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LA VICE-PRESIDENCE OUVERTE AUX HOMMMES APRES UN AMENDEMENT: Le projet de loi changé

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- Un mandat inférieur ou égal à celui du président de la République

Selon des sources très sûres, le passage hier du projet de loi instaurant la vice-Présidence en commission des lois, a été marqué par deux amendements qui ont conduit au changement du texte initial. Le premier changement est que désormais le chef de l’Etat peut nommer un homme vice-Président alors que le texte initial prévoyait que le poste soit occupé exclusivement par une femme. Le deuxièmement amendement concerne la durée du mandat du vice-Président. Désormais, il ne peut pas excéder celui du chef de l’Etat. À côté de ces deux amendements, le Président, comme nous l’annoncions, a rectifié le projet de loi dans la mesure où la nomination d’un vice-Président ne devient plus une obligation. C’est dire que le texte que les députés voteront aujourd’hui a connu trois grands changements qui ouvrent la voie à tous les commentaires.



LA VICE-PRESIDENCE OUVERTE AUX HOMMMES APRES UN AMENDEMENT: Le projet de loi changé
C’est aujourd’hui que les députés de l’Assemblée nationale vont se réunir, à 15 heures, en plénière pour la loi instituant une vice-Présidence de la République. En tout cas, le texte que les députés vont voter aujourd’hui a connu d’importants changements à l’issue de la rencontre de la commission des lois qui s’est réunie hier dans l’après-midi. Selon des sources très sûres, le texte d’origine a connu deux amendements. Le premier est que désormais, un homme pourrait être nommé vice-Président. En effet, le texte initial disait que seule une femme pourrait être au poste. Ce qui faisait dire à certains d’ailleurs que le projet de loi était anti-constitutionnel, parce que sexiste. Avec cette modification donc, le vice-Président pourrait être un homme ou une femme, selon les désirs du chef de l’Etat qui désignera l’occupant au poste. Cette modification ne donne-t-elle pas raison à ceux qui ont toujours clame qu’en réalité, la vice-Présidence était réservée à l’ancien Premier ministre, Idrissa Seck. Rien ne s’oppose désormais à ce que lui, ou un autre, soit nommé au poste de vice-président. Tout comme le Président peut toujours, comme il l’avait promis, « donner » le poste aux femmes.

Un mandat inférieur ou égal à celui du président de la République

Le deuxième amendement concerne la durée du mandat du vice-Président. Il était dit dans le texte initial que le mandat du vice-Président était indéterminé. Et que le Président pouvait le dégommer après avoir consulté les présidents de l’Assemblée et du Sénat. Hier, un deuxième amendement fait désormais que le mandat du vice-Président ne pourra pas excéder celui du président de la République qui est de cinq ans. À côté de ces deux amendements, le texte qui a été retourné par la Présidence à l’Assemblée a connu un troisième changement. En effet, le chef de l’Etat pourrait se passer, s’il le désirait, d’un vice-Président. Le texte d’origine voulait que la nomination d’un vice-Président soit une obligation pour le chef de l’Etat. Recevant les parlementaires, Me Wade avait annoncé son intention de procéder à un correctif du texte pour que la nomination d’un vice-Président ne soit plus une obligation pour le chef de l’Exécutif. Ce, disait-il pour laisser le choix à son successeur.

Cheikh Mbacké GUISSE

Source: L'as

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Vendredi 15 Mai 2009





1.Posté par mollo le 15/05/2009 15:15
Si vous avez suivi hier l'amission pile ou face de pape alé niang, le premier amendement ne vous surprendrait pas. Abdou Aziz Tall avait bien dit de ne pas être surpris si cette exclusivité réservée aux femmes soit enlever. Vraiment Abdoulaye wade aye Khar la tek senegalais yi. J'ai vraiment pitié pour ces députés qui donneront leur voix car le jujement de ce régime sera inévitable, tôt ou tard...

2.Posté par Soxna le 15/05/2009 16:36
Abdou Aziz Tall l'avait bien dit hier.

