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LE NOUVEAU PLAN SECRET DE KARIM WADE: Le fils du président veut devenir maire de Dakar en 2008 avant de conquérir le Palais

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La «Génération du Concret» a dessiné un nouveau plan de vol pour porter haut les «ailes de géant » dont rêve Karim Wade : briguer la municipalité du Point E, s'élever à la mairie de Dakar comme édile en 2008, avant de s'installer, plus tard, au Palais de l'Avenue Léopold Sédar Senghor.



LE NOUVEAU PLAN SECRET DE KARIM WADE: Le fils du président veut devenir maire de Dakar en 2008 avant de conquérir le Palais
Drôle de théorème. Chez Karim Wade, la ligne droite n'est pas le plus court chemin ...vers le Palais de la République. Ceux qui attendent le président de l'Anoci (Agence nationale de l'Organisation de la conférence islamique) au bas de la courte échelle de son père s'en vont mouliner du vent. L«héritier» de Abdoulaye Wade a tracé sa longue route vers le «Sommet», qui passe par des sentiers détournés. Des voies de contournement. Le fils du président de la République a un nouveau plan, secret jusque-là : il va prendre son destin en main et se jeter dans la mare des prochaines élections municipales. Sa cible annoncée : la Mairie de Dakar. Son passage souhaité: le conseil municipal du Point E.

En décodé, Karim Wade a décidé de «ramper», de crapahuter comme un «simple citoyen» afin de gommer cette collante étiquette d' «héritier» qui met du plomb dans ses ambitions... présidentielles. Qui tache sa légitimité. La démocratie, sénégalaise en l'occurrence, s'accommoderait difficilement d'une succession père-fils et Karim veut «y’aller» sans prendre de raccourci trop flagrant, sans user de passe-droit trop voyant.

Un de ses «hommes de main», Cheikh Diallo, parmi les chargés de la communication de l’Anoci,

l'avait implicitement glissé dans une retentissante «tribune», sans doute «autorisée» et publiée au mois de septembre dernier: «Si Karim Meissa Wade veut succéder à son père, il ira labourer les circonscriptions électorales avec ses pieds, la main sur le cœur et plein de projets dans la tête. Seul le peuple souverain donnera sa confiance. Il faut que cela soit dit et entendu.» Un «cerveau» de la «Génération du concret» : «A moins d'un coup du sort, c'est-à-dire que le Président ne termine pas pour une raison ou pour une autre son mandat, tout est planifié pour porter la «Génération du concret» au pouvoir. Non pas par le biais d'une dévolution père-fils, mais par la voie démocratique. On ne veut pas d'une succession, mais d'une élection.»

Les «sorciers blancs» et autres conseillers officiels ou occultes de Wade-fils ont fini de se pencher sur la bonne formule, la meilleure pour mettre sur orbite un Karim Wade de plus en plus prêt pour assumer les plus hautes charges de l'Etat au lendemain du sommet de l'Oci, prévu en mars 2008 dans la capitale sénégalaise. Un des «cerveaux» de la «Génération du concret» : «Il faut revisiter ce que nous avions dit dans Weekend (numéro 17, du 19 au 25 juillet 2007). Rien n'a fondamentalement pas changé dans notre démarche. C'est après le sommet de l'Oci que nous allons accélérer le mouvement. Le premier coup d'éclat devrait survenir lors des élections locales de mai 2008 où le mouvement prévoit de contrôler toutes les collectivités locales du pays. Il nous faut contrôler les mairies et y faire des résultats. C'est le meilleur moyen de gagner l'estime et la confiance des Sénégalais.»

Après avoir conçu une stratégie qui a bouleversé la carte politique du Sénégal, et minutieusement sondé le pays à travers la plus élaborée des formes de manipulation de la presse et de l'opinion, les «Spin doctors» de la «Génération du concret» vont entamer la phase active de leur plan. Un viatique qui doit mener «tranquillou» le fils du Président jusqu'au point culminant de I'Etat du Sénégal.

La stratégie de Karim Wade emprunte quelques symboles à son vieux père.

