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GUEST EDITO • Par Cheikh DIALLO : La mort programmée du PDS

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Celui à qui vous prêtez attention a pris le parti de faire une guerre à un stock d’idées reçues et a engagé sa responsabilité dans le combat contre l’impérialisme de la pensée dominante. N’étant pas membre du Parti Démocratique Sénégalais (PDS), il aime cependant à entretenir un cousinage affectif avec la formation libérale. Dans cette tribune, loin des « amis excessifs », il théorise la mort assistée de ce parti et la naissance d’un vaste mouvement populaire basé essentiellement sur l’idéal politique et le néo-réalisme de Me Abdoulaye Wade. Il suggère de planifier cette mort politique, fort de la leçon de Buffon le Naturaliste : « Tout ce qui vit, végète. Et les végétaux eux-mêmes ont vécu des débris de ce qui a vécu et végété ».



GUEST EDITO • Par Cheikh DIALLO : La mort programmée du PDS
Dans ce siècle d’épuisement des solutions idéologiques, dans ce monde de vitesse, d’exigence et de pragmatisme, l’idée de parti ou ce qu’il convient d’appeler le phénomène partisan, commence à toucher ses limites structurelles et conjoncturelles. Même si les formations politiques restent encore des institutions centrales dans les démocraties modernes, la confiance en elles, s’estompe graduellement. Qu’il s’agisse des démocraties riches ou pauvres, occidentales ou africaines. De plus en plus, on observe nettement l’effilochement des ambitions doctrinales. En vérité, c’est la notion même de parti, au sens classique du terme, qui ploie sous le joug de la crise.

En France, « l’ouverture » de Sarkozy, approche néo-institutionnaliste et stratégique, oblige les Français à parler de moins en moins de clivage gauche/droite. L’Union pour un Mouvement Populaire (UMP) - née des cendres du Rassemblement Pour la République (RPR) - est passée, avec la réélection de Jacques Chirac, l’élection de Nicolas Sarkozy et les récents scrutins européens, de « Parti Politique » à « Parti de Rassemblement ».

Heureux visionnaires, les héritiers gaullistes ont créé un fabuleux groupement d’intérêt politique, à partir d’un cahier des charges politiques, conçu principalement pour des succès électoraux immédiats ; et accessoirement sur des principes généraux d’action publique. Tandis que le Parti Socialiste (PS), à la ramasse, réfléchit péniblement à un changement de nom avec Manuel Valls, les jours pairs, à un changement d’orientation avec Laurent Fabius, les jours impairs et à un changement de sonorité avec Ségolène Royal, les week-ends.

Quant au Sénégal, tout au PS, dans la gestuelle, le rituel comme dans la terminologie, rappelle le communisme de type marxiste-léniniste : Bureau Politique, Comité Central, Motion, Coordination, entre autres. Au PDS, parti de contribution, d’opposition ensuite et de gouvernement après, aucun renouvellement n’a été dignement opéré depuis 1996, malgré une massification petitement maîtrisée de ce « mâle dominant ». Aucune instance ne fonctionne régulièrement ; à commencer par son Comité Directeur, ses Cadres libéraux, ses Femmes libérales, ses Jeunesses libérales, ses Fédérations et autres sections. Naturellement, l’état des lieux est affligeant. Il n’est plus « le » produit d’appel électoral et n’est pas loin d’organiser son insolvabilité politique. Nous avons envie d’affirmer qu’il constitue un « cas pathologique de bonne santé ». En terme abrupt : la formation libérale est atteinte du syndrome le plus grave de la léthargie.

Chez les « frères » libéraux, nous observons un formidable centralisme démocratique ; ils ont fait de Me Abdoulaye Wade, « la seule constante ». Et ils ont parfaitement raison. Il faut même dire qu’il est l’horizon indépassable des « Bleus ». Mais au risque de souligner une évidence, les hommes comme les formations politiques, naissent, grandissent et meurent. Donc, ni le Parti Démocratique Sénégalais, ni son leader ne sont éternels. Le PDS c’est trois mots pour mieux comprendre ses maux : commencement, cheminement et accomplissement.

Après plus d’un quart de siècle, il manque à cette institution de la démocratie sénégalaise, une bonne perfusion de sérum démocratique dans les artères et les veines. En vérité, chez les « Bleus », le scrutin d’appareil partisan n’est pas encore le passage obligé. En conséquence, il leur manque un mode, un instrument et même un mécanisme incontestable de sélection. Bref, il y a un besoin de filtre démocratique. Cette dévolution très démocratique donnerait une légitimité d’appareil aux responsables qui seraient élus à la base, du fait de la commune volonté des militants.

