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LE MAL VIVRE DES COUPLES : Pourquoi tant de divorces

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Les divorces sont devenus très fréquents au Sénégal. La durée de vie de couple en général est de nos jours très courte à Dakar. Le sociologue, Fatou Bintou Dial le considère comme une étape d’une vie matrimoniale. Qu’est-ce qui explique leur fréquence ? Quelle est la part de responsabilité de l’époux ou de l’épouse dans la désunion ? Quelle est la période de la vie d’un couple survient la cassure ?quelles catégories de femmes sont promptes à rompre le mariage.



LE MAL VIVRE DES COUPLES : Pourquoi tant de divorces
En face du collège Notre Dame du Liban, une ruelle court jusqu’au coeur du marché Castors. Elle est animée en ce début de la matinée du lundi 13 juillet 2009. Les étales bordent les trottoirs. C’est une véritable galerie commerciale. Allah Fall, un commerçant, est sous un parasol, derrière son échoppe. Il n’est pas sans avis sur la fréquence des divorces. « La fréquence des divorces est la conséquence d’une mauvaise éducation que les filles reçoivent de nos jours. Auparavant, elles recevaient une éducation basée sur nos valeurs traditionnelles ; aujourd’hui ce n’est plus le cas. Elles sont ouvertes à toutes les influences. Raison pour laquelle, de nos jours la plupart des mariages ne durent pas », argumente le vendeur. Ce n’est pas son seul argument.

Allah Fall invoque aussi la quête du matériel qui fragilise les unions. Les mariages ne peuvent pas durer parce qu’ils sont fondés sur le matérialisme. « Je ne vais pas trop critiquer les femmes ou les filles. Mais il faut que l’on admette tant que les mariages seront fondés sur le matérialisme et non le sentimentalisme, il y aura des divorces. La tendance actuelle, ce sont des mariages d’intérêt », regrette le vendeur. Il parle avec passion de ce fait de société. Il agrémente son argument par une foultitude de proverbes wolof. Allah Fall égratigne les femmes démariées. « Je ne vais jamais accepter que ma femme ait comme copine une femme divorcée. La plupart des femmes divorcées induisent leurs copines en erreur. Les femmes divorcées sont à l’origine de plusieurs divorces que nous connaissons dans nos sociétés », soutient le vendeur.

Les femmes prendront leur défense et apporteront une cinglante réplique. Astou Tall, longiligne et claire, revient a fini de faire ses achats. Elle a son panier à la main. Elle coupe la poire de la responsabilité en deux avant de fustiger l’ingratitude des hommes, leur manque de loyauté pour ne pas parler de fidélité. « Je ne dis pas que les femmes ne sont pas responsables dans la survenue des divorces mais les hommes développent des comportements qui poussent les femmes à demander le divorce. Parfois, elles subissent toutes les formes d’humiliation. On voit souvent une femme qui se marie avec un homme qui n’a presque rien et qui se sacrifie pour ce dernier mais qu’il commence à avoir de l’argent il prenne une seconde épouse, cela n’encourage pas la première femme à rester.

« Si les hommes reprochent à certaines femmes d’être matérialistes, nous pouvons aussi parler de leur ingratitude », défend Astou Tall. L’assertion est en partie partagée par Ambroise Gomis, trouvé dans à la devanture de la maison sise sur allée menant au marché. Vêtu d’une chemise blanche, et d’un pantalon super cent, Ambroise Gomis, à la chevelure poivre et sel est né à Castors, il y a aujourd’hui plus de 59 ans. Son père est originaire du célèbre quartier de Kandialang de Ziguinchor, l’habitant de Castor associe la polygamie dans la fréquence des séparations des couples. « La polygamie joue beaucoup dans la séparation des couples. Il y a des hommes qui ne savent plus mettre les femmes sur le même pied d’égalité. Ce n’est pas comme avant où nos grand-pères savaient gérer une famille polygame sans problème. Aujourd’hui dans un couple polygame, il y a une favorisée et une frustrée. Cette dernière le plus souvent finit par claquer la porte », explique Ambroise Gomis.

