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LA BANQUE MONDIALE ACCORDE UN PRET DE 40.000.000.000 DE FRANCS Cfa AU SENEGAL:Un record dans le cadre de sa coopération financière internationale

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Le Sénégal et la Banque mondiale ont signé lundi un accord de prêt d’environ 40 milliards de francs CFA, un des ‘’plus importants accords que le pays ait conclus dans le cadre de sa coopération financière internationale’’, destiné à l’appui de la politique de développement pour la relance du secteur de l’énergie.



LA BANQUE MONDIALE ACCORDE UN PRET DE 40.000.000.000 DE FRANCS Cfa AU SENEGAL:Un record dans le cadre de sa coopération financière internationale
L’accord a été paraphé par le ministre de l’Economie et des Finances Abdoulaye Diop et le directeur des Opérations de la Banque mondiale pour le Sénégal, Madani Tall. Le ministre de l’Energie, Samuel Amète Sarr, présent à la cérémonie, a annoncé une ‘’nouvelle grille tarifaire’’ sur l’électricité. Le Conseil d’administration de la Banque mondiale a approuvé ce financement de 80 millions de dollars (environ 40 milliards de francs CFA) pour appuyer le Sénégal pour la mise en valeur, à long terme, des services de l’électricité et la fourniture en produits pétroliers.

Le ministre Abdoulaye Diop a salué un accord ‘’sans aucun doute, parmi les plus importants que le gouvernement du Sénégal ait conclus dans le cadre de sa coopération financière internationale’’.

Ce accord qui s’inscrit dans le cadre du programme de Redressement du Secteur de l’Energie du Sénégal vise ‘’à restaurer la soutenabilité et la viabilité financiers des sous-secteurs de l’électricité et des hydrocarbures, à consolider la gouvernance desdits secteurs, à appuyer le développement à long terme du secteur de l’énergie dans son ensemble’’, a expliqué M. Diop.

Depuis 2006, le Sénégal subit une crise énergétique qui occasionne des délestages fréquents, mais qui reste surtout un ‘’handicap pour un gouvernement qui a fait de la stratégie de la croissance accélérée sa stratégie majeure’’, a relevé Madani Tall.

Autre secteur à subir les conséquences de cette crise, le budget. En effet, 350 millions de dollars (175 mille milliards de francs CFA) ont été réaffectés ces trois dernières années vers le secteur de l’énergie, ce qui ‘’indubitablement réduit les dépenses sociale qui ont souffert de ce transfert massif de ressources publiques vers le secteur énergétique’’, a indiqué Madani Tall.

Abdoulaye Diop a rendu un hommage à Madani Tall dont le mandat au Sénégal est arrivé à terme. ‘’Vous nous avez été, en effet, d’un grand apport dans la mise d’un œuvre d’une grande partie de notre programme économique pendant ces quatre années que vous avez passées à la tête de la représentation de la Banque mondiale et dans le même temps, vous vous êtes pleinement investis dans la vie de la nation à laquelle, il est vrai, vous appartenez’’, a-t-il dit.

Source: APS

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Mardi 1 Juillet 2008





1.Posté par diallo le 01/07/2008 11:22
40 000 000 c est quarante millions

2.Posté par astou le 01/07/2008 11:46
wade et ses colabos vont detourner les sous et ça sera a nous et nos enfants de payer,putain

3.Posté par dodo le 01/07/2008 19:17
wade 20 milliar
karime 3 milliar
farba 3 milliar
seute faye 1 milliar
un peti proget de 5 milliar
et le reste pour les autre
et ce sara a nous de les payer

4.Posté par real le 01/07/2008 20:53
Dodo tu as tout compris lol

5.Posté par Senegalhacker le 02/07/2008 01:01
Un conflit dans le nord risque de compromettre les élections
GHANA - 30 juin 2008 - IRIN

Le président ghanéen John Kufuor a appelé à la fin immédiate d’un conflit entre deux ethnies du nord du pays, qui a déjà coûté la vie à au moins 17 personnes cette dernière semaine et pourrait, selon certains observateurs, compromettre les élections présidentielles prévues pour le courant de cette année.

« Les citoyens du Ghana sont sauvagement massacrés à la machette et les sommes d’argent dont nous avons besoin pour le développement passent à la trappe », a déclaré le président Kufuor au cours d’une réunion d’urgence avec les chefs traditionnels et les députés de la ville de Bawku, dans le nord-est.

Bawku, qui compte 206 000 habitants, musulmans pour la plupart, est soumise à un couvre-feu du crépuscule à l’aube depuis le mois de janvier, au cours duquel des flambées de violence, qui avaient duré plusieurs jours à compter du Jour de l’An, avaient fait quatre morts et une bonne partie de la ville avait été incendiée. Deux décès supplémentaires avaient été déplorés en mars, à la suite de nouveaux affrontements entre les Mamprusi et les Kusasi.

Selon le président Kufuor, les autorités locales devraient « avoir honte » des événements qui se déroulent à Bawku, où 17 personnes ont été tuées cette dernière semaine à la suite d’une nouvelle prise de bec entre l’ethnie des Mamprusi et celle des Kusasi, déclenchée, selon les habitants de la région, par une querelle portant sur le vol d’un cheval. Bawku est un point d’explosion de longue date, au Ghana.

En 2001, au moins 28 personnes avaient été tuées dans la ville lorsque des factions s’étaient opposées au cours d’une bataille apparemment déclenchée par un crime relativement bénin : la destruction d’une petite boutique. Toutefois, six mois à peine avant les élections générales, d’aucuns craignent que l’instabilité ne puisse déclencher des violences généralisées à l’approche des scrutins. « Les nuances politiques du conflit pourraient aggraver l’effusion de sang à moins qu’on ne trouve dès aujourd’hui une solution à ce problème », a estimé Emmanuel Bombandey, secrétaire exécutif du Réseau ouest-africain pour l’édification de la paix (WANEP).

L’association internationale de défense des droits humains Amnesty International a quant à elle exprimé des préoccupations au sujet du manque de volonté politique en faveur d’une résolution de la crise. L’organisme a déclaré que la non-résolution de ce conflit s’expliquait par « le jeu du “ne faisons de mal à personne pour nous attirer toutes les voix” ». Le président Kufuor a organisé cette année deux séries de pourparlers distinctes avec les chefs des deux factions ethniques rivales.

La commission électorale ghanéenne a pour sa part déclaré à IRIN qu’une rencontre avec tous les partis politiques du pays avait été prévue le mois prochain, pour débattre de la situation et de ses conséquences sur les élections. « Si nous laissons la situation déraper, l’ensemble du Ghana sera pris en otage », a déclaré M. Kufuor le 26 juin, au cours de la réunion avec les autorités locales. « La nation toute entière risquerait d’être happée et nous ne pourrions plus présenter au monde une image positive de notre pays », a-t-il prévenu.

La région nord du Ghana est ravagée par une multitude de conflits ethniques ou portant sur les droits de telle ou telle personne à occuper certains postes, au sein d’une chefferie ou des autorités locales. Le pays compte plus de 40 groupes ethniques. En 2007, six personnes, dont un représentant des forces de l’ordre, ont trouvé la mort au cours d’un conflit de chefferie dans la région de la Volta, dans l’est.

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