Dans sa forme actuelle et face à l’opposition, la formation libérale épouse-t-elle la grammaire des mutations politiques ? Votre réponse s’imagine aisément. Faudrait-il immédiatement la refonder pour mieux préparer les échéances de 2012 ? Devrait-elle rapidement s’inventer un outil d’intelligence électorale sur les cendres libérales ? Que faire ? Interrogeons-nous comme Lénine ? Pour être performant d’ici à trente (30) mois, le Sopi ne devrait plus être le seul sigle vendeur et vendable. Il est appelé à subir rapidement un ravalement de façade ou alors simplement mourir de sa belle mort afin d’y renaître sous les aspects d’un vaste « Mouvement Populaire » allant des libéraux « pure laine », aux libéraux de circonstance en passant par les libéraux communistes, les libéraux socialistes, les libéraux progressistes, les libéraux marxistes, les libéraux républicains, les libéraux patriotes, etc. Cette « Alliance Populaire » intégrerait dans sa dynamique interne, la régularisation, l’officialisation et la codification des tendances, courants et mouvements de pensée ; tout en fouettant les énergies endormies et en dopant les ardeurs militantes, sous l’œil vigilant du « Grand Patron », arbitre des élégances partisanes et des concurrences libres, sincères et transparentes.

De plus en plus, les apparences autoriseraient à penser que le Président-de-la-République-fondateur-et-Secrétaire-général-national-du-PDS serait dans une perspective heureuse d’éloignement de la quotidienneté de la gestion partisane, avec le dessein de consolider définitivement sa stature en Afrique et dans le monde. S’il devient Président d’honneur de son parti ou d’une « Union Populaire » ajustée sur les fondements du PDS, s’il choisit la patrie au profit du parti, ses pairs pourraient difficilement lui offrir une concurrence de qualité sur la scène africaine. Ainsi donc, il restera l’homme d’une cause, d’une grande cause : celle de la consolidation démocratique en Afrique. De Nouakchott à Antananarivo en passant par Dakar, Bissau, Conakry, Abidjan, Ndjaména et le Darfour, il devra rester « le » pivot essentiel.

Pour bien aimer un parti, il faut l’aimer modérément.

C’est pourquoi, il est temps de poser le débat et d’entamer la réflexion en profondeur, sans passion innocente et sans faiblesse coupable. D’ici, nous voyons s’époumoner les nostalgiques des années romantiques. De loin, nous sentons des approches émotionnelles, épidermiques et sentimentalistes. Mais étant intimement persuadé que Me Abdoulaye Wade devrait urgemment préparer son parti à se passer de sa personne. Senghor l’a fait pour le PS, Chirac pour l’UMP, Mandela pour l’ANC. Et Wade ? Après lui que restera-t-il ? La formation libérale peut-elle réellement survivre à un fondateur principal de la classe exceptionnelle de Me Abdoulaye Wade ? Ne pas répondre en toute responsabilité à cette question, ne pas délibérer dans le secret de sa conscience militante à cette interrogation, c’est prendre une liberté imméritée avec la bonne foi wadiste.

Nous interpellerons amicalement : Jean-Paul Dias, Pape Diop, Alioune Badara Niang, Djibo Kâ, Souleymane Ndéné Ndiaye, Iba Der Thiam, Mamadou Seck, Cheikh Tidiane Gadio, Madické Niang, Lamine Bâ, Karim Wade, Ousmane Ngom, Macky Sall, Idrissa Seck, Abdou Fall, Mbaye Jacques Diop, Pape Samba Mboup, Doudou Wade, Abdourahim Agne, Aliou Sow, Babacar Gaye, Modou Diagne Fada, Oumar Sarr, Aminata Tall Ousmane Masseck Ndiaye, Samuel Sarr, Abdoulaye Baldé, Moustapha Guirassy, Thierno Lô, Habib Sy, Cheikh Tidiane Sy, Awa Ndiaye, Moustapha Diakhaté, Khouraïssy Thiam, Baïla Wane, Serigne Mbacké Ndiaye, Aïda Mbodj, Abdoulaye Faye, Farba Senghor, Mamadou Lamine Keïta, Awa Diop,Yatma Diaw, Abdoulaye Babou, El Hadj Diouf et Mamour Cissé, entre autres.

