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FOOT - SYMPTOMES DE MALAISE DANS LA TANIERE : Le peuple retire sa confiance au coach Joseph Koto

La défaite d’Abidjan (4-2) risque d’emporter Joseph Koto, s’il rate l’objectif de qualifier le Sénégal à la Can 2013. Décrié de partout, le coach des
«Lions» a la malchance d’être indexé comme une source de malaise dans la Tanière gagnée par la rébellion des joueurs.



FOOT - SYMPTOMES DE MALAISE DANS LA TANIERE : Le peuple retire sa confiance au coach Joseph Koto
Le mariage de raison n’a pas trop duré. Alors qu’il était présenté comme un grand sauveur, après la déroute de Bata, Joseph Koto perd subitement la confiance placée en lui. C’est la cuisante défaite face à la Côte d’Ivoire (4-2) qui est passée par là. En effet, le coach qui a pourtant réussi deux bons résultats aux éliminatoires du Mondial 2014 contre le Liberia (3-1) et l’Ouganda (1-1), avait fini de faire entretenir l’espoir. Mais voilà que les choses commencent à se gâter. C’est tout un peuple qui a vomi le coach des «Lions». Pour le commun des Sénégalais, la débâcle d’Abidjan est de la responsabilité première de Koto qui n’a pas su jouer son rôle sur le banc. «Koto n’est pas à la hauteur. On doit le changer avant qu’il ne soit trop tard», plaide un inconditionnel supporter. C’est parce que le technicien a perdu le match sur le banc contre Sabri Lamouchi. Personne ne comprend, comment une jeune équipe comme le Sénégal peut mener par deux fois l’expérimentée formation ivoirienne, à domicile, et se faire remonter, en si peu de temps, pour avaler après la couleuvre. «Il faut dégager Koto, il n’a encore rien prouvé. Il ne fait que du tâtonnement. Je ne comprends pas pourquoi faire entrer un Kader Mangane carrément out. Il pouvait laisser jouer Cheikhou Kouyaté au moins jusqu’à la 70 minutes», peste Cheikh Kanté, vendeur de café. Embouchant la même trompette, Khady Seck, étudiante en management des affaires, digère très mal cette lourde défaite : «Ce n’était pas normal de prendre les deux derniers buts. Il fallait au moins une présence défensive, Koto a fait de mauvais choix». Certes, il est de ceux qui croient en l’expertise locale, mais Mamadou Diallo, un observateur averti du football, n’a jamais misé sur Koto pour faire rêver les Sénégalais. «Il faut seulement une expertise locale. Moi je n’ai jamais accepté
la nomination de Koto en tant qu’entraîneur. Les gens se battaient bec et ongles pour un coach local. Alors, voilà le résultat, les entraîneurs locaux croient seulement à des pratiques occultes. La preuve, comment on peut se permettre d’utiliser son téléphone portable en plein match. Même si c’était un appel urgent, l’urgence était les couleurs du pays», dénigre-t-il. Même les techniciens qui ont servi de consultants aux différents organes de presse (télévisions, radios et journaux) l’ont souligné pour s’en désoler. C’est le cas de Lamine Dieng. Notamment à propos de l’opportunité des changements à effectuer : «Il fallait changer de stratégie quand le Sénégal a marqué le deuxième but. Ce que Sabri Lamouchi a parfaitement compris en amenant des hommes frais en attaque». Son collègue Abdou Salam Lam pense qu’«après le changement de Kouyaté, l’équipe était en déconfiture parce qu’il y avait plus d’équipe. On n’aurait dû préserver les acquis».

Staff technique et Fsf, même sentence

Pour avoir intronisé Joseph Koto contre le gré de bon nombre de Sénégalais, la Fédération sénégalaise de football (Fsf) est forcément comptable de l’actif et du passif de la gestion du staff technique. Ainsi, leurs sorts sont intimement liés. Si le coach peine à tenir la baraque et se voit ainsi exposé aux critiques, c’est parce qu’on l’a jeté en pâture. Et au nom de la solidarité, les fédéraux doivent assumer leur choix. «Koto n’a pas demandé à venir en équipe nationale. Il a été choisi par la Fédération sur la base de critères. S’il échoue, c’est parce que ceux qui l'ont choisi se sont trompés. Dans ce cas, par ricochet, les fédéraux, dont beaucoup rendent un mauvais service au président Me Senghor, doivent accepter de partir, si Koto perd son poste de sélectionneur. Surtout qu’on lui a assigné des objectifs spécifiques dont la qualification à la Can 2013», estime un interlocuteur, sous le couvert de l’anonymat.

