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Insolite- Aveux publiés sur son Site web : Le gouvernement du Sénégal reconnaît avoir durement éprouvé le journaliste Abdou Latif Coulibaly



Insolite- Aveux publiés sur son Site web : Le gouvernement du Sénégal reconnaît avoir durement éprouvé le journaliste Abdou Latif Coulibaly
Le gouvernement, par souci de mieux faire connaître les ministres de la République, a essayé de faire le portrait de certains d'entre eux dans son site internet gouv.sn. Toutefois, le portrait du ministre Abdou Latif Coulibaly pose problème aussi bien dans la forme que dans le fond. Le gouvernement utilise des expressions propres à l'homme de la rue. Il y parle de « gouvernement de Wade », du «régime de l'alternance», etc. Faudrait-il rappeler à nos aimables ministres que le Sénégal n'a qu'un seul gouvernement, celui de la République.

Les faits sont assez graves pour échapper à la vigilance de toute personne qui consulte le site web du gouvernement du Sénégal, la vitrine officielle du pays sur la toile. Voilà un gouvernement qui rédige le portait d’un de ses ministres, celui en charge de la Promotion de la Bonne gouvernance, Abdou Latif Coulibaly en l’occurrence. D’abord le choix des termes pour décrire le parcours de l’ancien journaliste de Sud communication. Ensuite ceux utilisés pour porter un jugement de valeur sur les ouvrages publiés par Abdou Latif Coulibaly.

« Le Groupe (Sud communication : ndlr) connaissait alors une ascension fulgurante, mais au lendemain de la survenue de la première alternance en 2000, la liberté de ton de ses principaux animateurs dont Abdou Latif Coulibaly, allait déclencher l’hostilité du régime de l’ancien Président Abdoulaye WADE à son égard. Il s’en était suivi de la part du gouvernement de WADE, la prise d’une série de mesures formelles comme informelles, tendant à asphyxier le groupe de presse. Bien que durement éprouvée, l’entreprise avait pu néanmoins garder sa ligne et assurer sa survie », peut-on lire dans le portrait succinct de Coulibaly. Un terme beaucoup plus approprié que « hostilité » aurait permis de ne pas porter un jugement sur ses prédécesseurs, d’autant qu’il n’existe pas de gouvernement de Wade ou de régime de Macky Sall, si ce n’est le gouvernement du Sénégal. Cette tendance à la personnalisation est très regrettable.

Mais ce n’est pas tout. La suite du texte verse dans les accusations.

« Cet épisode a coïncidé avec la publication par Abdou Latif Coulibaly, d’un livre intitulé « Wade, un opposant au pouvoir. L’Alternance piégée ? », dont le contenu relatait et dénonçait les premières dérives politiques et financières de l’ancien Président, élu après des décennies d’opposition ». Comment un gouvernement peut-il s’exprimer de la sorte ? Quelle est la part de neutralité du gouvernement actuel par rapport à ces faits plus ou moins subjectifs que relate le journaliste dans son livre? Libellé comme tel, le gouvernement du Sénégal admet et reconnaît ici, de manière implicite « les dérives politiques et financières de l’ancien Président ». Le gouvernement reconnaît donc ses propres dérives politiques et financières, dénonçant ainsi sa propre conduite.

Il convient dès lors de se demander ce que fera le gouvernement de cette page web, demain, lorsque Monsieur Coulibaly sera amené à quitter le gouvernement de son propre chef, ou lorsqu’il sera démis de ses fonctions ou cessera d’être en odeur de sainteté avec le Palais.

On peut noter une absence de professionnalisme du gouvernement dans la rédaction de ce texte. Ce n’est pas une opinion qui est exprimée ici : cet article engage la responsabilité entière du gouvernement du Sénégal.

