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Euro 2008: Face à l'Ecosse Les Bleus sont tombés de haut

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Euro 2008: Face à l'Ecosse Les Bleus sont tombés de haut
Dix ans après son dernier match disputé au Parc des Princes, l'équipe de France a connu de cruelles retrouvailles en chutant hier, mercredi, face à l'Ecosse (1-0) sur une terrible frappe de McFadden. Cette défaite engendre de sérieuses conséquences dans la course à l'Euro 2008 pour les hommes de Domenech qui rétrogradent à la troisième place de ce groupe B dont la tête est désormais occupée par les Ecossais. A un point derrière se trouve l'Italie qui s'est imposée en Ukraine grâce à un doublé de Di Natale.

Le piège s'est encore refermé sur l'équipe de France. Dans un ‘copier-coller’ du match aller, les Bleus se sont inclinés sur un score identique face à des Ecossais qui ont su appliquer à merveille la tactique qui leur avait si bien réussi à Glasgow, à savoir tenir d'abord au plus fort de la domination française, puis frapper au moment où l'adversaire ne s'y attend pas. A l'aller, Caldwell avait ainsi trompé Coupet à la 67e, au retour, c'est McFadden qui a crucifié les Bleus et Landreau, impuissant sur le missile du gaucher d'Everton, cette fois à la 65e. Un but d'autant plus mal tombé pour les vice-champions du monde que juste avant, ils venaient de rater deux grosses occasions d'ouvrir la marque, Ribéry, puis Anelka ayant trouvé Gordon sur la trajectoire de leurs frappes.
A l'arrivée, d'une position plutôt confortable de leader du groupe au coup d'envoi, la France se retrouve désormais troisième, à deux points de son bourreau du soir (qui le devance en outre au goal-average particulier, ce qui peut avoir son importance en cas d'égalité) et à une longueur de l'Italie qui n'a pas raté son rendez-vous de Kiev, revenant d'Ukraine avec un succès 2-1. Autrement dit, pour espérer se qualifier, les Bleus devront non seulement remporter leurs trois derniers matches (aux Féroé, face à la Lituanie à Nantes, pour finir par un déplacement en Ukraine), mais en outre compter sur des résultats favorables lors des matches de leurs rivaux transalpins et écossais (qui s'affrontent le 17 novembre à Glasgow).

Une chose est certaine : pour leurs retrouvailles avec un Parc des princes en grande partie acquis à la cause écossaise, cette équipe de France est passée à côté de son sujet, l'Ecosse avec ses moyens, ayant réussi le coup parfait pour signer le premier succès de son histoire sur le territoire français. Nul doute que les rues parisiennes auront résonné longtemps ce mercredi soir des chants des supporters britanniques qui ne s'attendaient sans doute pas à une si belle surprise.

De surprise, il n'y en a pas au coup d'envoi de ce 15e France-Ecosse avec côté tricolore, un 4-4-2 classique et la paire Anelka-Trezeguet en pointe, côté écossais, un 4-5-1 en forme de muraille dressée devant les Bleus. Pas plus de surprise non plus quant à la physionomie de la rencontre qui voit les protégés de Raymond Domenech, de retour sur le banc, prendre le jeu à leur compte, à la recherche de solutions pour transpercer le double rideau adverse. Un débordement de Malouda, qui centre fort devant le but et obtient un corner (7e), constitue la première alerte pour les Ecossais qui parent encore au plus pressé devant Ribéry, cette fois en position d'ailier droit (10e).

Mais la première véritable occasion est pour Trezeguet qui, suite à une pichenette de Ribéry par-dessus la défense, pivote et frappe du gauche, à côté (15e). Malouda l'imite deux minutes plus tard, de loin, pour un premier tir cadré et capté par Gordon (18e). La menace se précise encore avec un une-deux Abidal-Malouda et un centre en retrait du second pour Ribéry qui ‘déchire’ sa reprise (21e). Patiemment, les Bleus tentent de poser leur jeu et de trouver des intervalles au sein du compact dispositif adverse, ce que parvient à faire Ribéry au terme d'un bel enchaînement collectif initié par une récupération de Diarra, mais sa frappe, contrée, échoue de peu à côté du poteau gauche de Gordon (31e).

Au moment où, à Kiev, l'Italie vient d'ouvrir le score par Di Natale, le siège du camp écossais se poursuit avec une tête de Vieira sur corner sortie aux poings par Gordon sur Makelele dont la reprise de volée s'envole (36e), avant un centre-tir de Diarra qui lèche la transversale (38e). C'est tout pour cette mi-temps qui se termine par la première intervention de Landreau, le portier du Psg se couchant sur un centre en retrait de McFadden (45e).

On prend les mêmes et on recommence après le repos avec une configuration de jeu identique, à savoir onze Ecossais regroupés dans leurs quarante derniers mètres et des Français désireux de trouver l'ouverture, sans non plus se découvrir outre-mesure. Pendant que Nasri et Benzema s'échauffent le long de la touche, préfigurant les premiers changements, Ribéry se remet en action, avec un tir du gauche dévissé (47e). Il récidive quelques minutes plus tard pour ce qui est alors la plus grosse occasion de la partie : sur une remise astucieuse de Trezeguet, il voit sa frappe de l'intérieur du droit repoussée par Gordon, avant de reprendre au-dessus (55e). Le match devient d'un coup bouillant avec encore un enchaînement tricolore de qualité, un service parfait en retrait de Ribéry pour Anelka, qui, au point de penalty, trouve le portier écossais à la parade (56e).

Le Parc vibre, les esprits s'échauffent, on assiste à un vrai match de qualification et... à un énorme coup de théâtre, lorsque, sur un dégagement de Gordon, McFadden contrôle, se retourne et, de trente mètres, adresse une lourde frappe sous la barre de Landreau, battu et pas irréprochable dans son placement (65e). La Tartan Army venue de toute l'Ecosse explose, donnant au Parc des airs de Hampden Park, mais également aux Bleus l'obligation de réagir. Makelele sur un corner ne passe pas loin de l'égalisation (67e), tandis que logiquement, Domenech fait entrer Nasri à la place du capitaine Vieira (70e), puis Benzema, qui supplée Abidal (76e) pour donner plus de percussion au jeu tricolore. Mais les Bleus paraissent avoir du mal à se remettre dans le match, ne comptant que sur un exploit personnel de Ribéry pour les tirer d'affaire. Le joueur du Bayern ne passe pas loin (frappe contrée, 82e), Benzema n'accroche pas plus le cadre (87e), tandis que Nasri n'appuie pas suffisamment son tir du gauche (90e).

Cette fois, c'est bien fini pour ces Français qui n'ont pas réussi à faire fructifier le point de Milan, la qualification devra s'arracher avec les tripes...

Axel CAPRON (Sports.fr)
Source: Walfadjri

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Jeudi 13 Septembre 2007

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