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L’affaire des primes de l’ARTP : Encore une histoire de gros sous

L’on n’a pas encore fini de commenter les accusations du journaliste du site Bussinesinsider.com contre le fils du chef de l’Etat dans l’attribution de la deuxième licence de téléphonie mobile, qu’une autre affaire de prime se lève au grand jour. En effet Daniel Goumalo Seck a été placé hier sous mandat dépôt pour avoir reçu des primes dans l’attribution de la 3ème licence de téléphonie mobile à Sudatel, alors que 96 000 000 de FCFA ont été donnés par l’ARTP à l’ANOCI, dirigée Karim Wade.



L’affaire des primes de l’ARTP : Encore une histoire de gros sous
Le thème de l’argent facile revient sur le devant de la scène avec la mise sous mandat de dépôt de l’ancien responsable de l’agence de régulation des télécoms, l’ARTP. Daniel Goumalo Seck est accusé de détournement de deniers publics après s’être attribué une prime de 135 millions de francs CFA, près de 206 000 euros. Le budget de son agence venait en effet de bondir après l’attribution de la troisième licence de téléphonie mobile.

L’affaire commence avec l’attribution en 2007 de la 3e licence de téléphonie mobile au groupe Sudatel. Les Soudanais versent à l’Etat sénégalais pour son acquisition 80 milliards de francs CFA. Or, selon les textes qui régissent le secteur, 2% de ce montant doit revenir à l’autorité de régulation des télécoms. Une somme destinée « à la réalisation des missions de l’ARTP » et que celle-ci intègre à son budget. (cf Décret n° 2008-222 en date du 5 mars 2008)

C’est sur l’utilisation de ces 2% que l’inspection générale d’Etat sénégalaise épingle dès 2008 le directeur de l’ARTP.

Daniel Goumalo Seck s’est en effet octroyé, à la suite de l’attribution de cette licence, une prime de 135 millions de francs CFA (quelque 206 000 euros). Des primes importantes ont également été versées au conseil de régulation, chargé d’approuver le budget de l’agence. 96 000 000 de francs CFA ont enfin été donnés par l’ARTP à l’ANOCI, l’Agence Nationale pour l’Organisation de la Conférence Islamique, alors dirigée par le fils du chef de l’Etat, Karim Wade.

Le directeur général d’une agence publique de régulation avait-il le droit d’utiliser ainsi les ressources de l’agence ? Ses défenseurs disent que les textes le permettaient, que la prime de 135 millions a été versée via son bulletin de salaire et qu’elle a même fait l’objet d’une imposition fiscale. Ils assurent également que Daniel Seck avait le droit de décider du don effectué à l’ANOCI… et précisent qu’il s’agissait d’une contribution à l’Organisation de la conférence islamique.

Les juges auront à trancher. Daniel Goumalo Seck a pour l’instant été placé sous mandat de dépôt. Une demande de liberté provisoire a été déposée.

Biram NDIAYE avec Rfi
Source Sununews.com

Jeudi 11 Mars 2010




1.Posté par JUSTICE EGALE le 11/03/2010 14:24
NDEYE GUEYE CETTE VIDEO EST MILLE FOIS PIRE QUE GOUDDI

TOWN (ATTENTION SI VOUS ETES AU BOULOT)

SENEWEB L'AVAIT SUPPRIME HIER, NOW ELLE EST DISPONIBLE

SUR CE SITE: http://www.zshare.net/video/73564198f23ce50f


2.Posté par coucou le 11/03/2010 14:27
on n'enlève la couronne à une miss sous prétexte qu'elle a posée nue, et quoi dire de la première dame carla bruni qui s'est vu publié la chatte et tout ce qu'il y a de plus intime sur la femme.
allez vous faire foutre vous les français avec vos loi de merde.
c'est vraiment dommage

3.Posté par Fatou sy le 11/03/2010 15:21
Déonciation publique des sabar porno au sénégal : vIdéo ici: http://doiop.com/af8hqk

La danse du « Sabar » sénégalais fait bien partie de notre culture et a toujours rempli des fonctions sociales très précises dans notre société. Sans être exhaustif, on peut citer quelques fonctions qui sont reconnues à travers les manifestations de « Sabar » :
- Cette danse et les manifestations qui l’accompagnent (« le taneber » et « le Sabar Takoussan » peu importe) , a toujours été utilisée comme un moyen de communication très efficace. La raison en est que, le « Sabar » se fait avec un matériel musical très ancien dénommé le « tam tam » (percussion faite de peau de chèvre ou d’agneau en général).

