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IMPLANTATION D’ECOLES FRANCAISES A TOUBA: Les précisions de la cellule de communication du Khalif

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Les établissements scolaires publics dans leur entendement actuel n’ont pas encore leur place à Touba. La précision est de la cellule de communication du khalif général des mourides qui a sorti un communiqué, quelques heures après l’annonce du chef de l’Etat. Le président de la République avait révélé ce lundi 6 avril, lors de l’ouverture de la 2ème assemblée générale du Réseau africain de campagne pour l’éducation pour tous (Anefa) que le khalife général des mourides, Serigne Bara Mbacké, a donné son aval à l’Etat pour l’implantation d’écoles françaises dans la capitale du mouridisme.



IMPLANTATION D’ECOLES FRANCAISES A TOUBA: Les précisions de la cellule de communication du Khalif
Selon la cellule de communication pilotée par Serigne Cheikhouna Mbacké, fils du khalif, « le projet d’implantation d’écoles publiques françaises à Touba, selon le modèle classique qui existe actuellement au Sénégal, a été rejeté par le Khalife Général des mourides. En effet, ce modèle ne répond pas aux préceptes de l’islam, encore moins aux enseignements du fondateur du mouridisme ».

La cellule précise aussi que le type d’écoles à envisager pour la ville sainte de Touba, a déjà fait l’objet d’études sérieuses « qui ont permis de confectionner des programmes mieux adaptés, conçus pour les différents cycles de formation par les spécialistes de l’éducation de la Communauté, selon les normes pédagogiques universellement reconnues ».

Tout en rappelant que le magistère de Serigne Bara Fallilou s’inscrit dans la voie tracée par ses prédécesseurs, Serigne Cheikhouna et compagnie attirent l’attention sur le fait qu’il ne s’agit point d’un rejet catégorique de l’école française à Touba, « mais d’un refus de transposition du modèle de l’école française qui ne s’adapte pas, au statut spécial de la ville sainte de Touba ».

Source Nettali

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Mardi 7 Avril 2009





1.Posté par ringo le 07/04/2009 11:40
Ce n'est pas surprenant pour nous de voir des démentis contre des propos de WADE.C'est 1 prési qui ne dit jamais la vérité.WADE promet toujours aux senegalais ce q'il voit en reve la nuit.

2.Posté par justice et egalité le 07/04/2009 11:47
voilà, une ville qui s'erige en etat et propose son propre systeme educatif, ou est l'etat nation, ou sont les symboles de l'etat. mais c'est pas surprenant quand un guignol sensé etre au dessus de la melée s'agenouille devant un etre de dieu... les gens ne se rendent pas compte qu'il y'a un sentiment ethniciste et regionaliste qui s'implante au sénégal, puisque touba est devenu un pantelin privé, ne vous offusquez pas si le sud, sud-est, nord bandent leurs muscles. Les sénégalais sont hypocrites et faux devots, sans rancune

3.Posté par Z le 07/04/2009 12:21
Franchement, il n'y a ni démenti ni proposition d'un autre système éducatif différent de celui qui existe déjà. Il faut lire entre les lignes pour comprendre qu'on fait semblant de refuser d'accepter, telle quelle, l'implantation de l'école qu'on refusait. Une école sera implantée, c'est l'essentiel. Attendons de voir quelle sera cette école dont parle ce communiqué.

4.Posté par quidam le 07/04/2009 13:05
autant accorder à Touba un statut de principauté. Les faveurs actes posés par le Khaliff tranchent nettement avec les principes de la république "une et indivisible". Le Khalifs sape chaque jour l'autorité de l'Etat. la dernière c'est l'interdiction faite aux autres partis en dehors du PDS de présenter des listes pour le Conseil rural de Touba. C'est un fait suffisamment grave pour être souligné. Il est temps d'arrêter ces dérives qui risquent de ruiner la République. Si Touba ne se reconnaît pas en cette république du Sénégal, pourquoi alors continuer à cannibaliser les ressources de l'Etat du Sénégal. Ces gens de Touba font l'objet d'une attention toute discriminatoire de la part des autorités du pays et en retour ils bafouent quotidiennement la République, quelle hypocrisie.

