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En meeting à Grand Yoff Pape Diop s’en prend aux dissidents des locales: « Il faut respecter les règles »

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Le président du Sénat Pape Diop a appelé cet après midi au cours d’un meeting à Grand Yoff tous les responsables du Pds qui avaient conduits leurs propres listes lors des élections locales, à respecter les règles du parti, et à cultiver l’unité pour réélire Me Wade en 2012.



En meeting à Grand Yoff Pape Diop s’en prend aux dissidents des locales: « Il faut respecter les règles »
La débâcle du Pds aux élections locales est-elle toujours restée au travers la gorge de l’ancien maire de Dakar ? Tout porte à le croire. En effet Pape Diop qui présidait cet après midi un meeting à Grand Yoff n’a pas porté de gants pour fustiger avec la dernière énergie l’attitude de certains libéraux qui à ses yeux sont responsables de la défaite du Pds dans beaucoup de localités. « Il les faut que les responsables du parti prennent leurs responsabilités car il y a beaucoup de localités que nous avons perdu à causes des divergences internes », a-t-il notamment déclaré. Avant de préciser, « si on accepte d’entrer dans un parti il faut respecter les règles car un parti est une association, on peut adhérer à tout moment mais aussi on peut quitter à tout moment mais, les règles on doit les respecter ». Ainsi le président du Sénat a exhorté les responsables à oublier leur propre intérêt au profit de l’intérêt du parti ». Demandant à Babacar Ndao qui avait conduit sa propre liste à Grand Yoff de cultiver l’unité avec les autres libéraux, l’ancien maire de Dakar de demander aux autres leaders du parti d’en faire le même. Car à l’en croire, la candidature de Me Wade en 2012, un défi. Et ce défi ne peut être relevé que seulement si les leaders cultivent l’unité. Car a-t-il indiqué, « le Pds a, la majorité silencieuse ».

Il faut rappeler que ce meeting organisé par le directeur de l’Onas Babacar Ndao, a vu la participation du ministre Adama Sall, des sénateurs comme Bachir Kounta, Woré Sarr, Ngoné Ndoye, et des centaines de militants portant des tee-shirts blancs.

Birahim Ndiaye
Source Sununews.com

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Lundi 9 Novembre 2009





1.Posté par mousse le 09/11/2009 08:26
un mouchard..................de wade...........

2.Posté par sambou le 09/11/2009 08:59
a present ils n;ont pas compris que le peuple ne veut plus d;eux

3.Posté par boy pikine le 09/11/2009 10:59


Les socialistes veulent s’unirent pour reconquérir le pouvoir, pourquoi refuser cela aux libéraux ?


Idrissa SECK a toujours été constant dans sa position. Il a toujours déclaré sa volonté de participer aux retrouvailles de la grande famille libérale. Déjà le 4 Avril 2006, en annonçant sa candidature à la présidentielle, il avait déclaré : « La force politique sur laquelle je compte m’appuyer pour cela est d’abord le PDS, ma famille naturelle au sens des hommes et des femmes qui y partagent ma vision et mes valeurs et qui sont majoritaires, qu’ils soient manifestés ou cachés. ».
Et tout récemment, en rendant visite au journaliste de la rfm, Kambel Dieng, le mercredi 8 Juin 2008, il avait renouvelé sa volonté de réunification de la famille libérale en ces termes : « (..) On a dévié du chemin ! C’est ma responsabilité de veiller à l’unité, au renforcement, mais surtout au retour à ces valeurs fondamentales de ma famille politique , Je reste libéral. Je considère que la responsabilité de ramener ma famille politique au Sopi (Changement) de 2000, qui avait même séduit des membres actuels du Front Siggil Sénégal dont Moustapha Niasse -pourtant socialiste ancien-, Amath Dansokho, Landing, Bathily, ce Sopi-là qui vous avait mobilisés au point de créer un enthousiasme considérable que l’on n’a pas revu en 2007. En 2000, les gens, leurs défilés, leurs danses dans les rues, leurs klaxons, les jeunes à pieds qui ont convergé vers le Point E, on ne les a pas vus dans la rue en 2007. Qu’est-ce qui s’est passé ? On a dévié du chemin ! C’est ma responsabilité de veiller à l’unité, au renforcement, mais surtout au retour à ces valeurs fondamentales de ma famille politique. Cela est cohérent parce que je ne souhaite pas que ce qui est arrivé à la famille voisine, la famille socialiste, nous arrive. Si en 2000, Moustapha Niasse, fort de ses 16, 7% avait dit, malgré ce qui l’opposait à ses camarades socialistes, qu’il est socialiste et qu’il amenait ses 16% au 42% de Diouf, nous, nous serions encore dans la rue, dans l’opposition. Je ne veux pas que cette cassure arrive à ma famille politique (…) Mon slogan de campagne a été « le Président du vrai changement ».



















