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FINANCE ISLAMIQUE : Vers la création d’un institut de formation supérieur au Sénégal

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Encore très peu connue, la Finance islamique est pour certains une alternative à la crise internationale. C’est dans ce sillage que l’Institut Mozdahir international (Imi) veut créer une école de formation supérieur en Finance islamique.



FINANCE ISLAMIQUE : Vers la création d’un institut de formation supérieur au Sénégal
L’offre de formation en finance va bientôt s’élargir au Sénégal. Un institut de formation supérieur en finance islamique y sera prochainement créé. L’annonce a été faite vendredi dernier par le président de l’Institut Mozdahir international (Imi), Chérif Mohamed Aly Aïdara lors de la clôture du séminaire de formation sur les Finances islamiques. « Au-delà de cette formation, Mozdahir souhaite créer au Sénégal une formation de niveau supérieur en finance islamique », a dit le président de l’Imi. Ce souhait a trouvé un écho favorable auprès du pouvoir. Selon le représentant de la Direction de la monnaie et du crédit (DMC) au ministère de l’Economie et des Finances, Amadou Ngom, l’ambition des autorités est de « faire du Sénégal un hub de la finance islamique dans l’espace Cedeao ». Cette volonté gouvernementale s’est traduite, en avril 2008, par la tenue à Dakar, d’une conférence internationale sur la finance islamique, a-t-il rappelé, saluant la « diversification des instruments de finance au Sénégal ».

Revenant sur le thème du séminaire, Chérif Mohamed Aly Aïdara a noté que pour connaître les valeurs d’une bonne économie, « il est nécessaire, voire indispensable, de retourner aux enseignements islamiques ».

Une solution à la crise financière et bancaire

La finance islamique est caractérisée par l’absence de taux d’intérêt. Selon le formateur, le Dr Ali Toussi, professeur de Finance islamique à l’école d’économie de l’Université de Téhéran, l’Islam a prévu des alternatives pour combler cette absence de taux.

Malgré sa récente apparition, la banque islamique « participe à la gestion de 50% des capitaux dans les pays musulmans », a souligné Chérif Mohamed Aly Aïdara. A l’en croire, « de nos jours, des centaines d’institutions financières et banques islamiques pratiquent les opérations financières islamiques », pour dire que « le succès actuel de ces banques est réel ». D’ailleurs, a-t-il avancé, « ce modèle est, pour certains spécialistes, une solution à la crise financière et bancaire ». Selon Aïdara, « après avoir mis Dieu à l’écart a créé une religion nouvelle : le monothéisme de marché ou l’idolâtrie de l’argent dans laquelle, l’être humain lorsqu’il n’est pas chômeur, exclu ou colonisé, est réduit au rôle de producteur et de consommateur, mu par son seul intérêt ». Il a pensé que c’est tout le contraire du musulman et de l’homme de foi qui recherche le bonheur sur terre mais aussi la réalisation spirituelle. Aussi, il reste persuadé qu’en voulant nous rendre maîtres et possesseurs de la nature, nous avons abouti non plus à l’épanouissement de l’homme mais à son écrasement. La Finance islamique, a soutenu Chérif Aïdara, apparaît dès lors comme « une solution alternative salutaire et durable vers laquelle se tournent les analystes et experts du monde et de la Finance ». Malheureusement, a-t-il poursuivi, « elle est encore très peu connue ».


Aly DIOUF
Source Le Soleil

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Mardi 18 Août 2009





1.Posté par Fatma le 18/08/2009 15:52
l'électricité coupée dans de nombreuses villes, "nuit
étouffante" à Dakar

2.Posté par kabs le 18/08/2009 17:15
Yalla naniou yalla mouthial ci politichien yi

3.Posté par kabs le 18/08/2009 17:15
Yalla naniou yalla mouthial ci politicien yi

4.Posté par tima le 18/08/2009 17:49
As Salam, je voudrais bien pouvoir suivre ses cours, j'espère que ce sera pas très couteux.

5.Posté par pape le 18/08/2009 19:47
Une dame d’une compagnie aérienne africaine, transmet volontairement le Sida à plusieurs personnalités sénégalaises. Parmi ses victimes : un ancien ministre, un membre du patronat, un notaire et un conseiller d’une haute autorité etc.
mardi 18 août 2009


Elle fait mal. Volontairement ? Est-elle méchante gratuitement ? Elle serait d’une science sans conscience et ruine les âmes chasseresses à sa portée. Et d’une inconscience et d’une inconscience à attenter (in)volontairement à la vie et à l’intégrité physique des personnes. C’est une dame, une africaine sous nos cieux, belle et riche, qui a le caractère d’un guichet automatique de Banque. Comme ce brin de technologie bancaire permet à ses clients un retrait d’espèces à l’aide d’une carte de débit, elle est accusée de distribuer le Sida presque au même débit, à ses amants. De vendre sa « marchandise » à des personnalités sénégalaises qui refileraient leur toc, en plus de leurs épouses, aux belles dames et jeunes filles.