Diouma Dieng, une fille d’une vingtaine d’années et portant un pantalon jean et un t-shirt d’une société de téléphonie prend le contrepied d’Ambroise Gomis. Pour cette fille célibataire, les hommes sont les seuls responsables de la fin de la vie des couples. « Lorsqu’un homme veut se séparer de sa femme, il trouve les moyens. Dans cette séparation, ce sont les femmes qui sont les grandes perdantes », fulmine la demoiselle.

Près du marché en reconstruction, une femme plus âgée tient dans la main son panier. Son visage perle de sueur. Elle est visiblement pressée. « Madame pourquoi les divorces sont –ils fréquents de nos jours ? », lui dis-je. La réponse tombe comme un couperet. « Il y a plusieurs facteurs favorisant les divorces. Mais ce sont les hommes qui sont à la base de tout. Les hommes lorsqu’ils ont de l’argent cherchent à prendre une deuxième femme et à abandonner la première. Il y a des femmes qui savent supporter. Par contre, d’autres ne tolèrent jamais cette condition d’humiliation. Elles préfèrent s’en aller », défend cette femme qui a requis l’anonymat. L’arrivée d’une nouvelle épouse, confirme la sociologue Fatou Bintou Dial, peut aussi être une cause de rupture du fait qu’elle augmente les charges du mari.

Hann Marie Diop, elle, parle à visage découverte. Elle ne passe pas inaperçue à la rue HB 472 d’Hann Bel-Air. De taille moyenne, de teint noir, cette fille d’une beauté sublime attire les regards. Elle parle bien français. Elle a une belle diction. «Les hommes comme les femmes ont leur part de responsabilité dans la survenue des divorces. Pour répondre à la question de savoir si l’infidélité ne l’explique pas. Je ne saurais le dire. Mais je sais il y a des femmes infidèles comme des hommes infidèles », se défend Hann Marie Diop.

Désacralisation du mariage

Fatou Sagna, une habitante Hann village, sort de leur maison et se dirige vers l’artère qui passe devant la Sones. Elle prend son temps pour donner une réponse empreinte d’objectivisme. « Le problème de fond, les jeunes filles ne prennent pas le temps de connaître la vrai personnalité de leur futur époux. Elles se marient sans précaution. Elles se marient parce qu’elles veulent impérativement se marier. Après le mariage, elles commencent à découvrir les défauts de leurs conjoints. Le mariage n’est plus pris au sérieux de nos jours », analyse Fatou Sagna. Le mot est lâché.

La désacralisation du mariage revient dans les arguments de la plupart des personnes interrogées. Le docteur Fatou Bintou Dial par ailleurs maître assistant à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar et qui a soutenu une thèse sur la question apporte une réponse scientifique. Elle a analysé le parcours matrimonial des femmes pour mieux comprendre le divorce et ses suites. L’enseignante chercheur a posé le problème suivant: « Nos toutes premières hypothèses étaient les suivantes : l’autonomie des femmes passe par deux étapes soit le mariage pour se libérer de la pression familiale et obtenir un statut social, puis le divorce pour s’émanciper en travaillant afin de se procurer une source de revenu et en opérant un choix actif du futur conjoint. Le divorce étant, selon nos hypothèses, le seul moyen qui permet aux femmes de se libérer de la contrainte maritale ou de se séparer d’un conjoint qu’elle n’aime pas ou plus ». De l’hypothèse de la sociologue ressortent deux autres causes des divorces, à savoir le besoin d’autonomie des femmes et le désamour qui se cristallise au fil du temps.