Idrissa SECK a toujours été constant dans sa position. Il a toujours déclaré sa volonté de participer aux retrouvailles de la grande famille libérale. Déjà le 4 Avril 2006, en annonçant sa candidature à la présidentielle, il avait déclaré : « La force politique sur laquelle je compte m’appuyer pour cela est d’abord le PDS, ma famille naturelle au sens des hommes et des femmes qui y partagent ma vision et mes valeurs et qui sont majoritaires, qu’ils soient manifestés ou cachés. ».
Et tout récemment, en rendant visite au journaliste de la rfm, Kambel Dieng, le mercredi 8 Juin 2008, il avait renouvelé sa volonté de réunification de la famille libérale en ces termes : « (..) On a dévié du chemin ! C’est ma responsabilité de veiller à l’unité, au renforcement, mais surtout au retour à ces valeurs fondamentales de ma famille politique , Je reste libéral. Je considère que la responsabilité de ramener ma famille politique au Sopi (Changement) de 2000, qui avait même séduit des membres actuels du Front Siggil Sénégal dont Moustapha Niasse -pourtant socialiste ancien-, Amath Dansokho, Landing, Bathily, ce Sopi-là qui vous avait mobilisés au point de créer un enthousiasme considérable que l’on n’a pas revu en 2007. En 2000, les gens, leurs défilés, leurs danses dans les rues, leurs klaxons, les jeunes à pieds qui ont convergé vers le Point E, on ne les a pas vus dans la rue en 2007. Qu’est-ce qui s’est passé ? On a dévié du chemin ! C’est ma responsabilité de veiller à l’unité, au renforcement, mais surtout au retour à ces valeurs fondamentales de ma famille politique. Cela est cohérent parce que je ne souhaite pas que ce qui est arrivé à la famille voisine, la famille socialiste, nous arrive. Si en 2000, Moustapha Niasse, fort de ses 16, 7% avait dit, malgré ce qui l’opposait à ses camarades socialistes, qu’il est socialiste et qu’il amenait ses 16% au 42% de Diouf, nous, nous serions encore dans la rue, dans l’opposition. Je ne veux pas que cette cassure arrive à ma famille politique (…) Mon slogan de campagne a été « le Président du vrai changement ».













Idrissa SECK a toujours été constant dans sa position. Il a toujours déclaré sa volonté de participer aux retrouvailles de la grande famille libérale. Déjà le 4 Avril 2006, en annonçant sa candidature à la présidentielle, il avait déclaré : « La force politique sur laquelle je compte m’appuyer pour cela est d’abord le PDS, ma famille naturelle au sens des hommes et des femmes qui y partagent ma vision et mes valeurs et qui sont majoritaires, qu’ils soient manifestés ou cachés. ».
Et tout récemment, en rendant visite au journaliste de la rfm, Kambel Dieng, le mercredi 8 Juin 2008, il avait renouvelé sa volonté de réunification de la famille libérale en ces termes : « (..) On a dévié du chemin ! C’est ma responsabilité de veiller à l’unité, au renforcement, mais surtout au retour à ces valeurs fondamentales de ma famille politique , Je reste libéral. Je considère que la responsabilité de ramener ma famille politique au Sopi (Changement) de 2000, qui avait même séduit des membres actuels du Front Siggil Sénégal dont Moustapha Niasse -pourtant socialiste ancien-, Amath Dansokho, Landing, Bathily, ce Sopi-là qui vous avait mobilisés au point de créer un enthousiasme considérable que l’on n’a pas revu en 2007. En 2000, les gens, leurs défilés, leurs danses dans les rues, leurs klaxons, les jeunes à pieds qui ont convergé vers le Point E, on ne les a pas vus dans la rue en 2007. Qu’est-ce qui s’est passé ? On a dévié du chemin ! C’est ma responsabilité de veiller à l’unité, au renforcement, mais surtout au retour à ces valeurs fondamentales de ma famille politique. Cela est cohérent parce que je ne souhaite pas que ce qui est arrivé à la famille voisine, la famille socialiste, nous arrive. Si en 2000, Moustapha Niasse, fort de ses 16, 7% avait dit, malgré ce qui l’opposait à ses camarades socialistes, qu’il est socialiste et qu’il amenait ses 16% au 42% de Diouf, nous, nous serions encore dans la rue, dans l’opposition. Je ne veux pas que cette cassure arrive à ma famille politique (…) Mon slogan de campagne a été « le Président du vrai changement ».















