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Engagements d'opposant ? : Les promesses de Wade d’il y a 20 ans

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L’actuel président de la République, Abdoulaye Wade en 1989 alors farouche opposant au régime socialiste aimait faire des promesses. Le journal Sopi qui était son organe de propagande est riche en promesses de toutes sortes, aujourd’hui dans les poubelles de l’histoire.



Engagements d'opposant ? : Les promesses de Wade d’il y a 20 ans
Il y a vingt ans et demi, dans le numéro 45 du vendredi 27 janvier 1989 du journal Sopi, le président de la République Me Abdoulaye Wade, alors opposant au régime de son prédécesseur Abdou Diouf, certain d’être un jour président de la République, déclinait une partie sa feuille de route, de son projet de société, dans une interview accordée au journaliste Djibril Gningue. Dans cet entretien qui occupe les deux pages centrales du journal, Wade promettrait au plan politique de mettre sur pied une véritable démocratie avec un chef de gouvernement et un Parlement libérés du Pouvoir exécutif. ‘Mon objectif est d’instaurer une véritable démocratie avec des partis politiques fonctionnant librement, un pouvoir démocratique élu, un régime parlementaire avec un Premier ministre responsable devant une Assemblée nationale régulièrement élue’, disait alors le plus farouche opposant au régime socialiste, quelques mois après sa sortie de prison. Toujours au plan politique, l’opposant poursuivit en promettant de s’ouvrir aux autres formations politiques par la création d’un gouvernement d’union nationale. ‘J’entends, dès le départ, mettre en place un gouvernement d’union nationale sur la base la plus large possible, faire confiance aux Sénégalais dans chaque domaine afin qu’ils se prennent en charge eux-mêmes et résolvent leurs propres problèmes. Voilà le type de société démocratique et libérale sur lequel j’entends me consacrer’, avait-il ajouté, dans le Sopi dirigé, à l’époque, par Jean Paul Dias, tout en reprochant à Diouf d’être incapable de rassembler tous les Sénégalais.
Sur le plan social, Wade promettait de rabaisser ‘immédiatement’ le prix du riz. ‘Je porterai le kilogramme de riz à 80 francs, dans un premier temps, et puis à 60 francs dans les mois qui suivront’, disait-il, expliquant que le cours international du riz brisé 100 % que nous consommons au Sénégal permet de le vendre à 60 francs, contrairement à l’avis de Diouf, qui affirmait que nul ne pouvait baisser le prix du riz et avait taxé son challenger de démagogue le 1er Mai. Pour prétendre vendre à ce prix, l’opposant s’engageait à supprimer les nombreux intermédiaires qui agissent sur le prix de la céréale. ‘La vérité est qu’il y a les intermédiaires et les taxes indirectes qui augmentent le prix du riz’, disait-il, arguant que ces intermédiaires qui amassent des milliards finançaient le Ps. C’est la raison pour laquelle d’après lui, le président Diouf ne pouvait pas les supprimer. À l’en croire, le riz n’avait pas besoin d’être subventionné, il suffisait à Diouf, expliquait-il, d’avoir le courage de supprimer ces intermédiaires. Au plan économique, Wade qui a reçu une promesse de financement de 270 milliards des Etats-unis dans le cadre du Millénium challenge account (Mca), clamait haut et fort son hostilité au recours permanent à l’aide extérieure. ‘C’est une simple question de dignité et de souci de préserver notre indépendance. Pour un oui ou un non, Diouf tend la main à l’extérieur comme si les Sénégalais étaient incapables de résoudre eux-mêmes leurs propres problèmes’, reprochait-il à son prédécesseur. En plus, selon lui, Diouf qui avait trouvé une dette de 385 milliards de francs Cfa le 31 décembre 1980 au départ du premier président Léopold Sédar Senghor l’avait triplé sept ans plus tard l’amenant, révélait-il, à mille milliards de francs, faisant du Sénégal l’un des pays les plus endettés au monde.

Enfin dans le domaine de la bonne gouvernance, Wade qui se déclarait ennemi de la corruption et des magouilles, soutenait que le régime de Diouf baigne dans ces fléaux. Après neuf ans à la tête du Sénégal, le chef de l’Etat a-t-il été fidèle à ses promesses ?

Charles Gaïky DIENE
Source Walfadjri

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Jeudi 10 Septembre 2009





1.Posté par man le 10/09/2009 14:43
First.
Thiey notre presidant dal moy lolu

2.Posté par man le 10/09/2009 14:44
First.
Thiey notre presidant dal moy lolu

3.Posté par laye 6C le 10/09/2009 15:06
je suis désolé, ce présdent pense qu'à sa famille. Il n'a rien tenu comme promesse. C'est un vieux menteur mais INCHALLA il va nous laisser avec notre SENEGAL. Abdoulaye WADE doit être juger et condamné à vie. Voilà la seule chose qu'il mérite aujourdhui.

4.Posté par Debolo le 10/09/2009 17:44
Nous savions tous, qu'il était un démagogue hors paire, un excellent manipulateur des masses et un abile marchand d'illusions. Seulement en son temps, nous avions une priorité, qui était de dèboulonner le président Diouf et le PS, qui n'avaient que trop duré au pouvoir, (40 ans). Il n'était pas nécessaire d'etre politicologue, pour comprendre que Wade était l'unique, incontournable, candidat de l'opposition qui, soutenu (au 2° tour) par le reste de cette meme pléthorique opposition, avait de rèelles chances de gagner ces élections. Par ailleurs, c'est ce qui s'est ponctuellement vérifié. Les deux erreurs fatales, donc regrettables et regrettées, ont été l'omission du vérouillage de ce soutien, et le péblicite référendaire qui s'en n'est suivi. La chose la plus importante en ce moment, est de retenire la leçon.

5.Posté par teuss le 10/09/2009 23:28
c pire k1 menteur c 1 hipocrite il profite de notre argent avec sa famille il le payera avant de mourrir

6.Posté par nice le 11/09/2009 10:23
yène wakho lène wakh dji, ki gnawayam bi da yagu dé! weu!!

7.Posté par aboulaye wade le 11/09/2009 11:25
"les promesses electorales n'engagent que ceux qui les écoutent" cette citation résume tout , je vous disais la derniere fois que je suis versatile cela veut dire que je vous dis une chose aujourd'hui et defends le contraire demain. mais je remarque dans vos commentaires votre souci d'antan de débouloner le ps : c'était justifié mais il ne fallait pas mettre n'importe qui à la place surtout ma famille et moi. la seule chose qui nous interesse c'est l'argent, le prestige... le peuple nous importe que parcequ'il nous nourrit. alors le conseil que je vous donne est de vous préparer pour 2012. vous aurez la possibilité de nous deboulonner, mais ne commettez pas la même erreur en choisissant n'importe qui,à l'opposition aussi de ne pas aller aux electionx sous la bannière de la candidature unique. à plus je suis un peu fatigué aujourd'hui.

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