Le manque de personnalité, une équation à mille solutions

L’image est inédite. Un coach qui utilise son téléphone en plein match. Pratique occulte ou simple stratégie ? Les commentaires vont bon train. Se fondant sur le règlement intérieur de la Tanière, cet acte est prohibé. Dans les textes, souffle-t-on, «il est interdit d’utiliser un appareil téléphonique en regroupement, en conférence, pendant les déjeuners ou encore en plein entraînement. Celui qui fait fi de ces recommandations
est sanctionné par une amende versé dans la caisse». Et pourtant, Joseph Koto a osé franchir le Rubicon. Et l’image est passée partout à travers le monde. Cela, après le premier but des «Lions» contre les «Eléphants» de Côte d’Ivoire marqué par Dame Ndoye. D’autres pessimistes lient le geste de Koto aux croyances mystiques. Des farces auxquelles les joueurs n’accordent aucune importance. Or, le hic ne se trouve pas dans ce sens. Puisque, le coach est souvent pris entre le marteau des joueurs et l’enclume de sa propre responsabilité sur certaines décisions franches. Et là, le Team manager apporte la civière et joue au secouriste. Selon certaines indiscrétions, il y a des décisions prises à l’encontre des joueurs que le coach n’ose pas assumer. Il passe par le Team manager à Ferdinand Coly qui se charge de commettre les «forfaits», contre son gré. La parfaite illustration, c’est lors du regroupement pour les matches des éliminatoires du Mondial 2014 contre le Liberia et l’Ouganda. Plus précisément, lorsqu’il s’est agi d’écarter du groupe trois joueurs : El Hadji Makhtar Thioune, Victor Bindia et Ibrahima Seck. C’est Ferdi qui a fait passer le message avec un discours impitoyable : «Les gars, le coach m’a chargé de vous dire que vous ne faites plus partie du groupe. Désolé !». Autre crime grave qui mine la Tanière, c’est que des joueurs reprochent au sélectionneur son favoritisme dans la gestion des hommes. Ils sont d’avis que le second meilleur buteur du tournoi de football des Jo 2012 a commis une faute en ne faisant pas signe de vie pendant plusieurs jours alors que l’équipe était en plein stage sur la route d’Abidjan. Pour avoir débarqué le mercredi à minuit, il aurait été sanctionné et il ne devrait pas figurer sur la feuille de match, le samedi. Mais à la grande surprise de tous, il était parmi les 18 retenus. Comme s’il était indispensable au groupe. En remontant le temps, le cas de l’ancien attaquant de Macabi Tel-Aviv ressemble fort à l’épisode de Lamine Diatta et de Moussa Ndiaye, en 2006, lors du match contre le Libéria. En effet, les deux joueurs convoqués, un lundi, ont finalement rejoint le groupe le mercredi. Et comme ils n’avaient pas justifié leur absence ni donné de leurs nouvelles, Guy Stéphan avait pris la décision de les écarter. Comme Guy Stéphan n’est pas Joseph Koto, cela tend à penser que le dernier nommé a manqué de poigne sur la gestion des dérives des joueurs.

Jusqu’où va mener la rébellion des joueurs ?