Le défaut d’entretien de la femme, une des causes

Plusieurs enquêtes (Thoré 1962, Diop 1985, Dial 2001) révèlent que le défaut d’entretien de la femme par l’homme peut pousser la conjointe à divorcer. De là, il réapparait le manque de disponibilité de ressources du mari. « La plupart des enquêtes ainsi que les résultats de notre travail convergent pour faire du défaut d’entretien de la femme par le mari la principale cause de divorce. Il peut être dû à l’absence ou l’insuffisance de ressources du mari à qui revient la charge de sa femme et de leurs enfants. Le défaut d’entretien peut aussi être lié à l’alcoolisme du mari et aux conséquences économiques qui peuvent en découler », soutient-elle. Toutefois, elle relève les différentes visions sur le « défaut d’entretien ». « Il faut remarquer que le défaut d’entretien ne renvoie pas à une même réalité selon que l’on est dans les dans les couches les plus pauvres, où c’est une question de survie qui se pose, ou dans les couches les plus aisée, où c’est l’ostentation, la voiture, les bijoux, bref l’accessoire qui prévaut », précise la sociologue.

LES PROBLÈMES DE COUPLE - Le désamour au fil du… temps

Les relations au sein d’un couple peuvent changer de nature au fil du temps. De la convergence de points de vue sur plusieurs questions, on passe à la divergence d’opinions ou de l’incompatibilité d’humeur pour reprendre une expression en vogue. Des deux côtés, il peut avoir un désir latent de séparation qui est catalysée à la moindre occasion. « Dans les causes liées aux problèmes de couple, il y a le manque d’amour ou le besoin de se débarrasser d’un conjoint que l’on n’a pas choisi, la mésentente dans le couple (les problèmes de tempérament et le travail des femmes perçus par certains hommes comme offrant trop de liberté) et aussi les problèmes que peuvent poser une
nouvelle épouse plus jeune ou une coépouse préférée », explique la sociologue, Fatou Binetou Dial. Au Sénégal, le couple « mariage et amour » écrit-elle est encore nouveau. Le consentement de la femme au mariage était jusqu’à tout récemment superflu. Aujourd’hui, le choix du conjoint est plus libre donnant ainsi une place à l’amour dans les couples mariés.

Idrissa Sané
Source Le Soleil

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Mardi 18 Août 2009





1.Posté par revue de presse afrique le 18/08/2009 07:36
" Nos toutes premières hypothèses étaient les suivantes : l’autonomie des femmes passe par deux étapes soit le mariage pour se libérer de la pression familiale et obtenir un statut social, puis le divorce pour s’émanciper en travaillant afin de se procurer une source de revenu et en opérant un choix actif du futur conjoint."

Tout est dit...

2.Posté par Ndanane le 18/08/2009 09:10
Bilaye ma sop jiguène bou léto yos

3.Posté par z0soly le 18/08/2009 10:55
retour a nos valeur , voir nos realité et qu'on arrete de faire comme les blancs
on nous parle d'emancipation , de droit des femmes .la femme n'a pas besoin
de liberté sa liberté est normalement d'avoir un mari.
bilaye tant qu'on a pas fait comme nos méres toujours (divorce) il n'ya rien a faire
walaye
byenbye

4.Posté par EMTI le 18/08/2009 11:57
Salâm,
pour bien répondre à la question sur les causes du divorce, posons nous la question: pour quoi se marie-ton?
Si les raisons pour quoi on se marie sont non pérennes, il ne faut pas alors s'étonner de voir des mariages sans lendemain.
Par ailleurs, il y a une incompatibilité patente entre l'idée du mariage et l'individualisme rampant vers lequel nos sociétés tendent.
Enfin, le mariage islamiquement parlant reste avant tout un contrat entre deux parties qui cherche chacune son intérêt. La dimension qu'on oublie dans ce contrat, c'est le rapport vertical que chaque partie doit entretenir avec Allah (SWT).
Et c'est ce qui garantit le respect de chaque conjoint de ses devoirs. C'est ce qui fait cruellement défaut aux couples de maintenant. Et cela me fait reboucler avec le point du début. Quelles sont les raisons pour lesquelles on se marie? Le débat est lancé.

