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FLUX MIRGATOIRES VERS L’EUROPE: Baisse de plus de 31 mille personnes selon le ministère de l’Intérieur

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4 404 immigrés sont entrés en Espagne à bord de 101 pirogues en 2007 contre 35 488 personnes embarquées dans 901 embarcations en 2006. Mieux, sur dix immigrants internationaux actuels, trois sont des Sénégalais de retour et près de un sur cinq est un ressortissant d’Afrique de l’Ouest. C’est pour une meilleure gestion de ces questions migratoires l’atelier de « planification de politique sur les migrations au Sénégal » tenue les 19 et 20 mai 2009.



FLUX MIRGATOIRES VERS L’EUROPE: Baisse de plus de 31 mille personnes selon le ministère de l’Intérieur
35 488 immigrés de diverses origines sont entrés en Espagne en 2006 à bord de 901 embarcations. Ce chiffre a chuté à 4404 personnes convoyées par 101 pirogues en 2007 à la date du 15 juin 2007 selon le ministère de l’Intérieur du Sénégal. Cette baisse de 31084 individus s’explique par les activités du Fontex (Agence européenne pour la gestion de la coopération opérationnelle aux frontières extérieures des Etats membres de l’Union européenne).

Ces informations sont contenues dans un résumé exécutif dressant un profil national des migrations au Sénégal pour le développement de politiques stratégiques en 2009. Il a été publié lors de l’atelier national de planification de politique stratégique sur les migrations, tenu à Dakar les mardi 19 et mercredi 20 mai 2009. Il entre dans le cadre du projet « Migrations en Afrique de l’Ouest et du centre : profils nationaux pour le développement de politiques stratégiques »

Le document précise que sur dix immigrants internationaux actuels trois sont des Sénégalais de retour et près de un sur cinq vient de l’Afrique de l’Ouest. Soient 15,9% en 2001, par rapport au stock d’immigrants et 18,5% du flux d’immigrants entre 1997 et 2002. En plus du fait que plus de la moitié des immigrants Sénégalais ont moins de 30 ans, près de deux immigrants sur trois ont résidé plus de cinq ans au Sénégal.

Ces émigrants sénégalais se tournent, depuis 1990, vers l’Europe (Espagne, France et Italie surtout) et les Etats-Unis. L’Europe regroupe 46% du flux total d’émigration entre 1997 et 2002 suivi de l’ensemble des pays des pays africains avec 43,9%. Les Etats-Unis et le Canada accueillent 7,5% des émigrants. Cette migration touche non seulement plus d’hommes que de femmes, mais aussi et surtout concerne les jeunes en majorité.

Les causes et origines de ses mouvements sont à chercher dans la sécheresse des années 1970, le manque d’emploi et la recrudescence de la pauvreté. S’y ajoute l’urbanisation grandissante depuis les années 1980 dues à l’exode rural, le surpeuplement des villes avec plus de 55 % de jeunes. Face à ces facteurs, l’immigration devient une stratégie communautaire de survie note le texte qui montre que de 1997 à 2002 le Sénégal a enregistré 33 800 émigrants contres 34 060 immigrants.

Cette tendance à la hausse du nombre d’immigrant s’explique en partie par le fait que le Sénégal est de plus en plus un pays de transit pour des Africains en partance le Maghreb ou l’Europe. Pour ce qui est des réfugiés et demandeurs d’asile sénégalais, leur nombre est passé de 11088 personnes en 2000 à 15896 en 2007. La Gambie et la Guinée-Bissau accueillent l’essentiel de ces individus.

Recommandations pour maîtriser les flux

Pour prendre à bras-le-corps, les flux migratoires, les participants à la rencontre de Dakar ont fait des recommandations. Celles-ci tournent autour de trois points. Sur les aspects organisationnel et institutionnel, les séminaristes invitent à « mettre l’accent sur les stratégies de plaidoyer pour ériger les questions migratoires en priorité de développement, ; mettre en place une politique nationale sur les migrations,

Créer des instances de coordination politique et technique » et « réfléchir sur des stratégies de pérennisation du Groupe de travail technique national Gttn ». Au plan législatif et juridique, ils préconisent la réadaptation des textes de lois régissant les migrations conformément aux dynamiques migratoires actuelles.

Cette actualisation doit tenir compte des différents niveaux national, sous-régional, régional et international. Il y a aussi la vulgarisation et le renforcement le suivi de la mise en œuvre des accords signés avec les pays partenaires particulièrement dans les domaines de la protection des migrants et en particulier, des groupes vulnérables (enfants, femmes).

Ces mesures seront complétées le renforcement des capacités de tous les acteurs de développement pour une meilleure gestion des questions migratoires.

Ce profil migratoire national devrait servir d’instrument politique au gouvernement et aux différentes parties impliquées dans ce domaine en vue de promouvoir des approches plus globales et proactives. Ce qui permettrait une gestion efficace des migrations.

Ibrahima Diallo
Source SudQuotidien

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Samedi 23 Mai 2009





1.Posté par bebe de lair le 24/05/2009 13:10
wa mé europe c bon mé senégal aussi nékhna kayléne niou door war fi sounou réw ont sen fou des toubapes nous sommes tous les mémes pas besoin de fair le fou moi mbaye je suis fier détre sénégalais

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