5.Posté par nit le 07/04/2009 13:17
Le mieux serait d'être cohérent puis ce que nous sommes tous talibés que l'on soit mouride, tidiane, khadr, catholique,,, le prési a fait une erreur en voulant méler politique et religion nous ne devons faire la même chose; donc dans toute nos saintes régions on devrait y créer des établissements mixtes franco/arbe ou autre afin que nous soyons en accord avec cette ére de mutation permanente et que nos enfants puissent demain être à la même table que ceeux qui dirigent ce monde. salam

6.Posté par sass le 07/04/2009 13:21
Quidam si tu parle de liste unique du PDS imposée, tu es en train de raconter des contrevérités très graves. On a interdit à personne de présenter sa liste mais par égard au marabout, les autres ont préféré ne pas competir et c t depuis l'époque de Serigne Saliou. Il faut vous informer avant de parler a moins que vous soyez animé de mauvaise foi comme il y en a toujours contre les mourides!

7.Posté par xam leep wakh leep le 07/04/2009 14:32
wade dètourne deux milliards de touba pour payer les chinois et ensuite il dit publiquement ce que le khalife n'a pas dit wade veut simplement semer la diversion le peuple veut le proces de farba,audit de votre fils et confiscation du jet privè car karim est entrain de chercher un acquèreur,et surtout le procès de zam zam.

8.Posté par kafindia le 07/04/2009 14:45
Ainsi il y aurait un statut spécial pour touba ? de quand date t-il ? en quoi consiste t-il ? depuis quand est il nécessaire pour la puissance publique, qui fait de l'école un droit inaliènable pour tous les sénégalais, d'obtenir que soit autorisée (ou tolérée ?!) la présence d'une école ''normale''

9.Posté par xam leep wakh leep le 07/04/2009 14:51
il faut que les populations soient eclairèes sur le statut de touba sur le plan juridiquo.administratif ,touba est une communautè rurale donc ni une capitale règionale ni departementale,pourquoi il y'a ni prefet ni sous-prefet,ni maire.le statut de touba est un paradoxe par rapport à sa superfie ,son nombre de population,et son pouvoir èconomique,et ce qui est plus paradoxal touba est une propriete privee car toute la ville est un titre fonçier pour serigne touba donc comme le domicile de tout le monde par exemple wade ne peut pas aller dans n'importe qu'elle maison pour construire une ècole ni chez vous ni chez moi donc tant que le statut n'est pas modifiè sans autorisation de borom touba,l'etat ne peut rien y faire sans l'avis du khalife c'est pourqoi on parle de borom touba.la question est alors pourquoi wade s'interesse beaucoup à cette grande maison ?

10.Posté par kafindia le 07/04/2009 14:54
on se souvient tous de l'ire du président lors du débat participatif préalable à la proposition de la nouvelle constitution, il a volé dans les plumes d'un certain babacar justin ndiaye. Le tort de ce monsieur avait été de proposer un statut spécial comme voie de sortie de crise pour résoudre le problème casamançais. L'écume à la bouche et la fumée sortant des narines, le président a tonné que l'intégrité du territoire ne saurit faire l'objet de discussion / négociation.

Aujourdhui, nous notons qu'il semblerait que ces gens, sans avoir jamais rien demandé auraient obtenu ce statut spécial. Un poids deux mesures flagrant! pauvre sénégal !

11.Posté par kafindia le 07/04/2009 14:58
Cher xam leep wakh leep,

A te lire, j'ai envie de dire, il n'y a donc pas de statut spécial à Touba, pas plus que la loi qui règne chez moi n'est une exception juridique. Cependant, nous devons à la vérité de dire que lorsqu'une loi déroge à l'ordre public, elle est illégale et ne peut donc être appliquée.

Il faut être conséquent, le régime qui s'applique à touba relève plus de l'extra-territorialité qui régit les ambassades que de la simple jouissance d'un bien relevant de la propièté fut elle foncière

12.Posté par xam leep wakh leep le 07/04/2009 15:04
il faut prèciser que le titre foncier a ètè octroyè à Borom touba par le pouvoir colonial et non par le regime senegalais et si je me rappelle tres bien c'etait le père de l'actuel ministre de l'èducation qui etait parti en françe pour nègocier le titre fonçier le statut de touba est un hèritage de l'etat du pouvoir colonial .