5.Posté par Bruce Lee le 18/08/2009 12:33
Force est de demande que représente de nos jours le MARIAGE?
Et-il toujours comme une sorte d'institution?
S'il est vrai qu'on se marie toujours par intérêt il est à constater au Sénégal il y'a de l'exagération.
Le mariage s'il est vrai concerne deux parties consentantes au Sénégal ça concerne deux familles. Tant mieux si ça se passe comme avant (même si je le reconnais ce n'était pas si parfait qu'on veut nous faire croire).
De nos jours c'est comme une porte de sortie chez les filles : je le dis le mariage en soit n'est pas un objectif mais plutôt une conséquence.

Si aujourd'hui on a tendance à ésigner du doigt les filles sur les conséquences de la décadence du MARIAGE au Galsen; je dis arrêtons cette hypocrisie. C'est toute la société sénégalaise dans son ensemble qui est responsable.
Si les hommes en question ne se remettent jamais en cause y'a un problème!!!

- S'il y'a des "DEUXIEMES BUREAUX" un peu partout au Sénégal : les homes ne sont pas responsables.
- Si a prostitution prend des proportions alarmantes les hommes n'y sont en rien. (c'est parce que y'a une interraction entre l'offre et la demande).
- Si les pratiques adultérines explosent de façon exponentielle les hommes sont loin d'être responsables.
Les gars arrêtons quoi !!!

Tant du côté des femmes que du côté des hommes les responsabilités sont partagées.
Les mères de famille doivent également prendre du recul par rapport aux vies privées de leurs progénitures.
Leurs rôles se limites : à conseiller dans le bon sens du terme, à éduquer (ce n'est pas 30 ans que l'éducation s'arrête).

Revenons à nos valeurs ce qui faisait jadis notre fierté !!!!

Diama thie yeene!!


6.Posté par madiale le 18/08/2009 12:48
dommage q uon ne ne voit plus des mariages qui durent.dabord,il faut eviter les mariages forces,avec interet base sur le materialisme,mais aussi eviter les mensonges dans un relation .on ne respecte plus l education donnee par nos ancetres,on risque tjrs de tomber dans le vide.tak fanga wara take,guiss nit khamouloko nga tak,doug si nit ta hamo djikom,................j arrete y a pus raisons

7.Posté par hell le 18/08/2009 15:02
le respect mutuel est la soluition. un homme qui respecte sa femme dina aam lou mou roussé soxna wam. de meme que la femme qui respecte son mari. et ce respect passe par une relation veridique entre protagonistes du noyau familial. le mariage n'est pas une fiesta continue c'est une très grosse responsabilité et qui parle de responsabilité souléve necessairement le probleme de la constance dans le rapport, les contraintes de la vie commune la gestion delicate des humeurs et visions et j'en passe. c'est un vrai parcours du combattant. et seuls les plus convaincus passent le cap. et si par bonheur l'amour le vrai le pur amour enveloppe comme un bouclier defensif le destin du couple: BANCO U WIN THE JACKPOT. mais bon l'imperfection des Hommes fait de cette analyse bien plus souvent une utopie, un faite "inescaladable",une mer à boire. il ne reste alors que la foi à qui aucun obstacle ne resiste. cultivons la and let's give thanks to the The Most High. confiance spirituelle et respect mutuel dans nos bagass nous vaincrons et ferons taire les plus ignanes. peace and blessed love................

8.Posté par tima le 18/08/2009 18:55
As Salam, moi personnellement j'ai plus de 30 ans et je suis encore célibataire, mais tout ce que je veux c'est me marier, pour compléter mes pratiques spirituelles (religieuses), avoir des enfants les éduquer selon les règles islamiques, bref si je désire me marier c'est par pure foi en Allah et par crainte de tomber dans la fornication.
Malheureusement, j'ai tous les poblèmes à garder un homme ; s'ils ne trouvent pas que je suis vieux jeu et que j'ai trop de principes, ils inventeront tous les problèmes du monde qui l'empêchent de s'engager en mariage.
Certes une musulmane ne doit pas désespérer, mais je suis arrivée à un point où je risque de me marier avec n'importe qui sans au préalable m'assurer qu'il est un bon musulman avec une foi sincère, et je crains que c'est ce genre de chose qui amène le divorce.
J'espère qu'Allah m'aidera dans ce sens, qu'Allah assiste toutes les femmes et hommes à choisir leur conjoint (e), Amiin.