On se souvient des jalons de Wade pour venir à bout du régime de Abdou Diouf, il y a de cela 20 ans. Aujourd'hui, c'est Karim, fils de Abdoulaye, qui multiplie les manoeuvres, au nombre approximatif, pour éliminer ses adversaires avant de se hisser au sommet de l'Etat.

Le premier jalon est venu du fameux article de L’Observateur qui faisait passer l'ancien banquier de Londres (Angleterre) pour un sombre «passeur» de milliards. Sans s'en rendre compte, le quotidien dakarois venait de déclencher un mouvement de riposte implacable de Karim et de ses amis. L'affaire du «Corbeau» est venue définitivement changer le cours politique de notre pays. Karim, Abdoulaye Baldé et leurs collaborateurs ont, dès lors, mis en branle la machine connue aujourd'hui sous le vocable de «Génération du concret».

Le premier défi, pour ne pas dire jalon, était d'engager la bataille d'opinion. Derrière les manœuvres calculées et les silences imposés de Karim Wade, l'appareil de la «Génération du concret» a «déployé une stratégie communicationnelle et un travail de terrain en profondeur vicieux». Le mot d'ordre est une leçon de cynisme politique: «Communiquer peu et parler bien.» Dire du bien du président de l’Anoci (Agence nationale pour l'Organisation de la Conférence Islamique) et se rouler sur le terreau de la subtilité pour lisser avec le temps l'image clair-obscur d'un Karim encore diffus dans l'esprit du Sénégalais. L'objectif semble atteint : aujourd'hui, l'image de Karim n'est plus celle du «voleur de la République». Le garçon de 39 ans s'érige comme le dauphin présidentiable le plus courtisé du pays. Un travail d'orfèvre. Finauds, les stratèges de la «Génération du concret» ont dès lors compris qu'il faille transformer l'essai. Le 10 mai 2006, jour de démarrage des travaux de l'Anoci, marque aussi un tournant dans la vie publique du Sénégal : Karim et ses «Spin doctors» lancent une sonde publique sous le concept d'un mouvement massif, générationnel et spontané appelé «Génération du concret». Agissant sur le mental des Sénégalais, Karim Wade a pu mesurer l'adhésion et/ou le rejet des Sénégalais. Les centaines de milliers de lettres et de demandes d'adhésion ont finalement convaincu l'équipe de la «Génération du Concret» que, finalement, «Karim avait sa chance». Le «travail» est d'une rare subtilité : «En réussissant la prouesse de permettre à Karim Wade d'occuper les médias, le message est passé. Il n'y a pas meilleur moyen pour préparer l'éventualité de Karim, futur Président du Sénégal. A force de toujours parler de lui, la presse a créé un Karim présidentiable.» Aujourd'hui que l'idée est «installée, incrustée» dans l'esprit des Sénégalais, il faut poser le prochain jalon qui consiste à trouver la voie (la route ?) que Karim va emprunter pour arriver au sommet de l'Etat. Là aussi, les «tacticiens» de la Gc ont fait fort ! Comme des magiciens, ils ont sorti du chapeau un schéma qui va dérouter beaucoup de monde. La trouvaille : installer Karim à la mairie de Dakar à la place de Pape Diop, lors des élections locales de mai 2008. Le président du Sénat, fidèle parmi les fidèles de Me Wade, va servir d'escalier à l'ambitieux fils de l'actuel chef de l'Etat. «La base politique de Karim sera le Point E où il sera investi comme Conseiller municipal, avant d'aller à l'assaut de la mairie de Dakar. Tenez-le pour dit: le prochain Maire de Dakar s'appellera Karim Meissa Wade.» A la «Génération du concret», on parle du chemin tracé pour Karim en convoquant «un destin à la Jacques Chirac», édile de Paris avant d'être président de la République française. La conquête du pouvoir par la Gc prendra alors son envol après que Karim aura fait «l'apprentissage de la gestion des affaires publiques» à la tête de la prestigieuse mairie de Dakar entre 2008 et 2012. L'ambitieux garçon de 39 ans aura tout le temps de faire de Dakar, «le Dubaï de l’Afrique», un véritable carrefour commercial, à la croisée des chemins entre l'Europe, l'Afrique, l’Amérique et l'Asie. L'idée étant de «gommer les vestiges du passé, de supplanter les acquis post-indépendance et de toiletter Dakar avec la magie du Concret». Car l'image d'un Karim Wade sur la Corniche Ouest de Dakar, casque bleu de bâtisseur sur le crâne et sourire fier, n'est pas qu'une plaque publicitaire froide, mais bien la pose de «l'architecte béni» que cultive son cercle. «En prenant Dakar, Karim va tout capitaliser. Tous les chantiers réalisés dans la capitale sénégalaise par le pouvoir issu de l’Alternance seront à son crédit. Il se présentera aux Sénégalais avec la casquette d'un travailleur, d'un bosseur qui va donner un coup de neuf au pays.»