Par Cheikh DIALLO
Journaliste-Ecrivain
Doctorant en Science politique
UCAD
Source SudQuotidien

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Vendredi 3 Juillet 2009





1.Posté par Lu pour vous le 03/07/2009 06:34


La vérité est que votre complot a échoué.Si vous aviez réussi à abattre Idrissa SECK et à vous imposer au peuple sénégalais avec la complicité de Macky Sall, Maitre Elhadji Diouf et autres, vous ne seriez jamais disposé à prendre exemple sur l'ump mais vous vous seriez inspiré d'Eyadéma. Maintenant que vous savez que votre action est plus que suicidaire vous vous mettez à jouer les grands démocrates. C'est trop tard, les sénégalais ont tout compris et vous le ferons comprendre le moment venu.


LU POUR VOUS IL Y'A QUELQUES MOIS



Mardi 05 May 2009
La fin d’un complot d’Etat ?






A la question de savoir s’il ne craignait pas des poursuites judiciaires après son divorce avec Wade, Macky Sall avait répondu au journaliste de la rfm Alassane Samba Diop, le 10 Novembre 2008, qu’il ne l’excluait pas puisqu’« un pouvoir a toujours la possibilité de fomenter des dossiers, de fabriquer tout ce qu’il veut. » Macky qui prévoyait qu’un complot d’Etat s’abatte sur sa personne, après avoir tourné le dos à Wade a sans doute eu une fraiche souvenance d’un dossier qu’il a personnellement diligenté en qualité de Premier Ministre. Lorsqu’il empruntait les marches du méridien Président, le 26 juillet 2005, pour, dit-il « souscrire aux obligations conjointes d’information et de transparence », il savait déjà qu’il était un maillon important d’un complot d’Etat contre son prédécesseur.

Mais Macky ne pouvait pas imaginer qu’il serait un jour dans la crainte de goutter à une cynique entreprise politique soutenue par des moyens étatiques. Il avait lu avec fierté et assurance le résumé d’un faux rapport de l’IGE en prenant le soin d’enfoncer son prédécesseur et en ignorant royalement les réponses apportées en annexes. Un rapport dont la fausseté avait été honteusement déclinée dans les colonnes du journal Walfadjri, le 20 septembre 2005, par l’IGE Nafi Ngom Keita. « Le vrai rapport n’a jamais été publié » finira-t-elle par lâcher, piquer on ne sait par quelle bonne mouche. Mais cet aveu n’était pas une mère des preuves dont l’existence était suffisante pour mettre fin à des poursuites injustes et ridicules.

Il fallait encore compter sur une pléthore d’accusations et de montages de « preuves » dont l’incongruité n’était pas suffisante pour constituer une exception à la célèbre et encombrante règle qui veut qu’on « laisse la justice faire son travail. » Il était pourtant clair aux yeux des personnes averties qu’il était d’une absurdité insolite que d’engager la responsabilité pénale d’une personne sur un dossier de détournement de deniers publics alors qu’elle n’est ni ordonnateur des dépenses ni administrateur des crédits ni entrepreneur ni sous-traitant ni convoyeur d’argent ni trésorier. Mais les comploteurs avaient sans doute préféré prendre Idrissa Seck au mot : attendre l’extinction du soleil en espérant voir se réaliser, entre temps, un miracle devant décliner la culpabilité de l’ancien premier ministre.

L’inexistence de faits délictuels imputables au malheureux accusé, malgré tous les moyens financiers et matériels déployés en plus de la mobilisation sans précédent, des structures de l’Etat (gendarmerie, police, experts évaluateur, agents de renseignement, commissions rogatoires), n’avait pas suffit pour arrêter la (coûteuse) farce. Il était donc évident que tout ce tapage n’avait rien à voir avec une volonté de transparence et d’éthique dans la gestion mais bien une question de règlement de compte politique. Idrissa Seck devait payer son opposition à la dévolution monarchique du pouvoir, après avoir déclaré, entre autres que :

« «Le président de la République n'a ni ascendant, ni descendant. C'est une créature constitutionnelle à incarnation humaine variable. Ses pouvoirs et attributs sont fixés dans la Constitution et sont à son usage exclusif. Ici au Sénégal, il s'est appelé Senghor pendant 20 ans, puis Diouf pendant 20 ans, aujourd'hui Wade. Demain autrement. Par nos comportements, nous devrons veiller à lui assurer une mention honorable sur les langues de la postérité.» (Révélation faite dans le CD1 22 juillet 2005)

Pour imposer le fils biologique, il fallait donc détruire un fils d’emprunt qui ne sert plus à rien après avoir servi d’escalier pour l’accession au pouvoir et qui manifestait des réticences face à la nouvelle trajectoire politique tracée.