9.Posté par pape le 18/08/2009 21:04
A mon avis, les divorces sont dues à la non satisfaction des attentes et au manque de communication dans le couple.
Au début de la relation, les amants ne parlent pas des attentes qu'ils ont de leur futur conjoint. Ils ne questionnent sur ce que chacun attend de l'autre pour être satisfait une fois en couple.
Les hommes une fois mariés ne parlent plus beaucoup et ne laissent pas le soin à leur épouse de leur parler, accaparés qu'ils ont par la télé, les problèmes au boulot et ne prêtent pas une oreille aux femmes : à trop accumuler les non-dits, la frustration s'accumule.
Les hommes, j'en suis un, une fois mariés, ne se préoccupent plus de faire plaisir à la conjointe cloîtrée à la maison entre les fourneaux.
Au début de la relation, il faut essayer de savoir ce que chacun des conjoints attend de l'autre : un homme frimeur et coureur s'accommoderait-il avec une femme casanière. A l'inverse une femme libertine et adepte des concerts et soirées pourraît elle rester à la maison et accueillir son mari exténué après une journée de dur travail ? Ne faudrait-il pas évaluer les besoins de l'un par rapport à l'autre pour voir s'ils sont compatibles et celà dès le début de la relation. Quelle attitude la future conjointe a t-elle vis à vis de l'argent du couple, est-elle dépensière ou économe car un couple demande un minimun d'organisation. Et les surprises affectives ? Depuis quand n'ai pas surpris madame par quelque chose qui lui ferait plaisir ? Madame a t-elle mijoté le plat préféré de monsieur ce soir et par surprise.Tout celà passe par une bonté de coeur et par le traitement de l'autre en tant qu'être humain tout simplement, ce qui demande une certaine compassion et le respect des prescriptions divines sur l'AMOUR. Aimez-vous les uns les autres car Dieu est AMOUR.Merci à Tima pour son analyse. Wa salam.

10.Posté par pape le 18/08/2009 21:21
Les femmes il faut en parler doivent cesser de s'habiller seulement pour la rue mais doivent le faire pour continuer à plaire à monsieur. Monsieur doit savoir complimenter madame car les femmes aiment l'être. Si vous ne le faites pas, elles chercheront les compliments de la rue. Ainsi fonctionnent la plupart des femmes.
Les belles familles aussi doivent laisser les conjoints vivre leur vie : belles mères, belles soeurs restez à vos places et laissez les couples vivre. comme vous souhaiteriez vivre. Le mariage actuel me semble être d'abord un problème de moyens, ensuite de respect mutuel de l'autre qui passe par une bonté de coeur, qui hélas est un cadeau divin. TOUT EST DANS CE PETIT ORGANE.

11.Posté par Djaraaf le 18/08/2009 21:43
Apres 13 annees de mariages, quatre enfants vivant avec leurs parents en europe depuis une dizaine d'annees,comment est-ce possible que la femme se reveille un beau jour pour declarer à son mari qu'elle ne l'aime plus et qu'elle demande le divorse,une famille qui n'a pas la vie de pacha en europe,mais vit bien quand meme,et parvient meme à entretenir les grands parents des enfants qui sont restes au senegal,l'entretien de toute la famille se fait à base des seuls revenus du mari,la femme faisant son petit commerce entre l'europe et le senegal au moins une fois par an,aux frais de transport de son mari n'a meme pas le souci de soutenir son mari sur les frais de la maison.pour qui connait les lourds frais en europeJ'avoue que quand je suis tombe sur ce cas en toute realite je me suis dis que s'il vaut la peine de se marier pour sacrifier sa progeniture.A un certain niveau de mariage le couple restait uni quelques soient les difficultes pour le bien etre des enfants,c'est ce sacrifice qui n'existe plus dans les couples surtout chez les femmes,à noter que l'homme a tjrs refuser la polygamie,n'est pas malade,ne courre pas les femmes.

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