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Et tout récemment, en rendant visite au journaliste de la rfm, Kambel Dieng, le mercredi 8 Juin 2008, il avait renouvelé sa volonté de réunification de la famille libérale en ces termes : « (..) On a dévié du chemin ! C’est ma responsabilité de veiller à l’unité, au renforcement, mais surtout au retour à ces valeurs fondamentales de ma famille politique , Je reste libéral. Je considère que la responsabilité de ramener ma famille politique au Sopi (Changement) de 2000, qui avait même séduit des membres actuels du Front Siggil Sénégal dont Moustapha Niasse -pourtant socialiste ancien-, Amath Dansokho, Landing, Bathily, ce Sopi-là qui vous avait mobilisés au point de créer un enthousiasme considérable que l’on n’a pas revu en 2007. En 2000, les gens, leurs défilés, leurs danses dans les rues, leurs klaxons, les jeunes à pieds qui ont convergé vers le Point E, on ne les a pas vus dans la rue en 2007. Qu’est-ce qui s’est passé ? On a dévié du chemin ! C’est ma responsabilité de veiller à l’unité, au renforcement, mais surtout au retour à ces valeurs fondamentales de ma famille politique. Cela est cohérent parce que je ne souhaite pas que ce qui est arrivé à la famille voisine, la famille socialiste, nous arrive. Si en 2000, Moustapha Niasse, fort de ses 16, 7% avait dit, malgré ce qui l’opposait à ses camarades socialistes, qu’il est socialiste et qu’il amenait ses 16% au 42% de Diouf, nous, nous serions encore dans la rue, dans l’opposition. Je ne veux pas que cette cassure arrive à ma famille politique (…) Mon slogan de campagne a été « le Président du vrai changement ».









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Et tout récemment, en rendant visite au journaliste de la rfm, Kambel Dieng, le mercredi 8 Juin 2008, il avait renouvelé sa volonté de réunification de la famille libérale en ces termes : « (..) On a dévié du chemin ! C’est ma responsabilité de veiller à l’unité, au renforcement, mais surtout au retour à ces valeurs fondamentales de ma famille politique , Je reste libéral. Je considère que la responsabilité de ramener ma famille politique au Sopi (Changement) de 2000, qui avait même séduit des membres actuels du Front Siggil Sénégal dont Moustapha Niasse -pourtant socialiste ancien-, Amath Dansokho, Landing, Bathily, ce Sopi-là qui vous avait mobilisés au point de créer un enthousiasme considérable que l’on n’a pas revu en 2007. En 2000, les gens, leurs défilés, leurs danses dans les rues, leurs klaxons, les jeunes à pieds qui ont convergé vers le Point E, on ne les a pas vus dans la rue en 2007. Qu’est-ce qui s’est passé ? On a dévié du chemin ! C’est ma responsabilité de veiller à l’unité, au renforcement, mais surtout au retour à ces valeurs fondamentales de ma famille politique. Cela est cohérent parce que je ne souhaite pas que ce qui est arrivé à la famille voisine, la famille socialiste, nous arrive. Si en 2000, Moustapha Niasse, fort de ses 16, 7% avait dit, malgré ce qui l’opposait à ses camarades socialistes, qu’il est socialiste et qu’il amenait ses 16% au 42% de Diouf, nous, nous serions encore dans la rue, dans l’opposition. Je ne veux pas que cette cassure arrive à ma famille politique (…) Mon slogan de campagne a été « le Président du vrai changement ».