L’opération avait nécessité la mise sur pied d’une équipe de mercenaires politiques à laquelle Aliou Sow donnera plus tard le nom de « commando». « J’étais l’un des acteurs principaux dans ce combat féroce. Je faisais parti des éléments du commando » avait fini par lâcher le jeune ministre dans le journal Walf Grand Place du 7 mai 2007. En dehors du personnel politique l’utilisation des moyens étatique dans ce combat et la distribution du sésame de l’impunité aux adversaires de l’ancien premier ministre avait conduit ce dernier à supporter entre autres un emprisonnement de plus de 7 mois de prison, des attaques contre sa maison, son convoi, l’emprisonnement et l’intimidation de ses proches, la confiscation de son passeport qui l’a mise pendant prés de 6 mois dans une situation de quasi résidence surveillée, l’exile forcé de sa famille, les injures publiques, la calomnie et le mensonge contre sa personne véhiculées par des journaux créés à cet effet, les cabales politique en série (immobilisation de son véhicule, filatures, infiltration …)

Tous ces actes subis ne l’ont pas éloigné de sa famille politique, bien au contraire.Une certaine logique guidée par l’émotion aurait voulu qu’il en soit ainsi mais loin de développer le syndrome de stockholme, Idrissa Seck fut un otage qui a préféré taper aux portes des lieux du crime pour libérer sa famille politique prise dans la tourmente d’un projet monarchique. Il aurait déclaré sa décision de quitter définitivement le pds, Karim aurait eu les coudées franches et n’aurait plus qu’à recueillir, sans efforts, les adhésions massives à une nébuleuse génération du concret. Un seul choix se serait imposé : karim Wade.

Le fait que Idy ait été visible devant les portes du pds a été déterminant dans l’échec du projet de dévolution monarchique du pouvoir. Il a donné l’espoir à ses autres frères libéraux qui ne se sont pas empressé à cirer les bottes du dernier venu parce que conscients de l’existence d’une alternative. L’actuel Premier Ministre avait vite fait de demander le retour de Idrissa Seck, de même que tous les autres ténors du pds authentique qui ont toujours refusé de se mettre derrière le gosse.

Si Karim Wade avait eu le soutien de tous les leaders du pds, il aurait été difficile de lui infliger l’humiliation qu’il a subi le 22 Mars 2009 et de freiner le projet de dévolution monarchique du pouvoir. L’un des talons d’Achille de ce projet est qu’il n’a été soutenu que par une famille et un groupe de laudateurs inconnus des bataillons. Son ossature familiale et le manque de légitimité de ses souteneurs en ont fait une cible facile à démonter et à vouer aux gémonies.

Idrissa Seck est aujourd’hui combattu par des personnes sans aucune légitimité et qui veulent conduire le pds droit au mur. Ils n’ont jamais rien misé dans ce parti et ne se sont jamais sacrifié pour voir l’avènement de l’alternance. Ils ont attendu la fin du combat pour venir se servir. Il est aujourd’hui de la responsabilité des membres du pds et de la famille libérale en général de faire face à cette bande d’opportunistes. Ils jouissent d’un pouvoir sans en être les légitimes dépositaires.

Ce clientélisme d’inspiration monarchique est tout simplement effarent. Le pire est qu’ils veulent réussir leur coup au pds pour pouvoir l’étendre dans le pays.

Après avoir tout tenté contre Idrissa SECK sans pouvoir l’atteindre, ils doivent se résigner à méditer sur cette belle parole de Dieu : « (Et rappelle-toi) le moment où les mécréants complotaient contre toi pour t'emprisonner ou t'assassiner ou te bannir. Ils complotèrent, mais Dieu a fait échouer leur complot, et Dieu est le meilleur en stratagèmes. » (Sourate 8 V30)





Fatou Diop

fatouivon@yahoo.fr

www.fatouivon.blog.com






2.Posté par sang noir le 03/07/2009 06:37
"Le roi est mort vive le roi", j'ajoute que le pds c'est wade et nul d'autres... Apres wade c'est wade d'autans moins que ces querelles internes accetués par NDIOMBOR lui meme, juste pour balliser la voie à son fils. Aucune liberalisme et l'option pluraliste gangrene la mutation politique..Toutes personnes citées savent pertinament qu'ils ne pourons jamais succeder à wade et que chacun d'entre eux a un projet de fonder son propre parti politique.

