aussi mal justifiée, en tout cas pour ce que j'en lis pour le moment.

Un certain Baidy Agne (du même sang que le triste Abdourahim Agne) avait déserté dès les premiers aboiements du chien Farba qui menaçait de filer la rage à quiconque participerait à cette 1ère journée de lancement des assises. Nous devinons aujourd'hui que c'est parce que vous étiez vacciné contre la rage que vous avez osé braver cet interdit. Mais il semble que vous n'avez pas pu trouver un vaccin contre la Cour d'Assise promise par le médiocre Babacar Gaye, et dès lors il s'avère cette fois trop risqué pour votre frêle personne d'avancer sans armure ni antidote contre cette nouvelle menace. Nous préférons pour le moment cette explication, car elle est moins honteuse, compte tenu de votre âge.

Vous avez le droit de vouloir à tout prix garantir la tranquillité de vos derniers vieux jours, mais il y'avait façon plus digne de démissionner, car des deux camps, ceux qui pensent avoir le droit de discuter des maux du pays, ceux qui pensent en avoir l'exclusivité. J'espère seulement que vous n'avez pas filé votre claustrophobies à d'autres membres du bureau des Assises que nous avons tant acclamés ce 1er Juin.

Monsieur Ndiaye

"L'instinct dicte le devoir et l'intelligence fournit des prétextes pour l'éluder"

"(-) Que vaut la vie si elle est maintenue jour après jour par des concessions, des compromis, des lâchetés ?"

Quel gachis que d'accepter de sortir par un si petit trou à votre âge.


MARVEL
marvel@hotmail.fr

9.Posté par walabok le 16/06/2008 11:27
Le sens de l'honneur nous manque terriblement au Sénégal.
Un homme ne doit jamais s'engager sans réfléchir mûrement. Après s'être engagé, il ne faut jamais revenir en arrière, NGOR (HONNEUR) oblige.

Des hommes qui disent et qui se dédisent publiquement
Des hommes qui mentent publiquement à la télé

Avec un PEUREUX de ce type vous croyez que le Sénégal peut compter sur ses plus grand intellectuels? C'est le genre qui ne défendra jamais le Sénégal.

Trouillard va !

10.Posté par diaw le 16/06/2008 12:13

11.Posté par REEB le 16/06/2008 12:24
MERCI LES LIONS VOUS AVEZ TRES BIEN JOUER L'ENTRAINEUR A BIEN SELECTIONNER LES JOUERS IL A FAIT UN BON CLESSEMENT,C'EST L'ARBITRE QUI EST NUL,NUL,NUL COMME LES TOGOLAIS EN COUPE DU MONDE 2006...
MERCI LES LIONS VOUS AVEZ TRES BIEN JOUER L'ENTRAINEUR A BIEN SELECTIONNER LES JOUERS IL A FAIT UN BON CLESSEMENT,C'EST L'ARBITRE QUI EST NUL,NUL,NUL COMME LES TOGOLAIS EN COUPE DU MONDE 2006...
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12.Posté par faye le 16/06/2008 13:17
Mr Ndiaye,

Je pense qu'il est de la responsabilite de tout adulte de murement reflechir avant de s'engager dans quelque entreprise que ce soit, et cela a mon humble avis vous ne l'avait pas fait et c'est tres regretable de la part d'une personne qui est suppose etre un technocrate.
Let's say that as a formar managing directore of a financial institution, I am sure you would not accept from any of your colleagues or employees a project not thouroughly plan. A plan project with all the necessary forecast before you can even accept to assest it.
You should've been able to assess the risks of taking part, which were quite obvious, the situation haven't change a bit.
Les politicien reste des politiciens, ils ont besoin de narguer le pouvoir en place, cela fait parti de leur condition d'existence.
Je pense sincerement que votre decision est regretable, pire encore elle va certainement desservir les senegalais dans la mesure cela va servir de tremplin pour les adversaires de cette conertation necessaire pour ce conforter dans leur position insipide.

13.Posté par DEUG DEUG le 16/06/2008 14:11
MONSIEUR VOUS AURIEZ DU RESTER CHEZ VOUS.
LES RAISONS QUE VOUS EVOQUEZ SONT BANALES ET INJUSTES.
INUTILE DE COMMENTER VOTRE ACTE IRRESPONSABLE ET LACHE.
VOUS NE DITES PAS LES VRAIES RAISONS DE VOTRE DEMISSION.
SACHE QU'ON NE JOUE PAS AVEC LE PEUPLE.


14.Posté par Mbaye le 16/06/2008 14:56
Méditez ces parolres de Serigne Babacar Sy ( RTA ) " Asse gor dou sopékou " Il ne fallait pas s´engager mais lá il s´agit une véritable reculade devant le pouvoir. Je trouve que le pays a plus qué besoin de ces assises car il va á la dérive , dés que l´instant que c´est la croix et la banniére pour satisfaire les besoins primaires.

15.Posté par BMF le 16/06/2008 15:53
Avec tout le respect que je vous dois Monsieur , votre acte est d

16.Posté par galsen patriot le 16/06/2008 18:11
bien que vous ayez tente de vous expliquer,je ne me retiendrai de vous direNON!maintenant que vous etes hors de ces assises comment compter vous apporter votre aide a la preservation des valeurs que vous venez de decrire?le SENEGAL en est arrive la parce que de tout temps les competences de votre accabit se sont abstenus de participer a l'edification et la preservation de nos valeur.ce n'est plus une politique de l'autruche Mr Ndiaye,c'est de la lachete!!!!
diamak khewel

17.Posté par dikile le 16/06/2008 18:52
tu as bien raison MONSIEUR NDIAYE de bien quitter cette nébuleuse. Toi qui a tjours travaille ds la transparence tu ne peux pas te mouvoir dans ce milieu truffé d'intellectuels malhonnetes et en mal d'espace pour s'exprimer.Ils ont commis l'erreur de leur vie en boycottant les éléctions législatives.C'est eux qui ont pille ce pays qui l'ont mis à genou.Ils ont atteint leurs limites ils n'ont qu'à aller se reposer et laisser une autre génération achever l'oeuvre de wade.Les sénégalais n'ont plus besoin de discours ,réunion de plan quadriennal ou quinquenal etc...Ce qu'ils veulent c'est des actes concrets meme un petit poste de sante est le bienvenu.Les politiciens et la presse etouffent les senegalais merde

18.Posté par boydkr le 17/06/2008 00:45
il'a une téte de crompu ce gar la

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