Enfin, sur la base des extraits précités, Abdou Latif Coulibaly pourrait demander (pourquoi pas?) réparation au gouvernement du Sénégal, puisque ces éléments contenus dans son site constituent des aveux. Or, l’aveu est la meilleure des preuves. On pourrait tout de même se poser la question suivante : existe-t-il un comité de (re)lecture pour établir ces documents officiels publiés dans le site internet du gouvernement du Sénégal ? A noter aussi que le ministère chargé de la Promotion de la Bonne gouvernance utilise un compte Gmail pour envoyer ses communiqués, en lieu et place du gouv.sn.

Autant de manquements qu'il nécessite de corriger pour une meilleure considération de notre pays, de ses institutions et des personnes qui les incarnent.

Visiter sur ce lien le site officiel du Gouvernement :

http://webcache. googleusercontent.com/search? q=cache:7moYyhL7kM4J:www.gouv. sn/Monsieur-Abdou-Latif- Coulibaly.html+&cd=1&hl=fr&ct= clnk&gl=sn&client=firefox-a

Source Seneweb

Vendredi 6 Septembre 2013




1.Posté par lecture le 06/09/2013 20:38
«MARY TEUW NIANE MENE LE PRESIDENT DROIT AU MUR»
SEYDI ABABACAR NDIAYE, SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DU SAES

Oumar KANDE  |   Publication 23/08/2013
http://seneplus.com/article/«mary-teuw-niane-mene-le-president-droit-au-mur »

« Seydi Ababacar Ndiaye, continuant son interpellation, demande quelle suite sera donnée à l’audit des universités où il a été noté une mauvaise gestion généralisée, «y compris la gestion du ministre actuel quand il était recteur de l’Ugb».
«Est-ce qu’on peut continuer à faire confiance à des dirigeants qui ont été épinglés par différents rapports ? IL Y A AUSSI UN AUTRE DOCUMENT COMMANDITÉ PAR L’ACTUEL RECTEUR DE L’UGB AU NIVEAU DE LA DÉLÉGATION POUR LA RÉFORME DE L’ETAT ET DE L’ASSISTANAT TECHNIQUE (DREAT), QUI ÉPINGLE LE MÊME MINISTRE.
Ce document à montré que l’actuel ministre de l’Enseignement supérieur, quand il était recteur à l’Ugb, son jeu favori c’était de créer des postes de responsabilité, de direction. Il en avait créé dix-neuf dans une petite université comme l’Ugb et il y avait des conséquences sur la masse salariale car tous ces directeurs avaient l’équivalent d’un million d’indemnité.
Ces manquements devraient édifier qu’il faut faire les bonnes enquêtes et prendre les individus qu’il faut pour les missions importantes. Quelqu’un qui dirige une simple université et qui a ces types de comportement, on lui confie le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche. Il y a lieu de se poser des questions», a dit Seydi Ababacar Ndiaye.  »

LE RAPPORT D’AUDIT QUI MET À NU LA GESTION DE MARY TEUW NIANE - Lundi 22 Juillet 2013 -
(rapport commandité conjointement par les ministères de l’Enseignement supérieur et de la Recherche et de l’Économie et des Finances, sur financement de la Banque mondiale)
http://www.popxibaar.com/UNIVERSITE-GASTON-BERGER-DE-SAINT-LOUIS-Le-rapport-d-audit-qui-met-a-nu-la-gestion-de-Mary-Teuw-Niane_a16505.html

2.Posté par Alerte le 10/09/2013 10:18
Gouvernement de Wade ou de l'alternance sont des expressions créées par les libéraux eux-mêmes. Pendant que vous êtiez aux affaires, vous arboriez fièrement ces termes pour soi disant vous distinguer des socialistes. Aujourd'hui que le roue à tourné, vous voulez nous donner des leçons de morale. Nous ne sommes pas amnésiques. De 2000 à 2012, il y a bien eu un gouvernement de l'alternance ou de Wade. Ce n'est qu'en 2012 que la république a été rétablie. N'en déplaise. Vous avez craché contre le vent......

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