Maintenant il ne reste plus qu'à tripatouiller la constitution pour prévoir le remplacement exceptionnel du président de la république par le futur vice président (en l'occurence Karim Wade) dans le cas où notre cher président ne pourrait plus assurer ses fonctions.

On se croirait dans un royaume

3.Posté par alain le 15/05/2009 17:05
wade se fout de la republique.................pourquoi ne pas demissionner et ceder la place a s autres gens qui savent gouverner.............wade est un ignorant......il a montrere a la population.............ces limites de gere le pays..........neuf annees de regne..........sans voir le bout du tunnel..........c est la deception.........sur tout les plans.............

4.Posté par bip bip le 15/05/2009 17:14
Youssou Ndour prochain Président du Sénégal

Nous y croyons.

5.Posté par Mana le 15/05/2009 18:13
Yaay khana danga doff ?

6.Posté par FatouNgapoudj le 15/05/2009 19:11
Quand Idy fait pire que Landing

Dans un texte daté du 20 juillet 2006 intitulé « Le jeu de Landing se dessine de plus en plus » (cf. fatouivon@yahoo.fr ), Fatou Diop fidèle devant l’éternel d’Idrissa Seck s’en prend, à juste titre d’ailleurs, à Landing Savané. Elle déclare ceci : « Face à ses partisans, à Paris, le dimanche 15 juillet, Landing déclare que « AJ reste dans le gouvernement pour éviter les dérives » (Journal l’AS du 19-07-06). Landing qui reconnaît ainsi, implicitement, l’existence de dérives de la part du régime de Wade refuse de les commenter ou de les dénoncer. Il se limite juste à en faire allusion, certainement pour ne pas gêner son partenaire attitré pour l’amorce d’un avenir politique dessiné. Candidat naturel de l’après Wade, il a apparemment choisi d’emprunter la voie jugée la plus facile pour accéder à la magistrature suprême : s’accrocher aux baskets de Wade… ».
Comme Landing hier, Idy est aujourd’hui un candidat de l’après Wade qui a choisi de s’accrocher aux Weston présidentiels. Pire. Lors de sa dernière conférence de presse, Idrissa Seck a affirmé publiquement sa disponibilité à occuper la station (sic) qui consisterait à ouvrir et fermer une porte à la demande de Wade. On a beaucoup entendu de monsieur Savané mais absolument rien d’une telle idyotie. En outre, Landing, qui était au gouvernement, reconnaissait des dérives ne serait-ce que de manière implicite. Que reconnait à présent Idy, qui n’est pas enchainée par une quelconque solidarité gouvernementale ? Idrissa Seck, a-t-il dénoncé le fourvoiement de la volonté populaire exprimée par les Sénégalais le 22 mars ? Idrissa Seck a-t-il condamné le coup d’Etat qui se prépare avec l’institution d’une vice-présidence (même Me Doudou Ndoye l’a fait !) ? Idrissa Seck a-t-il décrié les dérives actuelles au plus haut sommet de l’Etat ? Non. Non et non. Contrairement à Tanor, Bathily, Cheikh Bamba Dièye, Dansokho, Lamine Bâ, Talla Sylla, Moustapha Diakhaté... Le maire de Thiès a manifestement opté, comme Landing naguère, de ne pas « gêner son partenaire attitré pour l’amorce d’un avenir politique dessiné », sur le dos des Sénégalais. L’on sait ce qu’il est advenu du rêve « successoral » de Landing Savané… La tortuosité ne profite jamais. A bon entendeur !

7.Posté par fanta le 15/05/2009 21:06
Franchement «Ngapoudj»

Quand Idy dit qu'il veut être Président, on dit qu'il est arrogant

Quand il dit qu'il accepterait le métier d'ouvreur de porte, on dit qu'il n'est pas digne

Franchement au Sénégal on ne peut satisfaire personne

Vous allez à gauche, on vous le reproche

Vous allez à droite, on vous le reproche.