13.Posté par molack le 07/04/2009 15:14
Tous les mourides ne vivent que pour l'application des NdigguËL du Khalif Généaologique, pardon Général . Alors, si le Khalif agrée la liste de la Coalition Sopi et interdit toutes activités à caractère politique à Touba, encore moins un meeting show.Les autres ne peuvent compétir dans ces conditions.Mais que les gens se calment tout ça va disparaître sous peu, le peuple sénégalais ne se donnerait plus à un polticien ou à un marabout. Quant à l'implantion des écoles à Touba, fait parti des échec de Abdou Diouf, car si Touba est une partie intégrante de la Nation sénégalais, l'Etat doit y installer des écoles même sans élèves;;;

14.Posté par kafindia le 07/04/2009 15:29
Est ce que le fait que le titre foncier ait été accordée par le pouvoir colonial change quelque chose à la dignité de lacte ? en termes plus simples les titres foncier délivrés par l'état du sénégal sont ils moins valables que ceux délivrés par l'autorité coloniale. Si oui, je comprends ou se situe le problème, sinon pourquoi le préciser ?

15.Posté par Baol Baol le 07/04/2009 16:34
Lii daal mingo wout ak diangalé Seugn Touba. Seugn bi néé bagne toubab si diamou yalla la book. Bagnalél ko way djilé. !!!!!

16.Posté par quidam le 07/04/2009 17:23
C'est faux de dire que Touba dans sa configuration actuelle relève d'un titre foncier unique. L'acte de propriété délivré par l'autorité coloniale ne s'appliquait qu'à un petit périmètre. Aujourd'hui la majorité du territoire de Touba appartient au domaine public.
Du reste, je tiens à souligner que ce titre est en fait est un bail qui ne fait pas obstacle à l'Etat d'y exercer son autorité. Savez vous par exemple qu'une bonne partie du quartier Pikine à Saint-Louis relevait comme Touba d'un titre foncier accordé à Yerim Mbagnick, un notable saint-louisien que l'autorité coloniale avait récompensé ainsi pour services rendus. En délivrant ce type d'acte, l'autorité coloniale s'est réservée en même temps un droit de jouissance. Aujourd'hui l'Etat du Sénégal garde les mêmes privilèges que celle détenue par l'autorité coloniale d'antan dont il hérite des droits et obligations.

17.Posté par contre attaque. le 07/04/2009 17:40
touba a bien fait de contre attaquer...wade est maintenantfaible seuls les baols baols peuvent le debouloner...

18.Posté par touba le 07/04/2009 19:10
1. Présentation

Sous le Ndiguël et la bénédiction de Cheikh Saliou Mbacké, Khalife Général des Mourides, une initiative est prise pour l'élaboration, la mise en place et la gestion d'un système moderne d'enseignement et de formation à Touba, allant du préscolaire au lycée.
La vocation du système proposé est, à la fois, de relever les défis lancés au système éducatif traditionnel par l'évolution du monde moderne tout en préservant les valeurs essentielles enseignées par l'Islam et revivifiées par Le Serviteur du Prophète (PSL) Cheikh Ahmadou Bamba.