«On m’a manqué de respect en m’oubliant sur le banc». «J’aurai dû être titularisé». Tels sont en substance les discours tenus par certains joueurs qui sont déterminés à se rebeller contre les choix du coach. Un fait rare en équipe nationale où règne désormais un profond malaise, pour ne pas dire une grave crise d’autorité. Issiar Dia et Demba Ba l’ont dit en réclamant qu’on leur déroule le tapis rouge. Kader Mangane a rouspété. D’autres sont prêts à se faire entendre et menacent de ne plus porter le maillot national. Et Joseph Koto n’a pas encore levé le doigt pour dire stop à la remise en cause de son autorité. Comme ce n’est pas nouveau depuis quelques mois, on se demande jusqu’où va mener la rébellion des joueurs ? En effet, Bouna Coundoul, qui a longtemps contesté la titularisation de Mané, a fustigé Koto de n’avoir pas tenu sa parole. Car, selon lui, ce dernier avait promis de le titulariser dans les buts. Dans les colonnes de «L’Observateur» il avait clamé : «Je n’ai jamais bénéficié de bras long et j’ai l’impression que ce n’est pas le cas pour tout le monde. En sélection, je ne m’arrête pas sur des détails. Mais une fois chez moi, avec le recul, j’essaie d’analyser certaines choses. Personne n’a avancé des arguments pour expliquer la raison de ma mise à l’écart au poste de numéro 1 au profit d’Ousmane Mané». Ne soyons pas surpris de voir un jour, un joueur jeter le maillot national après son remplacement. Ou encore un mécontent prendre sa valise et claquer la porte de la Tanière. Parce que tout simplement, il n’a pas été
aligné pour un match qu’il aurait voulu disputer. A cela, s’ajoutent les discours contradictoires du coach. La preuve par la non-sélection de Souleymane Camara. «Le joueur a souhaité prendre du recul par rapport à la sélection», justifie Koto. Faux, rétorquent le joueur et des membres de sa famille, qui réaffirment la disponibilité de «Petit Jules» à répondre toujours présent à l’appel de la nation. Attitude déplorable. Car, les coaches courageux s’expliquent rarement sur les cas des joueurs non retenus en sélection. Ils préfèrent plutôt s’attarder sur les sélectionnés en faisant leur éloge. Une manière de les motiver et de les gonfler à bloc pour mieux les conscientiser sur la mission qui leur est assignée.
Ce n’est pas un fait nouveau. Lors du Chan 2009, en Côte d’Ivoire, Koto a osé «brûler» des joueurs après la déroute de l’équipe nationale locale. «Il y a des joueurs qui n’ont pas le niveau», disait-il avec autant de maladresse. Il a fallu la réaction du ministre des Sports, Bacar Dia et l’intervention de journalistes pour recadrer le coach.

Les secrets des vestiaires étalés dans les gradins

Contrairement à la vie de la Tanière, sous le règne d’Amara Traoré, on ne garde plus aucun secret des vestiaires. Tout ce qui se fait et se dit dans les vestiaires est connu de tous. On en parle même dans les gradins, à l’occasion des manifestations nationales organisées par la Fédération, la Ligue pro et les Navétanes. Le cas manifeste est la discussion intime aux allures d’échanges musclés entre le président Me Senghor et le coach adjoint Karim Séga Diouf. C’est à propos du discours défaitiste. Plus grave, le refus des joueurs de «donner en aumône 14 pièces de 5 francs Cfa et un melon, à Abidjan». Ce n’est pas surprenant, si de tels secrets sont exposés dans la rue. C’est à l’image de la gestion administrative du football. En effet, tous les débats en réunions de la Fédération et de la Ligue pro sont diffusés et connus, séance tenante, par ceux qui ne participent pas aux rencontres. Si ceux ne sont pas des écoutes téléphoniques, ce sont des fuites organisées par des membres des instances qui sortent régulièrement de la salle de réunion pour rendre compte du déroulement des travaux. Surtout quand le sujet intéresse la tutelle qui a des taupes au sein des instances nationales en charge du football. «On ne peut pas reprocher aux joueurs de divulguer des secrets des vestiaires. Les dirigeants font pire que les joueurs en mettant sur écoute leur téléphone, lors des réunions importantes de la Fédération. Au moment des travaux, les journalistes sont au courant de ce qui se passe dans la salle. Le cas le plus grave, c’est lors du choix du coach entre Lechantre et Metsu, des responsables se sont permis de rendre compte à la tutelle de l’évolution des échanges», se désole un fédéral. Pour notre interlocuteur, «il est temps de revoir la présence des dirigeants dans les vestiaires des joueurs. Ce qui permet de savoir qui informe les joueurs. Même si on ne peut pas empêcher à la presse d’entrer dans le secret de la Tanière».