3.Posté par Marietou le 03/07/2009 07:01
et si le parti était déjà mort?

4.Posté par PAPIS NDAO OUEST FOIRE le 03/07/2009 07:55
je confirme
Je crains que tout le Senegal ai ete pris dans le piège
des opinions d’attitudes.

Des opinions d’attitudes, ce que nous en savons est
qu’elles ne renforcent que des traditions préconçues
émises la plus part du temps dans des préoccupations
d’intérêts partisanes.

Lorsqu'elles sont réduites à leurs simples expressions,
ces préconceptions campent toujours sur le « pour » ou
le « contre » du sujet en considération.

Cela, fait toujours naître un débat stérile qui peut
durer des années pendant lesquelles les deux parties
qui s’ignorent mutuellement, n’arrivent jamais à faire
valoir leurs raisonnements réciproques.

ce qu'il nous faut ici n'est pas de dialoguer ou pas;d'enquete ou pas d'auditer ou pas d'auditionner ou pas.de changer ou pas.les bonnes moeurs veritable socle ou pilier de notre societe ne sont plus que vains et vils mots dans ce pays
nous avons besoin d'une refonte totale de fond en
comble d'une societe pourrie.

Le malheur ou le comble; nous avons un immense vide de leadership pour definir la marche a suivre. Ni ce pouvoir actuel,
ni cette "opposition" (nulle, inexistante par moment et lethargique) n'y sont aptes ..

Ce qui nous manque au Sénégal, c’est l’existence d’un noyau dur constitué d’intellectuels hautement patriotes, des piliers de la nation, des gardiens de la cité, des hommes intègres et vertueux dont la seule et unique ambition est de voir le Sénégal émerger de la médiocrité dans laquelle il végète depuis prés de cinquante ans et s’introduire dans le groupe des pays développés.

5.Posté par SIDATY DJITTE le 03/07/2009 10:26
ILS ONT TOUT FAIT POUR ELIMINER LE PRESIDENT IDRISSA.MAINTENANT,ILS SE RENDENT COMPTE QUE SEUL IDRISSA PEUT SAUVER LA FAMILLE WADE,LE PDS ET LA GENERATION DU COMPLOT. WIIRI WIIRI, DIAARI NDAARI. IDY PRESIDENT INCHALLAH. SIDATY DJITTE TALIBE CHEIKHAL ISLAM CHEIKH ABDOUL AZIZ AIDARA

6.Posté par NDIAWS le 03/07/2009 11:20
ce cheikh diallo aime se regarder dans la glace car on dirait qu'il écrit pour lui même et se prouver qu'il est un "grand" intello mais il ne fait que du verbiage .

7.Posté par Khoulibayi le 03/07/2009 12:14
Pour qui se prend cet energumene qui se permet de parler de lui a la troisieme personne!! Decidement CD est devenu insupportable. Ce n'est plus le gars raisonnable et raisonne avec qui je discutais de temps a autre a la cite internationale a Paris au cours de repas pris ensemble. Ton texte est nul! Tu ne reprends que des lieux communs matines d'un erudisme tout aussi galvaude voir faux! Vous avez perdu le pari et essaye maintenant une autre strategie vouee a l'echec car le peuple veille et reste determine a faire du Senegal une Republique et non une monarchie.

