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FRANCE: Dominique de Villepin sera réentendu par les juges en septembre

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FRANCE: Dominique de Villepin sera réentendu par les juges en septembre
Dominique de Villepin, mis en examen vendredi dans le cadre de l'affaire Clearstream, sera à nouveau entendu par les juges en septembre, selon un de ses avocats. Le Journal du dimanche, qui annonçait cette convocation pour la fin août, ajoutait que les juges Jean-Marie d'Huy et Henri Pons "semblent plus que jamais décidés à recueillir les explications de Jacques Chirac et à réentendre Michèle Alliot-Marie". Dominique de Villepin a été mis en examen pour "complicité de dénonciation calomnieuse, recel de vol, recel d'abus de confiance et complicité d'usage de faux" par les juges dans l'enquête sur une possible conspiration politique. Vendredi, l'ancien Premier ministre a demandé aux juges un délai avant de répondre à leurs questions afin de prendre connaissance du volumineux dossier.
Soupçonné d'avoir participé à une manipulation visant à nuire à Nicolas Sarkozy à l'aide des faux listings de la société Clearstream, il a fait appel du contrôle judiciaire qui lui a été imposé et qui prévoit le versement d'une caution de 200.000 euros ainsi que l'interdiction de rencontrer les protagonistes désignés de l'affaire ainsi que l'ancien président Jacques Chirac. Il avait déclaré vendredi à la presse qu'il répondrait "à l'ensemble des questions qui (lui) seront posées" mais ses avocats avait précisé qu'il n'avait pas encore décidé de contester ou non la compétences des juges. Les actes commis par les ministre ne peuvent en effet, en principe, faire l'objet de procédures que devant la Cour de justice de la République, une juridiction spéciale.
Jean-Louis Gergorin, un des protagonistes de l'affaire, a de son côté dit aux juges que Dominique de Villepin lui avait demandé de communiquer à un juge les listings falsifiés de comptes bancaires sur lesquels apparaissait le nom de Nicolas Sarkozy. Selon des extraits de l'audition de Jean-Louis Gergorin publiés dans la presse, il a précisé que Dominique de Villepin lui avait dit que cette instruction émanait du président de la République de l'époque, Jacques Chirac. Michèle Alliot-Marie, une des intervenantes de ce dossier alors qu'elle était ministre de la Défense, a déjà été interrogée par les juges en novembre 2006.

La légitime défense privilégiée après une mort à la gare du Nord

La thèse de la légitime défense est privilégiée après le décès d'un homme mortellement blessé par la police vendredi soir à la Gare du Nord, à Paris, apprend-on auprès du parquet. Deux enquêtes ont été ouvertes pour déterminer les circonstances du drame, survenu lors d'un contrôle d'identité. Un Algérien d'une quarantaine d'années, inconnu des services de police, a sorti une arme et a tiré sur un fonctionnaire de la police des transports.
Une flamme est sortie du pistolet et une détonation a été entendue mais aucun projectile n'est sorti, a-t-on précisé. Les policiers ont riposté et ont touché l'homme au pied et à l'abdomen. Conduit à l'hôpital Bichat, il est décédé dans la soirée des suites de ses blessures. Une autopsie devait être pratiquée samedi après-midi. Les fonctionnaires de police ont été entendus vendredi soir par l'Inspection générale des services (Igs) qui a été saisie d'une enquête. Une seconde enquête a été ouverte par la brigade criminelle pour tentative d'assassinat sur les policiers.
"Sur les coups de feu tirés par les policiers, la thèse privilégiée est la légitime défense", a-t-on indiqué au parquet. Vendredi soir vers 19h20, une patrouille du Srpt qui effectuait des contrôles d'identité au niveau de la mezzanine de la Gare du Nord a demandé à un homme, assis sur les marches donnant accès aux voies, de les suivre pour un contrôle d'identité.

Une flamme, mais pas de projectile

"Il ne fait aucune difficulté, ne dit pas un mot, remonte les marches et se dirige avec les policiers vers le magasin Foot Locker. A ce moment là, il accélère le pas, plonge sa main droite dans la partie gauche de sa veste, se retourne et fait face aux fonctionnaires de police avec un pistolet en main", a indiqué le parquet. "L'intéressé ne dit pas un mot, on lui demande de lâcher son arme à plusieurs reprises et il fait feu. Il a au moins tiré une fois mais apparemment aucun projectile n'est sorti, on a vu la flamme sortir de l'arme, on a entendu le coup de feu, mais il n'y a pas de projectile qui soit sorti a priori", a-t-il précisé.
L'enquête devra déterminer quel type de cartouche l'homme a utilisé, l'hypothèse de cartouches à gaz étant évoquée. Vendredi soir, la préfecture de police avait déclaré qu'il s'agissait d'un pistolet d'alarme à grenaille. "Le policier qui était en face de lui s'est vu mort", a-t-on ajouté de même source, "il y a eu un tir de riposte en direction des jambes de l'intéressé mais celui-ci, dont on ne sait pas s'il a été atteint, a continué à menacer les policiers malgré les injonctions qui lui étaient faites, et son arme s'est manifestement enrayée." "A-t-il fait exploser une deuxième balle ? Ce n'est pas tout à fait certain. Il y a quelques divergences là-dessus entre les témoins. A ce moment-là les policiers ont riposté et l'ont touché à l'abdomen", a-t-on encore déclaré.

Source : Reuters / Le Matin

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Lundi 30 Juillet 2007

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