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Gueule Tapée: Il viole et engrosse une fillette de 14 ans

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Encore un cas de viol, cette fois-ci à la Gueule Tapée. Le prévenu soutient n'avoir eu qu'un rapport avec la fille ; version contredite par la victime qui pointe du doigt le violeur de l'avoir abusé à trois reprises, à des endroits différents. Etonnant dans cette histoire de viol, le mis en cause dit qu'il n'a jamais été à la maison où habite la fille. Quant à la victime, elle n'arrive pas à décrire les différents lieux où elle a subi les assauts du garçon. Par le canal de son conseil, la victime réclame 2.000.000 francs, et le représentant du ministère public a requis 2 ans ferme. Le jugement sera rendu le 4 octobre prochain.

Répondant au nom de Mamadou Dieng, âgé d'une vingtaine d'années, car né en 1987, il est accusé du viol de la fille dénommée Fatou Sène (F.S.) âgée de 14 ans. Histoire assez complexe, dans la mesure où cette fille n'est pas de Dakar, c'est le hasard qui a voulu que ces deux-là, se rencontrent. La demoiselle était venue d'un village sérère, pour passer ses vacances de Pâques à la Gueule Tapée ; alors, chemin faisant, elle sera contactée par le sieur Mamadou Dieng qui, semble-t-il, n'a pas mis beaucoup de temps pour embobiner la fille, et l'attirer dans son lit. Alors ce fut la pluie et le beau temps. « J'avais remarqué cette fille, il y a de cela deux ans, je voulais lui déclarer ma flamme, sans toutefois avoir une occasion propice », déclare-t-il. A propos du viol, Mamadou Dieng précise n'avoir jamais exercé une quelconque violence pour parvenir à ses fins. « Nous avions discuté de tout avant la conjonction », a ajouté le prévenu à la barre. « Saviez-vous qu'elle n'a que 14 ans ? », interroge le président. « Non, je ne le lui ai pas demandé », répond-il. « Concernant le nombre de rapports que vous avez eu avec la fille, vous aviez dit dans le PV avoir eu plusieurs fois des rapports avec elle ? », reprend le magistrat. Totalement abassourdi, le mis en cause, ne sachant adopte un mutisme détonnant. Du côté de la fille, qui a eu du mal à parler devant les magistrats, peut-être par peur ou par honte de relater ses aventures sexuelles devant l'assistance. Elle narre, être venue à Dakar, au mois d'avril dernier, pour les vacances de Pâques. C'est ainsi, dit-elle, que le sieur Dieng l'a appelée et l'a conduite dans une chambre, selon les dires de la fille, le prévenu l'aurait menacée avant d'abuser d'elle. « Une deuxième fois, il m'a croisée au marché, et m'a dupée ; il y a eu un deuxième coup, et ensuite le troisième rapport a eu lieu aussi quelque part », bredouille-t-il. « Mais vous dites qu'il vous a trompée, ça suppose qu'il vous avait promis quelque chose ? », interroge le président, mais sur ce point, F.S, a baissé la tête, sans aucune réponse. « Je suis élève en classe de CM2, mais étant en état de grossesse, je n'ai pas pu passer mon examen. Actuellement je suis enceinte de six mois », dira la victime. Le conseil de la partie civile, Me Aboubacri Barro, n'a eu aucun mal à plaider la culpabilité du prévenu. « Ma cliente a été violentée, au regard de l'article 320 du code de procédure pénale, il y a eu conjonction sans le consentement de la fille », charge-t-il. Et Me Barro de mettre l'accent sur la situation de la fille, « une élève en classe du CM2, venue du fin fond d'un village sérère, qui se trouvait en vacances de Pâques, le délit du viol est établi, car Mamadou Dieng l'a menacée de mort. Etant entendu que le délit est établi, je demande au tribunal de le maintenir dans les liens de la prévention, et le condamner à telle peine que va requérir le procureur ; et pour notre constitution, de nous allouer la somme de 2.000.000 francs, d'ordonner l'exécution, de fixer la contrainte par corps au maximum », plaide-t-il. Dans son réquisitoire, le procureur a estimé que le prévenu n'a pas nié les faits, il se défend par le terme de « consentement », mais cela ne peut être retenu, car à 14 ans on ne peut pas parler de consentement, il y a eu conjonction, c'est une élève en classe du CM2. « Pour la répression, je requiers 2 ans ferme contre lui », assène-t-il. Me Ali Sarr, avocat de la défense, a systématiquement balayé le réquisitoire du représentant du ministère, sur le terme de mineure de 14 ans. « La fille parle de trois rapports avec mon client, on ne condamne le consentement d'une fille que si, elle a moins de 12 ans, au delà, elle est capable de donner son accord sur l'acte sexuel. Mon client dit qu'il a déclaré sa flamme à la fille il y a de cela deux ans, c'est au moment des vacances qu'il a eu une fois un rapport avec la fille, et elle était consentante », explique-t-il. Pour Me Sarr, il n'y a pas eu de viol. Demandant par conséquent la relaxe de son client. Le jugement sera rendu le 4 octobre prochain.

Lassana Sidibé
Source: L'office

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Mardi 2 Octobre 2007

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