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EXPULSION DE LA FAMILLE SIDIBE DE KAOLACK : L’acte de justice finalement exécuté

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Après une première tentative d’expulsion qui avait fait deux morts en décembre 2OO8, l’huissier de justice Seydi Diamil Seck est revenu à la charge hier aux premières heures de la matinée pour déloger la famille Sidibé. Cette fois-ci, contrairement à la première opération qui avait occasionné la mort d’un policier et d’un membre de la famille, les choses se sont déroulées dans le calme. Les Sidibé ,n’ayant apporté aucune résistance face à la centaine d’hommes supervisée par le commissaire Yayé Tamba du commissariat central de Kaolack assisté du lieutenant Faye conduisant le détachement du GMI.



EXPULSION DE LA FAMILLE SIDIBE DE KAOLACK : L’acte de justice finalement exécuté
Il est à peine huit heures, au moment où la nationale I commençait à s’animer avec son flot de véhicules et de « Jakarta », que deux cars du groupement mobile d’intervention suivis de quelques voitures de police traversent la grisaille matinale de la capitale du Saloum juste libérée d’une nuit pluvieuse. La maison des Sidibé, source d’un conflit latent qui semblait s’éterniser, est vite ceinturée, les voies d’accès interdites à toute circulation sur un périmètre assez important. Arrivée à hauteur du domicile où les membres de la famille Sidibé avaient passé la nuit sans se soucier des événements qui allaient survenir, les policiers investissent rapidement la maison, surprenant les Sidibé qui ont été sommés par l’huissier de vider la maison. Ayant constaté l’importance des forces de police déployées pour la circonstance, les membres de famille s’exécutent dans le calme avant de trouver refuge dans un établissement scolaire contigu à leur domicile, cette maison du centre-ville qu’ils venaient de perdre de façon définitive.

Seule une photo de Baye Niasse

Alertées par les radios, les populations de Kaolack commencèrent à investir les alentours du théâtre des opérations, sans pouvoir s’approcher du fait de la ceinture de sécurité mise en place par les hommes du commissaire Tamba. Alors commence la sortie des bagages de la maison. Un spectacle autant poignant que fascinant qui amène certaines personnes émotives et fragiles à verser des larmes.

Ainsi, une dizaine de lits, des armoires et autres bahuts, des ustensiles de cuisine, des matelas, et autres bagages se superposent à même le sol et dans la rue par des manœuvres sous l’œil vigilent de l’huissier et des policiers qui n’étaient là pour assurer la sécurité des exécutants.

C’est le moment que nous avons saisi pour entrer dans la maison, pratiquement vide, à part les manœuvres qui continuaient à fouiner même dans les sanitaires, cuisine et magasin et les policiers qui veillaient au grain. Dans le grand bâtiment qui servait de gîte à la famille, seule une photo de Cheikh Al Islam El hadj Ibrahima Niasse, pendant sur un large mur dépeint, constitue une éclaircie dans la grisaille de la détresse. Des cahiers d’écoliers, des chaussures de femmes et d’enfants sont éparpillés par-ci par là.

Dans la vaste cour, une brebis blanche surprise par les événements, les yeux hagards cherche un refuge.

Dehors, c’est toujours la consternation et le désarroi pour les populations qui ont été plus spectatrices qu’actrices. En effet, beaucoup ont reproché à ces populations leur passivité.

La seule action est venue du gardien de l’école Coopé, adossée à la maison des Sidibé qui, après la scellée et le départ des policiers, a aidé les membres de la famille à intégrer l’école. Malgré la bonne volonté du gardien, les conditions dans lesquelles se trouve la famille ne sont pas des meilleures, entassée qu’elle est dans une salle de classe à moitié inondée.

Ce n’est que tard dans la matinée qu’un élan de solidarité s’est noué à partir d’un appel lancé par une radio de la place, ce qui a permis l’octroi d’un terrain et de sommes d’argent par des particuliers.

Mamadou CISSE
Source Le Soleil

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Jeudi 30 Juillet 2009





1.Posté par journaliste le 30/07/2009 08:08
Adja Aïcha Senghor, la prochaine fois il faut rappeler les faits avant ou après avoir developper ça aide au lecteur de ce qui est à l'origine de cette situation.

2.Posté par diaw le 30/07/2009 08:33
t'as raison; je ne sais pas de quoi il s'agit dans cet article ! pourquoi y avait eu deux mort ?

3.Posté par Eric le 30/07/2009 09:24
deux morts pour expulser une famille?

4.Posté par baly le 30/07/2009 10:15
GMI=KON au sengal !!

5.Posté par DIALLO le 30/07/2009 11:24
Encourager ce stagiaire c'est mieux.

6.Posté par max le 30/07/2009 11:22
je crois avoir lu un article sur ces deux morts! policier bi môm fâté nâ mais pour le membre de la famille, dafa mél ni dafa plonger si soûfou bêneu véhicule: kharou la déf dâ ci gâtal!!

Mais nak vous avez raison je me souviens de ça mais l'origine même de ce blém khamoumaci nada, té kham nâ bari nagn ci ay morôm!
donc dêlêne rappeler les faits please, cher(es) journalistes!

7.Posté par TEUSS le 30/07/2009 12:25
DIALLO toi oci ce k journaliste a fait c'est pas de décourage Adja Aïcha Senghor mais par contre d'éssayer de lui dire de bien pour une prochaine fois et d'ailleur ce qu'il a dit est trés juste et bonne continuation Adja Aïcha Senghor pour la suite

8.Posté par nana le 30/07/2009 13:28
Cété en decembre 2008 un neveu de leur père kil a élevé, avé saisi le tribunal de kaolack comme quoi son oncle l'avait vendu la maison ce que la famille ne peut pas accepter du fait leur défunt père ne dispose qu'une seule maison où y vivent plus de trente personnes, et quand l'huissier est venu avec les policiers de ndorong il y a eu des échauffourés et 1 policier est décédé suite à ses blessures, le lendemain à l'annonce du décés les policiers sont revenus et l'un des fils du vieux tenté de fuire comme leur maison fait face de la nationale quand il sortait de la maison en courant un camion total arrivé et l'irréparable s'est produit. Alors sont revenus hier comme s'ils allaient en guerre, mé li yeup neveu pa bi la rék té alalou adouna diarouko

9.Posté par hell le 30/07/2009 13:37
d'après ce k g compris cii sama khel bou gatt l'article sur l'expulsion a été redigé par un certain Mamadou Cissé. La Senghor nous parle ici d'une reflexion sur le code de la famille qui s'est tenue à Dakar rien à voir avec le premier sujet. je sais pas ce k les webmasters de xibar ont combiné mais il me semble qu'ils ont melangé 2 articles. peace

10.Posté par Gerome le 30/07/2009 18:59
Fier d'etre senegalais et toi?viens nous le prouver sur facebook c'est tres important le sentiment d'appartenance..
http://www.facebook.com/group.php?gid=108422188982

11.Posté par aicha le 31/07/2009 02:16
A journaliste
Merci pour les conseils mais ce n'est pas moi qui ai écri ce papier. je regrette. hell a raison ce sont les webmasters de xibar qui ont mélangé 2articles.
wa salam

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