Fait ce que tu sens, advienne que pourras.

8.Posté par DEUGUE WOOR le 15/05/2009 21:40
voici nos gouvernant ces gens de la honte

9.Posté par mustaf le 15/05/2009 22:55
Ce qui est sur ,nous avons nos cartes.Au moment opportun 2012,nous choisirons un Président qui sera capable de restaurer toutes les valeurs perdues par cette alternoce.
Nous buterons dehors tous les candidats mesquins,versatiles,parachutés par Wade.
Peuple a faim et n'acceptera plus etre le maillon faible de ses bandes voleurs de milliards qui sont là que pour piller l'économie du pays.

10.Posté par PAPIS NDAO OUEST FOIRE le 16/05/2009 04:13
POUR QUE PERSONNE N’OUBLIE L’ESSENTIEL.


A propos de l’avenir du SENEGAL


Le Jugement « de rappel » du JUGE


« Les peuples n’ont certainement pas de mémoire mais leur amnésie n’altère en rien leur faculté de discernement entre vérité et forfaiture».


Les choix procèdent toujours d’une sélection qui, elle-même, se fonde inévitablement sur des critères discriminatoires.


En règle générale, les choix optimums sont quasiment impossibles à opérer du fait de la réalité du « Paradoxe de Condorcet ».


Cependant, deux paramètres peuvent aider à encadrer correctement et ennoblir les décisions majeures d’une Nation, concernant sa propre destinée.


Il s’agit notamment:

- de la volonté immarcescible de ses citoyens de promouvoir son développement économique et social,
- de leur souci imputrescible de disposer des gouvernants qu’il faut pour la réalisation de cet objectif commun.


En cette période d’impasse généralisée, nous devons nous référer à ces deux principes pour faire un assortiment lucide et juste, afin de doter le pays d’un véritable dirigeant qui peut conduire, sans failles, les changements réels attendus par les citoyens.


Pour cela, il n’y a pas de doute possible il nest pas encore visible le potentiel , tous les critères envisageables qui militaient en faveur de Mara sont plus de mise du fait de ses réactions de tâtonnement qui lui sont destinées par les uns et les autres.pareil pour macky du fait de sa sortie tardive il a trop cautionne ce quil combat aujourdhui pour le PS dans sa composante autochtone (dissident ou pas)Iil faudra que le peuple se retrouve amnesique alors pendant ce temps karim pechant par son mutisme et ambitions deguisees souffre du syndrompe de paternite et dinexperience politique idem des micropartis trop insignifiants et manquant de leader charismatique

alors a qui pourrait on bien faire confiance parce qu’il saura démontrer, avec virtuosité et élégance, les qualités de bon Leadership qu’on attend de toute personne à qui on espère pouvoir confier le sort de tout un peuple surtout comme le notre


Alors, semer le doute dans les esprits, pour provoquer le ressentiment à son égard, relève d’une menterie qu’il faut bannir au profit d’une incitation à une solidarité collective en sa faveur.


C’est seulement par le moyen d’une telle attitude positive qu’on pourrait, sans erreurs fatales, soutenir de façon honorable l’accomplissement des conversions ambitionnées par tous.


Pour notre part, nous sommes persuadés que les gens réussiront à éviter le piège du brouillard, pour se retrouver autour de ce qui fait le plus de sens car, chaque peuple finit toujours par « reconnaître les siens ».


Ce qui distingue les grandes nations de celles qui se hasardent à prendre des risques avec leur avenir, c’est leur capacité infaillible de discernement pendant les phases délicates de leur propre histoire.


C’est aussi et surtout, leur disposition incorruptible à prendre, sans état d’âme, les décisions qui s’imposent quand il s’agit des intérêts supérieurs de leur communauté, ne L’OUBLIEZ JAMAIS LE JUGE
CE QUE CA AURAIT DU ETRE POUR DEGAGER TOUTE PARTIALITE
SINON RESPECT LE JUGE


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