Référence multimedia du sénégal
.
Google

GRAND-YOFF: Ces jeunes filles qui tapinent les bars

Article Lu 13103 fois

C'est la rareté des emplois salariés, le manque de qualification professionnelle, ou la nécessité de faire vivre des enfants abandonnés par leurs pères qui amènent les filles à se prostituer. Un des problèmes de l'urbanisation, car la prostitution sévit à Dakar où la morale traditionnelle et familiale ne guide plus les gens, des filles se prostituent loin de leur famille.



GRAND-YOFF: Ces jeunes filles qui tapinent les bars
Il suffit de faire un tour à la cité millionnaire (chez Henriette), ou à Bignona (frontière) un bar réputé être le plus dense à Grand-Yoff pour découvrir ces filles. Si les unes sont allées à l'école, les autres comme F.N et S n'ont pas eu cette chance. Personne ne les aide, disent-elles, avant d'ajouter qu'elles ne résistent pas à la tentation de gagner de l'argent en vendant ce qu'elles ont de plus précieux. Elles ont entre quinze et vingt huit ans. Le noctambule qui franchit pour la première fois le seuil du bar est secoué par l'attroupement de ces jeunes filles. Habituées des lieux, Deuguéne, Rama soutiennent : "les employés de bar nous servent d'intermédiaire, autrement dit, il y a quelques-uns qui sont en contact avec nos clients". Nous trouvons sur place de jeunes prostituées qui commencent leur travail l'après-midi, et ça pousse jusqu'au petit matin. Certaines d'entre elles ne détiennent pas de carnet sanitaire. Le plus souvent, on y découvre des mariées qui déclarent aller au travail quand elles quittent leur domicile, nous apprend une prostituée. Des jeunes filles à la poitrine pleine, aux hanches bien fournies. Elles s'habillent légèrement, presque nues (fuseau, minijupe...) avec leurs « diali-diali » visibles derrière (khalass). Aujourd'hui, l'urgence est de diminuer ces nombreux bars au quartier populeux de Grand-Yoff. Dans tous les coins, on rencontre un bar, pire certains sont à côté d'une mosquée. De l'autre côté, certaines maisons sont transformées en clando-bar. Pour preuve, à Arafat, une vieille dame âgée de plus d'une soixantaine d'années loue sa chambre aux prostituées qui désirent vendre ce qu'elles ont. Sans gêne, tous les jours c'est une file indienne au domicile de cette dame, avec des prostituées qui attendent des clients. La situation est grave en ce moment, les populations ne savent plus où donner de la tête. Elles interpellent les autorités municipales, les Imans, en collaboration avec les forces de l'ordre, pour nettoyer le quartier Grand-Yoff, disent-elles.

Ousseynou Ndiaye
Source: L'office

Article Lu 13103 fois

Mercredi 6 Juin 2007





1.Posté par guerrier le 06/06/2007 23:44
bon sang , ces femmes ont le droit de se débrouiller pour faire manger leur famille , foutez leur la paix, si vous ne pouvez pas les aider à s'en sortir autrement !
peace and fuck


2.Posté par saneex le 07/06/2007 00:31
guerrier tu es tres indispline sache k des gens plus ages k toi aussi consultent l'internet il faut soigner bien tes idees avant de parler. cochon k tu es.

Actualités | Politique | Economie | Fait Divers | Société | People | Sport | Coin des femmes | Culture | International | Vidéo News | Buzz du monde | Bande dessinée | Un café avec | Dinama Nekh | Buur Guewel | Double vie | Ndiaye Dollar | Wiri Wiri | Le reve de Akis | Rirou tribunal | Revue de presse | Blagues





Copyright © 2007 - 2016 Xibar multimedia Tous droits réservés

DIRECTEUR DE PUBLICATION: Abdoulaye Sogue - Contact: Protect e-mail with only css

Xibar Multimedia - 2901 41st Ave, Long Island City, NY 11101, United State