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FACTURE PETROLIERE DU SENEGAL : Le taux de dépendance à moins de 20 % d’ici 2010

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« Le problème se pose moins en termes de réserves qu’en termes de capacités de production ». Cette phrase de M. Jean-Pierre Favennec, Directeur des Etudes économiques et en management de l’IFP, remet les pendules à l’heure relativement à la vieille hypothèse selon laquelle le pétrole va bientôt s’épuiser. En effet, dès l’entame de la première communication intitulée « Energie en Afrique et dans le monde », il est apparu que les ressources sont suffisamment abondantes en Afrique et qu’il se pose plutôt une question de gouvernance aux échelons continental, sous-régional et national. Une question qui s’adresse donc à des organisations comme l’APANPP et l’OMVS, aux commissions économiques et à toutes les autres initiatives et, en particulier, à la prochaine conférence africaine des ministres de l’Energie, selon M. Bodian qui a présidé la session. Après le ministre Samuel Sarr présentant les 6 mesures du gouvernement qui vont du gel des prix du gaz butane, aux économies d’énergie recommandées, au soutien des prix intérieurs et à l’investissement dans la diversification des sources d’énergie et l’exploration, il revenait au Directeur général de Petrosen, de faire l’état des lieux de la situation sénégalaise. Convaincu que le bassin sédimentaire est encore largement sous-exploré, M. Amadou Djibril Kanouté a présenté les premiers indices qui incitent encore à l’optimisme, depuis les explorations de 1961 et les découvertes de 1967 sur le dôme flore, jusqu’aux découvertes des gisements de gaz de Gadiaga en 1976 et 1997, qui ont livré 67 millions de m3 à la Sénélec entre 2002 et 2007, en passant par les 218 millions de m3 de Diamniadio et environ 62 000 barils de pétrole léger. Source d’espoir, ce « Diamniadio light » est à mettre en corrélation avec le pétrole lourd Offshore du Sud du pays, une qualité pour laquelle M. Favennec expliquera que des procédés de rentabilisation sont aujourd’hui en usage, notamment au Canada.

Au total, doté de 9 blocs onshore et 10 offshore identifiés, le Sénégal a signé des contrats sur respectivement 2 et 5 d’entre eux. Mais en dépit des investissements irlandais sur le bloc Saint-Louis (3,5 millions US$), émiratis sur le Cayar Offshore (2 sites) et sur l’offshore Sud (3 millions US $), américains sur Rufisque et Sangomar (15 millions US $), sur Rufisque Offshore (16 millions US $), sur Tamna avec Fortesa (voir par ailleurs notre encadré) et français à Sébikhotane avec 2 forages de Maurel et Prom, les résultats sont encore attendus. Pourtant, Petrosen compte sur l’augmentation des capacités de stockage de 29 OOO m3 actuellement à 59 000 m3 en 2008, pour arriver à un stock de sécurité qui garantisse un approvisionnement correct et permette de juguler les fluctuations. Et en prévision du futur port de Bargny-Sendou, l’objectif à long terme étant de porter cette capacité à 500 000 m3, le Sénégal mettra en place une société anonyme de gestion dont le capital est ouvert à Petrosen, au secteur privé et au partenariat étranger.

Source: Le Soleil

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Mercredi 14 Novembre 2007

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