La dame, la quarantaine, travaille dans une compagnie aérienne africaine à Dakar. Elle transmettrait volontairement sa pernicieuse maladie à tous ses partenaires. Ses cibles ? De hautes personnalités sénégalaises, connues du grand public et qui traînent derrière leurs beaux costumes, une emphatique marque de coureur de jupons. De « dégaineurs » à bout portant et à la braguette facile. « Elle a déjà transmis sa maladie à un ancien ministre, un membre du patronat, un notaire et à un conseiller d’une haute autorité du pays, confie une personne du service. Il y en a d’autres. »

Dans un esprit d’alerte et de veille, ce travailleur de l’Agence Dakaroise de la compagnie aérienne indique : « regardez cet ancien ministre, il est devenu rachitique, il ne lui reste que sa tête. Observez le bien. Grave encore, il continue à fréquenter la dame. Ils sont souvent ensemble au resto, en ville. »

Parmi ses nombreuses victimes connues du bottin des Vip sénégalais, il y a en un qui brillerait presque d’indifférence ou d’ignorance face à son nouveau sort. Membre du patronat, lui fréquente encore assidûment la dame. Souvent, même aux heures de travail. Il « est presque tout le temps à la boite ». « Comme elle est un cas sensible parce que atteinte par le Sida, la direction générale de la compagnie lui a loué un appartement de prés de 2 millions de francs Cfa bien qu’elle soit célibataire sans enfant. » Dans un quartier résidentiel de Dakar. Un repaire luxueux pour entretenir de chaudes soirées avec ses amants, obnubilés par ses charmes inconscients du danger. Quelques moments de rapports non protégés qui virent au pire… du pire. Mais comme la dame se veut discrète, elle délocalise parfois son « business ». Elle est parfois repérée tard dans la soirée dans un hôtel de Dakar. Ou les week-ends à Saly où elle aime souvent se rendre avec une de ses conquêtes.

Venue d’un autre pays de la sous région africaine où elle a déjà refilé sa marchandise à plusieurs personnes, la dame qui sert aujourd’hui à Dakar, continue de transmettre volontairement le VIH à ses partenaires sénégalais. « Au début, personne ne savait. Mais au fil du temps, elle était devenue aigrie et très agressive vis-à-vis du personnel. Elle avait les oreilles enflées. Tout le monde pensait que c’est parce qu’elle faisait trop le sport. Mais une de ses compatriotes d’une agence basée dans un autre pays africain nous a dit que c’est des ganglions. » Dans 50 à 80% des cas du Sida, des signes apparaissent après la contamination par le virus. Il peut s’agir de fièvre, de ganglions, de douleurs musculaires ou articulaires. « Ces manifestations explique un médecin, disparaissent en quelques semaines pour faire place à une période d’infection chronique silencieuse. »

« Tu as bousillé ma vie »

Chaussée de grosses lunettes lors de ses apparitions publiques comme pour cacher son visage, la criminelle d’un mètre 70 dépérit aujourd’hui sous le coup de sa funeste maladie qui lui a presque rongé tout le corps. « Elle maigrit grave, constate une connaissance. Elle perd du poids presque chaque jour. » Une collaboratrice : « j’en ai entendu parler dans la boite. Certes, je ne peux pas me lancer dans des accusations gratuites. Mais, c’est vrai qu’elle a beaucoup maigri dernièrement. C’est peut être parce qu’elle veut garder la ligne comme le font certaines femmes. Mais on ne sait jamais. On m’en a parlé mais moi je ne suis sûre de rien. » Mais demeure un constat général dans l’agence : « elle fond comme une glace. Et ce sont ses compatriotes eux-mêmes qui ont soufflé l’information en même temps qu’ils soutiennent que la dame n’est pas la seule infectée d’autant qu’il y en a beaucoup parmi le personnel de cette compagnie c’est ce qui justifie d’ailleurs leur traitement de faveur en tant que cas sensibles. »

Comme la balle de baudruche dégonflée, son mode d’amaigrissement est propre aux malades du Sida qui utilisent la graisse et les muscles de leur propre organisme pour avoir des calories. Pour permettre à leur système immunitaire déjà affecté de se rétablir, entraînant du coup la perte de poids.