2. Contexte et justifications
La création de la ville de Touba par Cheikh A Bamba en 1888, répondait à un désir de son fondateur de bâtir une société basée sur le culte exclusif de Dieu, la quête du savoir et le travail.
L'actuel Khalife, Cheikh Saliou (puisse Dieu lui prêter longue vie), suivant les pas de ses illustres prédécesseurs qui veillèrent à la perpétuation de cette mission, vient de donner son aval et sa bénédiction à cette initiative qui se justifie au regard de quelques éléments d'appréciation qui ont pour noms:
" La nécessité de préserver les valeurs morales et spirituelles de l'Islam transmises par le fondateur de la ville.
" La nécessité de transmettre ces valeurs aux nouvelles générations de musulmans vivant dans la ville ou provenant d'ailleurs, à travers la revitalisation du système d'enseignement existant mais également par la mise en place d'un système modernisé parallèle
" L'exigence de faire de Touba un centre de formation intellectuelle et de perfectionnement spirituel conformément aux vœux exprimés par son fondateur dans Matlabu-l-Fawzayni et dans bien d'autres écrits
" La nécessité de conserver ces valeurs religieuses tout en profitant des nouvelles opportunités offertes par les sciences pratiques en matière d'avancées technologiques, d'organisation, de gestion des affaires de la cité etc.
" Le problème de n'avoir actuellement que le système éducatif occidental classique qui offre des opportunités d'un avenir professionnel exclusivement réservé à ses étudiants.
3. Objectifs de l'initiative
Objectifs généraux:
" Assurer une formation intellectuelle spirituelle et professionnelle aux habitants de la ville de Touba
" Améliorer les conditions et la qualité des études dans les structures existantes d'enseignement et de formation

Objectifs spécifiques
" Mettre en place un dispositif éducatif moderne, prenant en charge les préoccupations spirituelles et religieuses de la ville tout en intégrant les sciences pratiques
" Elaborer un curriculum à même de prendre en charge l'ensemble des besoins en éducation et en formation des habitants de la ville en conformité avec la vision du Fondateur
" Créer des infrastructures d'éducation modernes et conformes aux aspirations des autorités religieuses de la ville
" Mettre en place un dispositif efficace de pilotage pour la gestion du projet
" Revitaliser le système d'enseignement traditionnel existant (daaras coraniques, majalis etc.) à travers une stratégie de subvention et d'assistance fondée principalement sur les ressources propres de la communauté.
" Assurer une assistance aux institutions d'enseignement existantes comme l'Institut Al-Azhar, les établissements scolaires Serigne Cheikh Mbacké, les autres écoles privées de la ville (préscolaire, primaire et secondaire) etc.

4. Stratégie de mise en œuvre
Afin de réaliser ces objectifs, des démarches basées sur une approche participative seront adoptées sur les plans administratif, technique et financier.

A. Sur le plan technique

Un Comité de Pilotage du Projet, composé de compétences et de personnes ressources de la communauté, a été mis en place avec pour charge de procéder et de superviser toutes les diligences nécessaires à la réussite du projet.
Un Comité Scientifique regroupant l'ensemble des techniciens appelés à réfléchir sur les contenus et la gestion technique du projet sera mis en place. Ce Comité sera pour le moment divisé en 2 sections :
" Section 1 appelé à réfléchir sur la revitalisation du système traditionnel mouride et des autres systèmes existants
" Section 2 pour la mise en place d'un système éducatif modernisé

B. Sur le plan administratif

Aux pouvoirs publics dont la mission comprend l'éducation de qualité pour tous les sénégalais, il sera proposé d'implanter des écoles publiques à Touba dans le respect des principes fondateurs de la ville sainte et de ses spécificités religieuses, sur la base d'un document d'entente ou d'un protocole d'accord entre la ville de Touba et l'administration précisant les finalités, les contenus et les modalités de gestion du dispositif à mettre en place afin de garantir sa pérennisation.
Ce document sera conçu et approuvé par le Khalife et proposé à l'appréciation des services de l'éducation nationale.

C. Sur le plan financier

En plus de l'appui financier de l'Etat, des ressources propres de la communauté mouride seront mobilisées. Des démarches seront aussi entreprises auprès des partenaires susceptibles d'apporter des contributions pour assurer le bon fonctionnement du dispositif.

19.Posté par xam leep wakh leep le 08/04/2009 06:56
Dans un entretien accordè par le prèsident du front de libèration du senegal basè à l'extèrieur interrogè sur le statut de touba et s'il voulait chasser wade par la force et si il allait s'emparer aussi des villes saintes,il a rèpondu jamais et a ajoutè qu'il va initier la notion du statut de ville sainte qu'il va accordè à toutes les familles religieuses à qui il va concèder des pèrimetres sous l'autoritè des khalifes et du cardinal qui seront tous sut le meme pied d'ègalitè ,car le pays a besoin de ses ilots de saintetè et de spiritualitè une idèe que je partage .

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