8.Posté par citoyen en detresse le 03/07/2009 14:09
«Citoyen, j’ai quitté mon pays comme la plupart des jeunes sénégalais pour l’Europe. Et c’est en Italie que j’ai élit domicile depuis 12 années. Soucieux d’investir dans mon pays, j’ai réfléchi sur le type de projet prometteur susceptible de créer des emplois au Sénégal. C’est ainsi que, par canal de l’Association des Immigrés pour le Développement du Sénégal, AEDS, j’ai rencontré Hadiatou Camara ; alors chargée de communication de ladite association. C’était le 22 juillet 2005 en Italie. Elle était accompagnée de M. Aguibou Soumaré ministre du budget, Saër Guèye ambassadeur des Immigrés, Niomka Diouf Conseiller à la présidence, et Omar Sy. Au cours de la rencontre je lui ai fait part de ma volonté d’investir dans un projet au Sénégal. Se montrant convaincante, elle m’avait affirmé qu’elle était la représentante du groupe Wal-fadjri à Paris. Et qu’ayant de l’expérience dans le journalisme, elle aimerait que nous nous associions dans la création d’un projet de multimédias au Sénégal. Après discussion, nous avons convenu de nous retrouver à Paris pour les derniers réglages. C’est ce que j’ai fait trois semaines plus tard. À Paris, elle m’a présenté à ses partenaires. J’ai eu, à l’occasion, à rencontrer son banquier. Au cours de la rencontre, ses partenaires ont promis de verser entre 10 millions et 20 millions d’Euro pour la réalisation du projet ; à condition que nous obtenions, du Sénégal, le récépissé dudit projet et le site devant l’accueillir. C’est ainsi que le partenariat a démarré. Etant l’investisseur principal, pour l’acquisition du site et les démarches pour le récépissé, j’ai versé au total la somme de 45 millions de F. CFA à la dame. Mais, le temps passait et je n’avais aucune information sur le projet. C’est ainsi qu’ayant des doutes que je cherchais à éclaircir, j’ai cherché à la joindre. Mais, elle était devenue désormais injoignable. C’est ainsi que, par mes propres recherches, je suis tombé sur sa famille à Guédiéwaye. Cette dernière pour m’empêcher de mettre l’affaire devant la justice s’est engagée à me rembourser l’intégralité de la somme. Par la suite, elle s’est rétractée pour me proposer des acomptes mensuels jusqu’à épuration de ladite dette. Et cela devant des témoins. Proposition que j’ai refusée. C’est ainsi que devait commencer, pour moi, la procédure judicaire en janvier 2007 auprès du Procureur la République. Entendue par la Section Recherches de Colobane, elle a été déférée au parquet et mise sous mandat dépôt en janvier 2007. A l’interrogatoire avec le juge, comme à la confrontation, j’ai remarqué que le juge Yakham Lèye, du 5e cabinet à qui le dossier était revenu, faisait tout pour me mettre dans une position inconfortable. Cette situation de flagrant parti-pris m’a poussé à douter de l’impartialité et du professionnalisme du juge. Ma crainte a été fondée quand quelques jours après, j’ai appris que l’époux de la dame était un certain Mame Goor Diouf, alors magistrat stagiaire dans le cabinet de Yakham Lèye, au tribunal régional de Dakar. Je me rappelle qu’à l’époque elle faisait de nombreux aller-retours entre Paris et Dakar. A Dakar, son mari m’a reçu et m’a dit qu’il était le superviseur dudit projet de multimédias et qu’à ce titre il s’engageait à me payer l’intégralité de la somme. Donc complice de son épouse. C’est la raison pour laquelle, depuis cette date, ces hommes censés appliquer la justice ont tout fait pour m’empêcher d’entrer dans mes droits : d’abord, en permettant à la dame de recouvrer la liberté après seulement deux mois d’incarcération, ensuite en me faisant valser au Sénégal pendant une année entière. Las d’attendre, je suis retourné en Italie où, comble de malheurs, j’ai été licencié ; parce que resté trop longtemps au Sénégal. Depuis mon retour en Italie les banques ne cessent de me harceler à cause des prêts que j’ai contractés et que ma nouvelle situation m’empêche de payer. À chaque interpellation de ma part, le juge me répond toujours qu’il est à l’attente d’une commission rogatoire envoyée en France. Or cette commission, à en croire la correspondance N° 1289 du 6 mars 2008 qui m’a été envoyée par votre cabinet, est rentrée au Sénégal depuis très longtemps et a fait connaitre les résultats de son enquête. Face à cette situation, j’en appelle, monsieur, à votre sagesse afin que force reste à la loi et que le citoyen que je suis continue de croire qu’au Sénégal il y a une justice.»
Babacar Touré
kimikikiko@yahoo.fr
Publié par Bacary à l'adresse 14:43 0 commentaires

9.Posté par MARVEL le 03/07/2009 14:36



Bonjour

Nul besoin de lire les contributions qui sont publiées dans "Le Soleil" car n'y sont acceptées que celles des tantouzes, des péripatéticiens, des aplaventristes, des femmes objets, des larbins, des vers de terre, des vermines, etc.....

