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Entre art et presse : Quel cadre pour la photo ?

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La photographie exige beaucoup d’aptitude. Et pour les professionnels du secteur, il faut une certaine diversification pour tirer son épingle du jeu.



Entre art et presse : Quel cadre pour la photo ?
La majorité des débutants dans la profession de photographe ramène leurs premiers clichés des cérémonies de baptême et de mariage. Un passage qu’a également connu Pape Seydi avant de se spécialiser aujourd’hui dans la photographie de presse. Journaliste-photographe au quotidien national Le Soleil, il poursuit parallèlement une carrière dans la photographie d’art. Un concept qui lui permet de s’engager pour les sujets de société. Mais également de diversifier son travail. D’autant plus que, souligne-t-il, ‘il y a beaucoup de choses à développer dans la photo. Comme les regards, la vie sociale, etc’. Mais, se désole le journaliste-photographe du Soleil, ‘l’occasion n’est pas offerte au Sénégal pour montrer notre travail’. ‘Les gens d’ici, poursuit-il, ne sont pas sensibles aux messages qu’une photo peut véhiculer. Ce qui les intéresse, c’est la beauté et la sensualité de l’image et pas au-delà’. Ce qui d’ailleurs pousse son collègue Boubacar Touré ‘Mandémory’ à opter pour une collaboration avec la presse internationale ou travailler sur des commandes de photos venues de l’extérieur. Comme celles consistant à photographier quelques façades architecturales de Dakar. L’objectif pour les photographes est de tirer leur épingle du jeu en ayant des clichés plus créatifs et dans le même temps développer une approche plus diversifiée. Parce que, fait savoir Mandémory, ‘on ne peut pas vivre de la photo en Afrique si on n’a pas ses tentacules en Europe’. Il s’agit donc, ajoute-t-il de ‘faire de la photographie à l’export, car c’est là que les gens consomment le produit’. ‘Au Sénégal, les gens ne prennent pas la photographie comme un métier sérieux’, se désole Ousmane Ndiaye ‘Dago’ , connu pour ses ‘femmes-argile’. Il estime que ‘l’absence de formation des photographes y est pour quelque chose’. ‘Les jeunes d’aujourd’hui, suggère-t-il, doivent privilégier la formation’. Et pour ceux qui sont déjà dans le métier, Dago prône le renforcement des capacités. Une option qui, selon lui, doit être prise en compte par les autorités.

Fatou K. SENE
Source: Walfadjri

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Samedi 1 Septembre 2007

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