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Idy sur deux chaises en même temps

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Idy sur deux chaises en même temps
Grâce à plusieurs partis et associations ainsi que tous ceux qui pensaient qu’avant l’extinction du soleil, la lumière se ferait sur les «Chantiers de Thiès» ainsi que sur la gestion des fonds politiques, Idy est arrivé second après Wade, devançant tous les leaders du Fss.

Mais rien !

Idy lance encore un clin d’oeil à Wade et lui dit : «Wade, si tu ne me fais pas signe, je vais aux Assises... pour le moment, j’attends la décision de la base. Mais tu me connais, la girouette, je connais.»

«Tu as mis à tes côtés Doudou Ndoye et Massokhna Kane moins valeureux que moi. Mes poulains, Aliou Sow et Modou Diagne ont rejoint le sérail. Pourquoi pas moi ? Toi aussi, s’il te plaît appelle-moi à tes côtés et laisse tomber le protocole de Rebeuss !»

Talla, Momar, Imam Mbaye Niang retournez à vos places ou venez nous rejoindre dans la seule voie qui magnifie le peuple et qui a les mains propres. La compromission entraîne la compromission. N’envoyez pas aux orchidées toute une vie de refus. Les erreurs, ce sont des gens comme moi qui peuvent en faire. Vous qui êtes entrés vivants dans l’histoire de notre peuple, avez-vous le droit à l’erreur ? Si vous vous démarquez de Wade, de Idy et du Fss, le peuple vous suivra, car de tout temps, la vérité de votre bouche est sortie. Attention, la boue salit.

Le peuple n’a pas besoin en l’état actuel de sa misère, de plans de sortie de crise. Le peuple est devenu, moi avec, un immense tube digestif à ciel ouvert que vous méprisez tant.

Maintenant et tout de suite, nous avons la langue pendante sur notre estomac vide. Nous avons faim et avons soif. De l’eau, même si elle est noire, pourvu qu’elle arrive. Gardez votre électricité et envoyez-nous des bougies. Mais pour tout de suite. Pas de projets, pas de dossiers, pas d’assises. Déposer le plat tout de suite, devant nous. Pas besoin de nous donner des cuillères et des torchons. Déposer le plat et tirez-vous. Quand nous serons rassasiés, payez notre facture d’électricité et celle d’eau. Donnez-nous de quoi nous soigner. Nous n’irons plus dans des écoles fermées pour fait de grèves. Nous n’irons plus dans ces mouroirs d’hôpitaux. Nous mourrons chez nous, entourés de l’amour et de l’affection de nos parents. Oui, nous n’irons plus mourir dans les hôpitaux parce qu’à notre mort, l’hôpital exige l’épargne de ma famille pour retirer mon corps afin de lui éviter l’humiliante explosion dans les morgues.

Regardez-moi, je n’ai ni oreilles, ni bouche. Je suis un ventre et une bouche.

Hamidou DIALLO / partirds@yahoo.fr

Source: Le Quotidien

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Lundi 16 Juin 2008

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