Ce Cheikh est bien celui qui crée pour son homme ces slogans stupides, ces concepts enfantins, ces dénominations puériles. Il dit n'avoir jamais perdu une élection, pourtant la seule fois où l'on a entendu parler de lui dans une campagne électorale, c'est lorsque lui et ses copines de la Génération des Tantouzes se sont pris comme résultat un grand coup de pied dans le culll, après avoir essuyé des cailloux un peu partout, après avoir vu jusqu'à des strings rouges, et cela malgré les milliards volés du contribuable qu'ils distribuaient partout avant ou sur leur passage pour tenter de masquer le dégoût qu'ils suscitent.

Je n'ai aucun respect pour des ver-de-terre comme ce Cheikh Diallo qui prétendent être des agneaux vivant simplement au milieu des vermines et des charognes, ne faisant que les conseiller, les servir, leur porter leur valises, leur cirer les pompes, leur refermer leurs braguettes, leur faire des massages, et je ne sais quoi d'autre d'aussi salace. Des êtres comme ce Cheikh Diallo, Madior Sylla, Baba Wone, Hassan Ba, etc…., sont plus que minables et de véritables imposteurs. Ils savent qu'ils ne peuvent louer leurs prétendus services nulle part ailleurs qu'à des imposteurs tels que Karim et son papa connus pour ne s'allier qu'à des minables et à faire la promotion de la médiocrité.

Rappelez-vous du dernier Guest Edito de Cheikh Diallo, c'est celui où il présentait des condoléances publiques à son homme et patron aux basques de qui il est accroché nuit et jour, à lui chanter des berceuses. Mais lui présenter des condoléances face à face, ou plutôt "face à braguette", ne lui suffisait pas, il lui fallait faire prendre le Sénégal à témoin pour démontrer l'amour qu'il a envers son homme et bienfaiteur. C'est dégueulasse !!!! Allez faire vos saloperies hors de la vue des âmes sensibles quand même

Va au diable Cheikh, tu es pitoyable. Doctorant en scizences politiques !!! Hahaha, quelle farce ! Plus que minable.

Quant au PDS, qui considère encore cette poubelle comme un parti ? Et pourtant c'est dans cette poubelle que vient piocher la Génération des Tantouze qui est donc la poubelle des poubelles.


MARVEL
marvel@hotmail.fr

10.Posté par ALIOUNE BADARA le 03/07/2009 21:20
Des élucubrations, rien que des élucubrations opportunistes.

Vous avez tenté par une supercherie cousue de fil blanc appelée trompeusement ''GENERATION DU CONCRET'' de voler un pouvoir que tous ses détenteurs, de SENGHOR à Abdoulaye WADE en passant par Abdou DIOUFont eu soit après avoir trimé soit en trimant avec comme cela a été le cas du Président DIOUF qui, en réalité, a fait face pendant près de 20 ans à un antagonisme sans nulle autre pareille, antagonisme inspiré, alimenté et soutenu par tous les responsables de sa formation politique le PS qui l'ont toujours perçu comme un usurpateur.

Maintenant vous voilà vous, sans militants si ce ne sont vos élucubrations hypocrites et votre volonté ignoble de capitaliser sans investir. Vous trompez, vous trompez. Toujours tromper, tromper et tromper encore et encore.

Quand Talla SYLLA subissait depuis l'époque du parti socialite au pouvoir les foudres de la répression où étIiez - vous?

Quand Modou Fada DIAGNE, Idrissa SECK et j'en passe étaient arrêtés et jetés en prison où étiez - vous ?

De quel piédestal vous arrogez - vous cette voix du muezzin si précieuse aux érudits pour lancer cet appel grossier et opportuniste à des hommes et des femmes dont la plupart y compris vous - même a conduit le PDS dans les faits à l'opposition le 22 mars.

L'opacité, toujours couvrir d'une grande opacité cette manoeuvre digne des goulags qui consiste à soustraire les véritables conducteurs du véhicule qui a mené prématurément le PDS dans cette situation de fin de règne à assumer leur responsabilité de battus.

Vous monsieur DIALLO, où militez - vous? Peut - être au Parti des Editions Hachette?

Vous ne pouvez même pas vous prévaloir du statut de battu et pour cause.

