Référence multimedia du sénégal
.
Google

Il fait acte d'allégeance à Wade : Le premier faux-pas de Mamadou Seck

Article Lu 11220 fois

L’histoire retiendra que sitôt élu (ou nommé ?), Mamadou Seck s’est empressé d’aller rendre grâce au président de la République de l’avoir désigné comme le successeur de Macky Sall. Un sacré coup à la séparation des pouvoirs qui n’est, malheureusement, pas le dernier d’une série de coups de Jarnac portés à la tradition républicaine.



Il fait acte d'allégeance à Wade : Le premier faux-pas de Mamadou Seck
Le nouveau président de l’Assemblée nationale s’est-il résolu à emboîter le pas à ses devanciers en faisant de l’institution qu’il dirige un machin de l’exécutif ? Les actes que Mamadou Seck ne cesse de multiplier, depuis son accession au perchoir, ne rassurent, en tout cas, point. Sitôt élu président de l’Assemblée nationale, le premier geste que Mamadou Seck a jugé bon de faire, c’est de remercier son bienfaiteur. Il s’est empressé d’aller au Palais de la République pour y rendre grâce à Wade. Il n’échappe à personne que le maire de Mbao doit sa promotion au locataire du Palais de l’avenue Léopold Sédar Senghor, que la séparation des pouvoirs, sous nos cieux, n’est que chimère, mais jamais dans l’histoire de nos institutions, le chef du législatif n’a fait preuve d’une telle désinvolture républicaine. Aller remercier le chef de l’Etat de l’avoir choisi parmi ses pairs comme le président de l’institution parlementaire, voilà de quoi faire retourner dans sa tombe, Montesquieu, le théoricien de la séparation des pouvoirs.
Cet acte d’allégeance est certainement le moins qu’on attendait de l’actuel président de la Chambre basse. Au regard de son background et des actes sans précédent dans l’histoire politique de notre pays qu’il a posés, Mamadou Seck a surpris plus d’un. En effet, l’homme est connu comme étant l’un des très rares Sénégalais à avoir marqué les esprits en démissionnant de son juteux poste pour un motif : son attachement à un principe d’intégrité. Après le juge, feu Kéba Mbaye et l’ex-ministre des Finances de Diouf, Pape Ousmane Sakho, il a eu à séduire les Sénégalais en rendant le tablier, alors qu’il était le deuxième ministre de l’Economie du gouvernement issu de l’alternance. Accusé d’abus de biens sociaux à la Somicoa, Mamadou Seck avait jugé bon de se décharger de ses fonctions pour se mettre à la disposition de la Justice qui va, plus tard, le blanchir. C’est ainsi qu’il fera un come-back dans un gouvernement dirigé par Macky Sall, en tant que ministre des Infrasructures, avant de devenir ministre-conseiller à la présidence et plus tard député à l’Assemblée nationale où il était président de la Commission des Finances jusqu’à ses nouvelles charges. L’image que l’homme renvoie, donc, à l’opinion, est celle d’une personne très attachée à certaines valeurs fécondes dont l’intégrité et l’honneur. C’est la raison pour laquelle, dès l’annonce du choix porté sur lui, nombre de Sénégalais avaient l’espoir que l’institution parlementaire allait connaître une nouvelle virginité qui la réconcilierait avec ces derniers.

En cette période cruciale de la vie de l’importante institution devenue, aujourd’hui, l’une des plus banales et la moins crédible, les qualités sus-mentionnées du successeur de Macky Sall avaient leur pesant d’or dans la mue que devait imprimer Mamadou Seck au fonctionnement actuel de notre Assemblée nationale. Hélas, ce qu’il nous est donné, actuellement, de voir ne milite pas en faveur des changements attendus et ne fait pas espérer des lendemains meilleurs. Au regard des nombreuses sorties de Mamadou Seck, sous ses nouveaux habits, et pendant lesquelles ce dernier ne tarit pas d’éloges à l’égard du président de la République en demandant même aux uns et aux autres de mieux soutenir ce dernier et sa coalition, il y a des raisons d’être pessimiste. Le maire de Mbao a-t-il pris sur lui de tourner casaque ? Le virus politique l’a-t-il atteint au point de renier les principes pour lesquels il avait l’estime de ses compatriotes ? Auxquels cas, ce serait dommage pour lui et, surtout, pour l’institution qu’il dirige.

Source: Walfadjri

Article Lu 11220 fois

Jeudi 27 Novembre 2008





1.Posté par fiii le 27/11/2008 17:27
VIVE KARIM WADE PRESIDENT PARCQUE IL EST: SENEGALAIS ET FRANCAIS PUIS MOURIDE ET PUIS IL EST PUIS INSTRUIT QUE QUICONQUE ET LA FRANCE AIDERAS NOTRE PAYS.VIVE KARIM

2.Posté par SOUM le 27/11/2008 18:43
TOI FII , DOMARAME NGA REK. TU N'AS AUCUNE PERSONNALITE. TU DIS LA FRANCE NOUS AIDERAS. MOI JE SUIS A L'EXTERIEUR ET CES A CAUSE DE GENS COMME TOI QUE LES BLANCS NE NOUS RESPECTENT PAS, NOUS LES NOIRS. POURQUOI TU ATTENDS QUELQUE CHOSE DE LA FRANCE? IMBECILE.

TU CROIS QUE NOUS SOMMES DES MENDIANTS.


3.Posté par xelli le 27/11/2008 18:57
Fiii kÈyy vrai de DOOMRARAAAAM LEU

4.Posté par FALL*.* le 27/11/2008 23:42
Cher compatriote Fiii,

Je te conseillerai d'aller t'instrure parce le sénégal a atteint son quotat de cancre depuis 1940 à la naissance de ton père. Nous n'avons plus de place pour pour heberger des DIAMES de ta race.

Je te rappele que toute personne qui detient une double nationalité ne peut prétendre à la magistrature suprème. Ceci est valable dans tous les pays du monde et le Sénégal ne fera pas exception.

Nouveau commentaire :
Twitter

Actualités | Politique | Economie | Fait Divers | Société | People | Sport | Coin des femmes | Culture | International | Vidéo News | Buzz du monde | Bande dessinée | Un café avec | Dinama Nekh | Buur Guewel | Double vie | Ndiaye Dollar | Wiri Wiri | Le reve de Akis | Rirou tribunal | Revue de presse | Blagues





Copyright © 2007 - 2016 Xibar multimedia Tous droits réservés

DIRECTEUR DE PUBLICATION: Abdoulaye Sogue - Contact: Protect e-mail with only css

Xibar Multimedia - 2901 41st Ave, Long Island City, NY 11101, United State