Du point de vue des spécialistes, le « tam tam » est incontestablement l’une des premières formes de télécommunications à l’époque où n’existaient ni téléphone, ni faxe, ni télégraphe et même ni le courrier postal. Les « tam tam » ont toujours servi à communiquer des informations précises selon la nature des évènements. Ainsi ils pouvaient alerter contre l’invasion des empires par l’ennemi ou simplement informer sur la visite officielle d’un dignitaire ( Roi, prince …..)
- Cette fonction de communication, historique, n’a jamais disparu et a été modernisée à des usages plus complexes. Les « taneber » (« Sabar » nocturnes) et les simples « Sabar Takoussan », quand ces évènements sont encore organisés normalement et sans dérive, sont toujours une occasion pour vendre une idée, un produit ou même faire de la politique. En quelque sorte on reste dans le registre de l’information et ou du marketing.

- L’autre fonction très spéciale et excitante du « Sabar », c’est aussi qu’il a le don d’effervescence en matière de sexualité. Oui le « Sabar », en tant que outil de communication, permet aussi aux femmes de vendre leur personnalité devant un public composé d’hommes et de femmes. Le « Sabar » a toujours été une forme d’intégration sociale et une femme qui ne savait pas danser le « Sabar » était considérée comme une ringarde, lui disait on « Yaw sèr nga rek », en langue Wolof.
- La magie du « Sabar », est que certaines femmes biens danseuses et aux formes généreuses, étaient vite repérées par les hommes en recherche d’une compagne.


- Les « Sabar » que faisaient nos ancêtres ne sont jamais éloignées de ces fonctions y compris la fonction sexuelle. Cependant, Voila la modernité transforme les choses, parfois positivement ou négativement. Dans les temps de nos ancêtres, les danseuses étaient habillées normalement. On raconta que nos grands-mamans portaient jusqu’à 07 pagnes (en wolof « SEUROU DUNK »). Ces pagnes étaient loin d’être légers et transparents mais bien lourds et bien tissés par des artisans doués. Dans ces « sabar » antiques, nos grand-mamans pouvaient s’adonner à des sortes de concours du meilleur pagne, en relevant délicatement pagne par pagne sauf le dernier.


De nos jours, les « sabar » frisent le porno à la sénégalaise. De nombreux « sabar » se tiennent dans des boites privées où des politiciens, et des personnalités riches ont le droit d’être servis généreusement à une démonstration de la chatte la mieux rasée ou celle qui aura le meilleur « thiouraye Gongo».
Pire ces « sabar » privés sont devenus un vrai Business puisque les vidéos qui en découlent sont compilées et vendues dans un réseau compris par des gens riches et aussi surtout à l’étranger par le biais de la Diaspora.
Les vidéos ne manquent sur Youtube et d’ailleurs nous vous proposons de diffuser à la fin de cet article une vidéo scandaleuse de « SABAR PORNO KAY KODAL ». Comprenez bien « sabar pour venir bien bander ».



Vigilance : le problème est que l’argent qui est en jeu pour ce nouveau marché du « PORNO LITE MADE IN SENEGAL », peut malheureusement tuer l’esprit du SABAR qu’il faut encore protéger. A l’image de du Doyen Doudou Ndiaye Rose et aussi celle des autres artistes talentueux du Sabar, il est temps de dire non à la déperdition d’une culture qui est la notre.