Entre-temps, un maillage pointu sera fait pour installer la «Génération du concret» dans les sphères et positions stratégiques de l'Etat. A partir de cet instant, le Sénégal connaîtra une dévolution du pouvoir inédite...

Mais en attendant, Karim et son équipe ont quelques urgences : démanteler le bastion pro-Macky Sall, le «trop ambitieux» président de l’Assemblée nationale, pour mieux placer les «Concrétistes» dans les meilleures places pour les investitures «locales».

...Par Mamadou Dia

Source: Weekend Magazine

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Jeudi 1 Novembre 2007





1.Posté par mob le 01/11/2007 09:02
detoute facon nous n'avons plus d'instutitions nous somme gouverne par des hypocrites des politichiens le jomm le foulleu n'existe plus au senegal on l'a vendu nous somme tous devenu des guewels de ablaye wade et de son fils l'idee de karim ne passera s'il nous reste un peu de dignite de ngoor de fouleu c'etait ca notre reve en2000 quand on a elu le pds ils on etteint la flamme de l'esperance de toute une jeunesse des incompetant et refusent de reconnaitre leurs impuissance la gaberie des derniers publique au profit du pds.tiow dina ame ils vont passer sur nos cadavres coombien sont prets pour restaurer la legalitee l'espoir decu on ne savait pas q'on avait elu un dictateur un homme qui criait fort d'etre un democrate et qui veut nous imposer son fils nous avons perdus la battaille mais pas la guerre dioklene dikena revolution now diying for thecause if you think it's worth it kharal ma nopi balla gnoumay door marteau

2.Posté par doudou le 01/11/2007 09:17
GAYI WAKH BI DOYNA ENVOYER MAINTENANT VOS VIDEOS WEBCAM,SONORS,ET REPORTAGES SUR WADEUKEBI.COM ;PARLER TOUJOURS PARLER;BEAUCOUPS PARLER,ENCORE PARLER..SI VOUS AVEZ PEUR DE REPRESSIONS CACHER VOS VISAGES;LE SENEGAL EST EN DANGER BPI LEN RAGAL ENVYER VITE WADEUKEBI EST LA POUR WADEUKEBI::VIVE LE SENEGL VIVE LA NOUVELLE METHODE D´AGIR TE DE PROTESTER..ET MERCI WADEUKEUBI..BIENVENU DANS L´ESPACE CHANGEMENT SOPIWATE...SOPIWATE...SOPIWATE :::::::::SOPIWATE:....SOPIWATE::

3.Posté par aliou le 01/11/2007 12:16
vraiment y a certain des journalistes qui sont des ipocrites. Cet imbécile de Karim et de son pere sont des voleurs de la république.
Merde doul

4.Posté par BENAWAAY le 01/11/2007 12:54
TU PERDS TON TEMPS KARIM.
VA FAIRE AUTRE CHOSE S'IL EST ENCORE TEMPS.
QUI VEUT TROP GAGNER,RISQUE DE TOUT PERDRE.
LE TRIBUNAL POPULAIRE ATEND AU TOURNANT.
NOUS NE VOULONS PLUS D'UN WADE COMME PLANTON WAXATUMALA PRESIDENT.
UN WADE PEUT EN CACHER UN AUTRE.
UN WADE C'EST FINI ,NOUS N'EN VOULONS PLUS.
DOOYNA SEUK !




5.Posté par moussa le 01/11/2007 15:28
ce prend les pirogues si ce gars devient president. Barca wala barsak rek

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