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Et tout récemment, en rendant visite au journaliste de la rfm, Kambel Dieng, le mercredi 8 Juin 2008, il avait renouvelé sa volonté de réunification de la famille libérale en ces termes : « (..) On a dévié du chemin ! C’est ma responsabilité de veiller à l’unité, au renforcement, mais surtout au retour à ces valeurs fondamentales de ma famille politique , Je reste libéral. Je considère que la responsabilité de ramener ma famille politique au Sopi (Changement) de 2000, qui avait même séduit des membres actuels du Front Siggil Sénégal dont Moustapha Niasse -pourtant socialiste ancien-, Amath Dansokho, Landing, Bathily, ce Sopi-là qui vous avait mobilisés au point de créer un enthousiasme considérable que l’on n’a pas revu en 2007. En 2000, les gens, leurs défilés, leurs danses dans les rues, leurs klaxons, les jeunes à pieds qui ont convergé vers le Point E, on ne les a pas vus dans la rue en 2007. Qu’est-ce qui s’est passé ? On a dévié du chemin ! C’est ma responsabilité de veiller à l’unité, au renforcement, mais surtout au retour à ces valeurs fondamentales de ma famille politique. Cela est cohérent parce que je ne souhaite pas que ce qui est arrivé à la famille voisine, la famille socialiste, nous arrive. Si en 2000, Moustapha Niasse, fort de ses 16, 7% avait dit, malgré ce qui l’opposait à ses camarades socialistes, qu’il est socialiste et qu’il amenait ses 16% au 42% de Diouf, nous, nous serions encore dans la rue, dans l’opposition. Je ne veux pas que cette cassure arrive à ma famille politique (…) Mon slogan de campagne a été « le Président du vrai changement ».












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Et tout récemment, en rendant visite au journaliste de la rfm, Kambel Dieng, le mercredi 8 Juin 2008, il avait renouvelé sa volonté de réunification de la famille libérale en ces termes : « (..) On a dévié du chemin ! C’est ma responsabilité de veiller à l’unité, au renforcement, mais surtout au retour à ces valeurs fondamentales de ma famille politique , Je reste libéral. Je considère que la responsabilité de ramener ma famille politique au Sopi (Changement) de 2000, qui avait même séduit des membres actuels du Front Siggil Sénégal dont Moustapha Niasse -pourtant socialiste ancien-, Amath Dansokho, Landing, Bathily, ce Sopi-là qui vous avait mobilisés au point de créer un enthousiasme considérable que l’on n’a pas revu en 2007. En 2000, les gens, leurs défilés, leurs danses dans les rues, leurs klaxons, les jeunes à pieds qui ont convergé vers le Point E, on ne les a pas vus dans la rue en 2007. Qu’est-ce qui s’est passé ? On a dévié du chemin ! C’est ma responsabilité de veiller à l’unité, au renforcement, mais surtout au retour à ces valeurs fondamentales de ma famille politique. Cela est cohérent parce que je ne souhaite pas que ce qui est arrivé à la famille voisine, la famille socialiste, nous arrive. Si en 2000, Moustapha Niasse, fort de ses 16, 7% avait dit, malgré ce qui l’opposait à ses camarades socialistes, qu’il est socialiste et qu’il amenait ses 16% au 42% de Diouf, nous, nous serions encore dans la rue, dans l’opposition. Je ne veux pas que cette cassure arrive à ma famille politique (…) Mon slogan de campagne a été « le Président du vrai changement ».


4.Posté par Salam le 09/11/2009 15:45
résume de l'Affaire Ségura en vidéo

http://www.youtube.com/watch?v=PPUd2N1cbj8

:up::up::up::up::up:

5.Posté par molack le 09/11/2009 17:41
"Waw Bachir Kounta ana lou-mouye wout si meetingou Pds ,Sénégal dalle li ko déssé tokh mome beurétoul dara. Quant à Pape Diop mome depuis qu'on l'a extirpé de la mairie de Dakar mome day youkhou si diggou aye khadia gouddi dina " yallah bou-mou done deugg way , Yallah férrallale sa ma nguéntte-ngui dakh ma délou watt si sa ma mairie waaaaaaay"

6.Posté par molack le 09/11/2009 17:45
"Waw Bachir Kounta ana lou-mouye wout si meetingou Pds ,Sénégal dalle li ko déssé tokh mome beurétoul dara. Quant à Pape Diop mome depuis qu'on l'a extirpé de la mairie de Dakar mome day youkhou si diggou khadji gouddi dinane " yallah bou-mou done deugg way , Yallah férrallale sa ma nguéntte-ngui nakh ma meuna délou watt si sa ma mairie waaaaaaay"

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