Des forces occultes pour cacher la vision des «Eléphants»

Il faut sauver le soldat Koto. Le football en a besoin et les fédéraux ont intérêt à l’aider à atteindre ses objectifs. Le message est suffisamment clair, que des rencontres secrètes soient prévues afin de renverser la situation. Les Ivoiriens ayant pris une bonne option pour la qualification à «Afrique du Sud 2013», il faut imaginer toutes les formules de sauvetage. Selon une source, «après avoir accusé à tort ou à raison d’anciens fédéraux de travailler contre l’équipe nationale, les membres de l’actuelle fédération multiplient les démarches pour sauver, eux aussi, leur tête». La première réunion secrète pour trouver les voies et moyens d’«ensorceler» les joueurs ivoiriens aura d’ailleurs lieu incessamment. Tout le monde est donc conscient qu’en plus des nombreuses prières sollicitées et de la force de l’union des coeurs et des esprits, il faut mettre à contribution les marabouts. En espérant que, cette fois-ci, les joueurs vont accepter de donner de l’aumône et que les forces occultes auront un effet dévastateur sur la science des «Académiciens» de la Côte d’Ivoire. Marabouts du Sénégal, ce communiqué vous concerne. Le Sénégal cherche des faiseurs de miracles et une forte récompense est prévue pour ceux qui réussiront à «attacher» les pieds du véloce Gervinho et de toute sa bande.



POP Par Youssouph BADJI & Coumba KA (Stagiaire)

Jeudi 13 Septembre 2012




1.Posté par ESSAIE LE SAINT ESPRIT le 14/09/2012 00:00 (depuis mobile)
Moi je VOus di que lintervention des mara pousse a la defaite ET les ivoiriens ONT leur mara aussi. MAIS je VOUS le dis si le Senegal ve gagner ce ne sera JAMAIS avec un mara ki combat un autre MAIS avec l\\\\\\\\\\\\\\\'onction du SAINT ESPRIT. 0022892567939

2.Posté par ESSAIE LE SAINT ESPRIT le 14/09/2012 00:00 (depuis mobile)
Moi je VOus di que lintervention des mara pousse a la defaite ET les ivoiriens ONT leur mara aussi. MAIS je VOUS le dis si le Senegal ve gagner ce ne sera JAMAIS avec un mara ki combat un autre MAIS avec l\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\''onction du SAINT ESPRIT. 0022892567939

3.Posté par diop le 14/09/2012 07:51
Honnetement je vous précise je ne vois aucun sénégalais ou guide religieux qui peut empecher cote d'ivoire de venir gagner au sénégal . Sachez une chose les ivoiriens sur le plan mystiques sont 10mil fois plus forts que nous . Je le répète dans les 4 coins du sénégal aucun marabout de près ou de loin ne peut garantir la qualification du sénégal à la Can 2013 , comme l'a promis le vieux thiémoko diaby de korogho sur les radios de la place ivoirienne . Ce vieux a dit devant tout le monde que le sénégal ne peut pas impressionner les ivoiriens sur le plan mystique , alors si les sénégalais ont se croit fort ou proche de Dieu démontrons le pour une qualification 2013 , mais le vieux diaby a dit déjà que la cote d'ivoire est en Can déjà donc les sénégalais le défi est là à vous de jouer .

4.Posté par sad le 16/09/2012 13:06
un guide religieux qui est proche de Dieu a d'autres choses à s'occuper que des jeux (thiakhannes)qui n'apporte rien à Allah .au stade combien de personnes ratent la priere de takussan (17) combien ratent leur priere de 14 voire meme de 19(timis )et du me dit le Saint Esprit pour venir cautionner des pèches non. c 'est un match de foot que le meilleur gagne il faut avoir l'idèè de fairplay .je suis sènègalais je supporte mon èquipe et basta........

5.Posté par AL HASSANE le 16/09/2012 18:37
Allez chercher GERETS , avant qu'il soit trop tard - il est libre

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