4.Posté par walo walo -PDS le 11/03/2010 15:36
je m'adresse à karim, il est à dagana pour semer le zizanie, il n'a qu'a déchanter car au moment ou nous nous battrons pour faire gagner le pds à dagana nous étions qu'avec un seul homme en l'occurrence omar sarr, avec des risques que nous courrons à l'époque a cause de la puisance du PS dans le departement.
donc tu dois aller avec omar car tu n'es rien aux yeu des senegalais en général que dans le departement en particulier.
on ne te laissera pas faire, tout est foutu avec ton pere que tu crois etre un dinosaure.

5.Posté par The truth le 11/03/2010 16:06
LES RAISONS QUI ONT AMENE LE CONSEIL DE REGULATION A PRENDRE UNE RESOLUTION SUR LES PRIMES EN FAVEUR DES PERSONNELS DE L’ARTP.
Il faut remonter en 2006 lorsque l’Etat décida d’attribuer à un opérateur une deuxième licence globale de téléphonie (fixe et mobile) et d’accès à Internet. Conformément à la législation, c’est à l’ARTP qui dépend directement du Président de la République, qu’il revient d’organiser les modalités pratiques de promotion, de lancement, de sélection et d’attribution de la licence. Le défi posé par les plus hautes autorités du pays consistait à vendre au prix fort cette licence. A l’époque aucun Etat de la sous-région n’arrivait à obtenir plus de 50 millions de dollars des Etats-Unis dans la vente de leurs licences ; certains n’arrivaient même pas à attirer plus d’un opérateur international de téléphonie mobile.
Conscients de ce défi, les personnels de l’ARTP (Conseil de régulation et direction générale) se sont mobilisés autour de la Présidence de la République pour agir de façon agressive sur le marché international en vue d’attirer les meilleurs opérateurs capables de dynamiser la concurrence de la téléphonie mobile au Sénégal au bénéfice des consommateurs sénégalais. Au bout de deux années d’efforts, le public a pu constater, en décembre 2007, que le groupe soudanais SUDATEL remettait un chèque de 200 millions de dollars aux autorités sénégalaises, suite à un appel d’offres international qui a vu la soumission de 6 opérateurs. Cette performance était si remarquable qu’elle a amené les pays de la sous-région à venir s’enquérir de la démarche sénégalaise.
Cette performance a été rendue possible grâce à l’implication personnelle de Monsieur le Président de la République qui, lors du Sommet Mondial de la Société de l’Information à Tunis, a invité les opérateurs présents à venir soumissionner, grâce également à ses collaborateurs directs et à la forte mobilisation des personnels de l’ARTP qui étaient aussi présents à Tunis avec des supports de marketing bien élaborés (en français et en anglais).
C’est pour récompenser cette performance que le Conseil de Régulation a pris une résolution affectant une partie de la prime exceptionnelle que Monsieur le Président de la République a accordé par Décret à l’ARTP aux personnels de l’ARTP en guise de gratification. Cette résolution a été prise en toute indépendance et dans la plus grande transparence puisque le Conseil de Régulation avait demandé au Directeur général de l’époque de la transmettre aux autorités pour information. Il est donc difficile, dans ces conditions, de parler de détournement de deniers publics.
Il faut rappeler que les membres du Conseil de Régulation ont été nommés depuis avril 2003 pour un mandat de 3 ans renouvelable et que, conformément aux dispositions réglementaires, un Décret devait fixer le montant de leur rémunération. Fort est de constater qu’à ce jour, ce Décret n’a pas encore été signé alors que des agences qui ont vu le jour bien après l’ARTP ont eu leur Décret. Mais cela n’a pas empêché les membres du Conseil de Régulation de travailler avec abnégation et adoptant tous les budgets de l’ARTP depuis sa création et surtout de travailler sur les textes de base qui constituent aujourd’hui le dispositif juridique de régulation des secteurs des télécommunications et des postes du Sénégal.


6.Posté par amina le 11/03/2010 16:30
allez voir le sabar des sénégalaise sur www.wakhtane.net vous verrez la dépravation de nos moeurs.

7.Posté par Nobody le 11/03/2010 17:57
Xibar, c'est tres marrant de permettre l'image publicitaire de cacher une ligne de texte qui interompt toute comprehension de l'article. Et je l'ai souleve maintes fois mais sans succes.

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