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ÉTÉ 2007 : TENDANCE «COURTE» ET TRÈS «SÉRRÉE» La mode revient aux «minis» et collants

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Pas facile de camoufler ses rondeurs en plein été. Pas question, non, plus de passer à côté des tendances de 2007. Élus vêtements de cet été par les jeunes filles très «in», les minis et les collants sont les pièces maîtresses de presque toutes les gardes-robes. Soit en jupe, soit en culotte ou les deux à la fois, jupe-culotte, souvent en jean, ils sautent aux yeux. Sans cesse renouvelés, les minis ne sont jamais démodés. Des années 60 aux années 90. Retour sur une «success story». Seulement cet été, il revient avec une petite touche, les collants de toutes les couleurs et pour toutes les silhouettes. Faites vos choix.



ÉTÉ 2007 : TENDANCE «COURTE» ET TRÈS «SÉRRÉE» La mode revient aux «minis» et collants
Les minis sous toutes leurs formes, sont devenus l’apanage de la plupart des jeunes filles et un atout de charme incontestable. Positionnés sur le créneau de la séduction, ils ne sont jamais dépassés et font surtout sensation pendant la période de forte canicule. Auparavant, si les minis se portaient aux nues très court, cet été ils sont revenus en force, mais avec une particularité : ils se mettent avec des collants. C’est un style qui allie en même temps la décence et la provocation. Aussi une manière de mettre en valeur ses formes ou une tendance tout court. Les avis divergent au marché Sandaga où l’ambiance était à son paroxysme. Malgré le soleil qui était au zénith, le marché grouillait de monde. Véhicules et piétons se disputaient les minuscules chaussées et rues. Fara, un marchand ambulant, s’époumonait à vanter la qualité de ses produits. «Hé miss, venez acheter mes belles ceintures et mes pantalons taille basses». Ainsi, hélait-il la clientèle féminine. Dans un tohu-bohu généralisé et une cacophonie totale, Sandaga ressemblait à un véritable capharnaüm. Dans une boutique très côté du marché où on peut trouver tout ce qui est en vogue, à un choix très varié, des jeunes filles s’y trouvaient. Elles réclamaient toutes presque la même chose: les minis jupes ou culottes. L’une d’elles, Thiaba, une jeune élève habillée en mini short, semble être une adepte de cette tendance. «J’adore m’habiller en court et serré. Je suis la mode de très près», a-t-elle laissé entendre, approuvée par la majeur partie de celle qui étaient sur place. Tandis que Rama, commerçante, du haut de ses 25 années ne partage pas cet avis. Pour elle, il ne faut pas s’habiller en fonction de la mode, mais selon ses goûts et ses choix. Toutefois, cela n’exclue pas qu’elle suive la mode. Une mode qui ne manque pas de faire l’affaire des commerçants, mais jusqu’à quel point? Tant que la contrefaçon ne s’y mêle pas.

La contrefaçon c’est contre «fashion»

Pour suivre la mode, les jeunes filles sont prêtes à tout et ne lésinent pas sur les moyens. Malgré les prix affichés, elles ne reculent pas devant ce plaisir. Cela, au grand bonheur des commerçants. Seulement, ce n’est pas toujours pour eux, une partie de plaisir. Les marchands ambulants imitent leurs produits qu’ils font importer à des prix élevés. Selon un commerçant, ils peuvent vendre un «haut» à 15.000f et même plus cher. Les marchants copient le modèle. Ensuite le font coudre, pour le vendre à 1200 F. Comme la clientèle varie, les bourses aussi varient. Certaines, pour économiser, achètent la mauvaise qualité des marchands ambulants ou quelquefois se trompent tellement que la contrefaçon est réussie. Du coup, ils sont obligés de casser leurs prix. Même s’ils considèrent qu’avec la copie on est hors la loi et par conséquent «hors mode»

Quand les mamans désapprouvent, les hommes plus conciliants

À travers l’habillement, la culture, la personnalité et la religion doivent se refléter. C’est l’avis unanime qui est ressorti de nos échanges avec les différentes femmes, mères de famille. On est presque tenté de dire qu’elles se sont passées le mot. Toutes désapprouvent cette nouvelle «manie» des jeunes filles à s’habiller court et serré. Pour A.G, une secrétaire de direction à la retraite, 58 ans, c’est immoral de s’habiller ainsi, dans un pays à majorité musulmane. Poursuivant, elle affirme que dans le Coran, tout ce qui est court, serré et transparent est honni. Alors que les jeunes filles d’aujourd’hui portent ces trois «interdits» en même temps. Quand a Madame Niang, une comptable, elle déplore la tendance des minis «à cause des habits courts et serrés, les hommes ne nous respectent plus et ils rechignent même parfois à prendre épouse parmi les jeunes filles qui s’accoutrent de la sorte.» Du côté des hommes, on apprécie. Ils trouvent que la mode au «court», c’est génial et pensent que cela met en exergue la beauté féminine. De plus, cela leur donne une allure et un style de filles branchées. Même s’ils adorent, ils émettent cependant des réserves. Pour eux, ces tenues ne sont pas adéquates pour certaines circonstances, surtout en plein jour. Mais encore plus si c’est leurs sœurs qui le portent.

Maria Dominica Thiam Diédhiou
Source: L'observateur

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Vendredi 8 Juin 2007


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