Sachez monsieur le doctorant? que jamais au grand jamais, le Sénégal ne confiera à Karim WADE ce pays de cette façon là. Jamais et vous savez très bien pourquoi.

Le Sénégal vous a dissuadé de poursuivre cette honte mais vous semblez persister dans votre lacheté.

2012 n'est plus très loin. Le sénégalais vous enlèvera toute cette illusion dont la puérilité se conjugue à votre illétrisme politique.

Heureusement que Me Abdoulaye WADE prend la bonne direction. Heureusement.

Cette fois - ci, j'aimerais bien savoir comment vous allez vous y prendre pour contrecarrer ses plans salvateurs d'un PDS qui se conjugue au passé déja.

Ah je vois vous vous engouffrez ensuite vous cherchez le gouvernaille de l'intérieur.

Un conseil, Hassan BÂ est en ce moment seul, trop seul. JE N'EN DIRAI PAS PLUS.

11.Posté par ndauf le 04/07/2009 02:03
en vérité cheikh tu es un vrai Tartuff, tu ne t'assume pas et tu es ridicule. ta plume, ta chance d'ailleurs, est redoutable et dangereux car elle te prermet de bien berner le prince. Partant de ton 'livre' qui est la pale copie d'un livre que nous conniassons bien, suivi de certains pamphelet, contibutions, chroniques,tu ne de cesse,de divertir "ton" et de berner, et le prince et le roi.
c'est karim est un vaillant garçon qui aime son pays. c'est vrai que karim force l'admiration pour tout citoyen sénégalais épris de développement et de progrès pour son pays. c'est vrai qu'il a de nobles ambitions pour son pays. mais c'est surtout vrai qu'il est surtout entouré de moins que rien qui le mènent en beauté vers des destinations inconnues et incertaines. des moins que rien comme ont fini de s'accaparer de karim et de son mouvement pour l'isoler des plus sérieux et plus méritant. vous avez vérouiller le système, bloquer toutes les portes d'accès à karim et le résultat a été decevant. karim ne peut pas réussir sa conquete du pouvoir en s'appuyant sur pas des ignares comme toi . jamais avec toi il ne réussira son pari.
arreter cheikh de divertir les gens. vous avez foutu la gc en l'air me mettant au banc des accusé parce ce que ça a été mal pensé, et c'est toi qui prétendait etre l'idéologue de ce mouvement. vous avez fait mordre la poussière à karim wade meme jusqu'a son bureau de vote et pourtant toi meme disais à qui vent l'entendre que tu es le maitre penseur de ce mouvement du fils du président. Et, maintenant en malin "naaritanien", comme disent tes amis journalistes, tu cherches à te départir de ce lourd passif . le départ de l'ancienne vague de nulards, parmi lesquels hassan ba et son jumeau, baba wone ou wane (parce que parait les uns des wone ou wane sont des princes et les autres des esclave), des nains comme awa ndiaye, mayoro faye, latif aidara, la liste est longue tu vire à cent kilometre heure pour divertir les gens. de simple reporter journaliste tu t'enorguellis de signer doctorant en science politique et de quelle manière, cheikh. cheikh le ridicule ne tu pas. lékal sa khaliss té né pett. les gens avertis savent tout.
votre mentor karim est génial. je suis admiratif et admirateur de cet homme. c'est un génie de l'esprit peut etre parce c'est un wade. baye dia dom dia. je le respecte et je soutiens inlassablement son action et nom et dans l'intéret de la republique. pour qu'il puisse savoir comment il est aimé respecter il doit se prendre lui meme en charge recadrer son entourage et prendre son destin en mains. il doit aller à la rencotre de son peuple. aller vers le Sénégal des profondeurs et ne pas s'arreter à la superficie, à l'atificiel et aux clichés que des gens comme vous ou des tocards comme les tidiane tamba, truand, lui projettent. les sénégalais aiment le fils du président parce qu'il est pétri de qualité, discret et éfficace,mais ils lui reprochent d'etre mal entouré ou du moins entouré de "bandits de grands chemins", d'homme arrogants et faiseurs de malins, d'arrivistes et menteurs devant l'éternel.
karim meissa wade, si des ambitions tu en as vraiment qui ces gens la. essaye d'integrer les rangs du pds et cesse de te prendre pour un messie

12.Posté par coumba sy le 15/07/2010 15:59
que la paix salu sur lui

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