Crayonnée comme une femme « très discrète qui cache bien sa vie », les secrets de son commerce se sont révélés petit à petit, devant tout son personnel. Un spectacle sinistre enrobé d’envolées tristes et dommageables à lever un coin du voile sur les agissements de la criminelle. « Un jour, raconte un collègue, il y a eu une scène insolite. Un de ses amants ( ?) membre du personnel, a claqué la porte de son bureau en lui lançant : ‘’tu as bousillé ma vie’’. Et sachez que ce jeune est marié ». Un terrible coup de gueule de l’amant employé qui circonspecte l’ampleur de son drame social irréversible. Lui a, depuis quitté cette agence.

A 40 ans aujourd’hui encore célibataire, elle se fait tout de même suivre médicalement. « Au début, elle se rendait en Europe pour se soigner. Elle continue à y aller d’ailleurs. Surtout lorsqu’elle est mal en point. Mais en même temps, depuis un certains temps, elle se fait suivre au Sénégal et consulte un spécialiste sénégalais ».

Cette patiente particulière est présentée comme une « dangereuse criminelle » par certains de ses collègues et connaissances. Suffisant pour tirer la sonnette d’alarme : « si rien n’est fait, elle va faire d’autres victimes au Sénégal. En parler dans la presse serait une bonne œuvre de salubrité publique. » Si l’on sait que les personnalités en question en ont mis beaucoup de belles dans leur lit. Les lis du vice. Du virus. Du VIH.

Par Pape Sambaré Ndour

Note de la rédaction : Une fois n’est pas coutume. Weekend s’est gardé pour cette enquête sur un scandale de santé publique aux allures d’un drame national voir sous-régional, de donner les noms des personnes concernées. Nous avons, après vérification, les nom et prénom de la dame et les personnalités qui la fréquentent.

Mais pour notre rôle d’alerte et de veille, nous avons tenu à donner l’information. C’est une question de santé publique. Pour ne pas dire de vie ou de mort.

Source : Weekend Magazine de la semaine du 14 au 20 août 2009

6.Posté par dabakh le 18/08/2009 20:16
Arrêtons cette personne avant que l'irréparable se produise! Disons que cette dame a déjà commencé à faire des victimes.Mais il faut que cà s'arrête là. Comme tu l'as si bien dit Sambaré du fait de ton rôle d'alerte et de veille, tu as tenu à donner l'information. C'est bon d'avoir publié une telle information mais je pense que cela ne devrait pas s'arrêter là parce que cette dame est un danger public. Qui ne vous dit pas que ses victimes n'agiront pas comme elle en contaminant d'autres innocents. En tout cas, je crois bien qu'il y'a lieu d'avoir peur. Que Dieu nous préserve de ces personnes qui cherchent vaille que vaille à nuire la vie des autres. Mais en fin égoîsme quand tu nous tiens, suivez mon regard!

7.Posté par Karim le 18/08/2009 22:02
Une femme enceinte de…12 bébés !

http://www.dakar-info.com/une-femme-enceinte-de-12-bebes/

8.Posté par molack le 19/08/2009 12:26
Le peuple sénégalais n'est pas à la recherche de finance islamique ou chrétienne mais de finance répondant aux directives étatiques sénégalaise.Je suis un musulman et vous savez bien qu'un musulman ne doit pas être sectaire, il doit respecter l'autre tout en se faisant respecter.Les arabes tentent de lutter contre les confréries ici même au Sénégal , avec le trichement des soi-disant Ibadou Rahman qui sont généralement des étrangers venant de la sous région: Guinée, Mali, Côte d'Ivoire emportant dès fois quelques uns de nos enfants.Après, les mosquées "offertes", les arabes veulent nous déplumer avec cet institut "dit" islamique. J'invite à mes frères musulmans de ne pas confondre l'Islam et l'Arabie.Ces gens s'ils veulent nous aider, ils n'ont qu'à aider nos cultivateurs pour qu'ils amèliorent leur productivité, mais théologie rékk

9.Posté par molack le 19/08/2009 12:33
Un musulman doit aider son frère musulman. Mais qu'est-ce qui se passe, lcertains arabes viennent au Sénégal uniquement pour sauter nos soeurs dans les hotels et autres lieux. Les sénégalais doivent se méfier des arabes et des chinois, ils ne viennent au Sénégal que pour nous déplumer; aussi ce sont des peuples de violence, regardez ce qu'ils ont fait du Soudan, les chinois s'entretuent au Sénégal. Nous sommes des musulmans à traditions africaines pas à traditions arabiques wala

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