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LA FILLE DE 19 ANS LAVE LE LINGE SALE A LA BARRE : Un masseur accusé de viol suivi de grossesse

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Le masseur d’origine camerounaise, Esaer Honoré Nyereg Bakana, risque aujourd’hui quatre ans de prison si le tribunal le déclare coupable du viol dont l’accuse une lycéenne qui était sous la tutelle de son épouse. Il aurait violé la plaignante à plusieurs reprises et celle-ci s’est retrouvée avec une grossesse.



Durant les six ans que la petite Marguerite Téning Ndour a passés au domicile de son homonyme Marguerite Téning Sarr au quartier Mbour Sérère Kaw, l’atmosphère bon enfant a toujours prévalu. La dame, qui l’a adoptée, travaille à Dakar et vient à la maison les week-ends. La lycéenne, issue d’une famille qui ne vit pas tellement dans l’aisance, a eu la chance d’être entourée de tous les siens jusqu’au jour où elle révéla à sa mère les agissements pas du tout catholiques de l’époux de son homonyme, Esaer Honoré Nyereg Bakana qu’elle appelait respectueusement papa. Réputé grand masseur, M. Bakana, dit-elle, lui a proposé ses services dans la chambre conjugale, mais s’y serait pris de manière étrange. Le bonhomme, après s’être mis nu comme un ver, raconte-t-elle, l’a massée dans tous les sens, puis a tenté d’assouvir sa libido sur elle.

Ayant constaté que sa fille était complètement en désarroi, la mère lui demanda de s’expliquer sur les raisons de ce brusque changement. La lycéenne servit d’abord une première histoire laissant croire qu’elle avait été violée après une chute aux alentours de son école. Finalement, elle cracha le morceau, mais sa mère la supplia de n’en piper mot à personne et promit de régler l’affaire en famille. C’est ce qu’elle fit en clouant au pilori M. Bakana. Ce dernier fit son mea culpa et demanda pardon. Tout le monde croyait que la page était tournée, mais c’est mal connaître le maître des lieux qui continuait de plus belle ses massages d’un autre genre. Finalement, ce qui devait arriver arriva. Marguerite Téning Ndour tomba enceinte et indexa Esaer Honoré Nyereg Bakana qui reconnut les faits. Pressé de questions par l’enseignante Berthe Camara, cousine de la victime, le Camerounais prit l’engagement de s’occuper de la fille qui venait tout juste de boucler ses 19 ans. Les choses se compliquèrent lorsque M. Bakana suggéra à la fille d’avorter tout en lui proposant pour cela la somme de 500.000 francs. La réaction de la lycéenne fut une plainte.

A la barre, la jeune Marguerite dit avoir subi plusieurs fois les assauts de son tuteur qui la menaçait. A chaque fois aussi, M. Bakana ne portait pas de préservatif. Etait-elle consentante ou non ? L’élève répondit par la négative, enfonçant davantage son père adoptif en faisant comprendre au président qu’elle a été violentée à plusieurs reprises. Entendue à la barre Mme Bakana tente de noyer le poisson dans l’eau en maquillant la vérité. Le président la stoppe et lui rappelle ses déclarations compromettantes dans le procès-verbal de la police de Mbour. Me Magloire Ayi, l’avocat de la partie civile, ne cache pas son indignation devant cet « acte abject ». Selon lui, M. Bakana, prévenu de viol et tentative d’avortement, a tout simplement profité des conditions d’existence modestes de la famille de la lycéenne non consentante pour assouvir son désir, sous la menace et la violence. Pour Me Ayi qui a rappelé la souffrance de la lycéenne, le délit d’attentat à la pudeur est bien consommé. Il a réclamé la somme de 10 millions de francs à titre de dommages et intérêts. Du côté du procureur de la République, la culpabilité du prévenu ne fait l’ombre d’aucun doute. Face aux maux qui gangrènent notre société, le ministère public déclare que la justice, en tant que dernier rempart, doit réprimer sévèrement ces attitudes. Raison pour laquelle il a requis trois ans ferme contre Bakana.

L’avocat de M. Bakana renchérit pour dire que la fille était bel et bien consentante. Par conséquent, il n’y a jamais eu de viol. D’où le caractère mal fondé de l’existence de menaces ou de violences. « Pourquoi ne s’est-elle pas confiée à sa tante au lieu d’observer ce grand mutisme ? », se demande l’avocat. A l’en croire, le doute subsiste. Autant d’arguments qui ont poussé l’avocat défenseur à solliciter la relaxe pure et simple de son client ou au bénéfice du doute. Le délibéré est prévu le 23 avril prochain.

Source: le Soleil

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Mardi 22 Avril 2008





1.Posté par jazz le 22/04/2008 11:19
ces etrangers ..tous des pervers....hors du pays sale vicieux...

2.Posté par elhaj le 22/04/2008 18:47
ne dis pas ca car nous aussi sont des etrangers en europe. et si un blanc tient ce language on dit k'il est raciste.
il ne faut pas mettre tous les etrangers dans un meme sac.
ces histores ne sont pas nouveaux au senegal waay. mayal etrangers yi jamm.
je souhaite un bon sejour a tous les etrangers qui resident dans notre cher senegal

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