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ETATS-UNIS : Médiats et politiques se déchaînent contre Ahmadinejad

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ETATS-UNIS : Médiats et politiques se déchaînent contre Ahmadinejad
Médiats et hommes politiques américains se déchaînent contre le président iranien Mahmoud Ahmadinejad, appelé à débattre hier dans la journée avec des étudiants de l’université Columbia à New York.

New York - La secrétaire d’Etat américaine Condoleezza Rice a estimé hier sur la chaîne américaine CNBC que la présence du dirigeant iranien sur le site de Ground Zero -où M. Ahmadinejad avait souhaité se rendre- aurait été une "farce". "Voilà quelqu’un qui préside un pays qui est probablement le plus grand sponsor du terrorisme d’Etat, quelqu’un qui nie l’Holocauste, quelqu’un qui a parlé de rayer d’autres pays de la carte", a-t-elle ajouté. M. Ahmadinejad avait exprimé le souhait de déposer une gerbe sur l’emplacement où se dressaient les tours jumelles du World Trade Center (WTC), détruites dans les attentats du 11 septembre 2001. La Police de New York a refusé cette demande "pour des raisons de sécurité".

"Le mal est arrivé", affiche en Une le « Daily News » hier avec une photo du président iranien, arrivé dimanche pour participer à l’Assemblée générale des Nations unies. Dans le « New York Times » dimanche, une page entière de publicité avait été achetée par des organisations juives pour vilipender M. Ahmadinejad.

"Il finance et soutient la terreur autour du monde. Il veut un monde sans les Etats-Unis et Israël. Il développe l’arme nucléaire et nie l’Holocauste", pouvait-on lire sur le message, qui appelait à participer hier à un rassemblement devant le siège des Nations unies. Sur CNN, le doyen de l’Université de Columbia, John Coatsworth, a dû longuement justifier la décision de l’établissement d’inviter le président iranien à participer à un débat. Qualifiant M. Ahmadinejad de "menteur pathologique, mais orateur brillant", le Républicain Newt Gingrich a estimé que l’Université "était insensée de laisser ce genre de personne accéder à un endroit tel qu’une université américaine".

Devant l’entrée du campus au nord-ouest de Manhattan, une centaine de protestataires étaient rassemblés hier, agitant des pancartes. "Arrêtez Ahmadinejad, le Hitler de l’Iran", clamait Mordechi Levy, militant d’une organisation juive. "Il nie l’Holocauste", ajoutait Lioubov Bistrev, 77 ans, une rescapée des persécutions nazies en Ukraine durant la seconde Guerre mondiale. "Qu’il parle aux Nations unies, mais pas ici", disait-elle. Paulette Press, une new-yorkaise de 71 ans, estimait que le président iranien devrait être arrêté durant son séjour. Dans un entretien à la chaîne américaine CBS diffusé dimanche soir, le président iranien s’est montré très pacifiste. "Dans les relations internationales aujourd’hui, la bombe atomique ne sert à rien. (...) Le temps de la bombe est passé", a-t-il dit. "Il est faux de penser que l’Iran et les Etats-Unis se dirigent vers la guerre. Pourquoi dire cela ? Pourquoi devrions-nous aller à la guerre ?", a-t-il ajouté. "Notre programme est très transparent. Nous sommes sous la supervision de l’Agence (internationale de l’énergie atomique, Aiea). Tout est sur la table. Nous n’avons rien à cacher", a-t-il dit, précisant : "Nos activités sont très pacifiques".

Reflétant l’opinion, la presse tabloïd a été virulente ces derniers jours, particulièrement au sujet de sa volonté de se rendre déposer une gerbe à Ground Zero, avec des titres tels que "tu peux garder ta gerbe" adressés au "diabolique président iranien", décrit comme "un monstre".

Les Etats-Unis sont tenus d’octroyer un visa aux représentants des pays membres de l’Onu participant à l’Assemblée générale. Ces personnes ont le droit de se déplacer dans un rayon de 40 kilomètres autour du siège de l’Onu.

EN BREF : GUINEE - Remous au sein du Pup de Lansana Conté

Le Parti de l’unité et du progrès (Pup), au pouvoir en Guinée, est secoué par des dissensions après la suppression par Lansana Conté du poste de président d’honneur qu’occupait l’ex-chef du patronat Mamadou Sylla. La suppression du poste de président d’honneur a été décidée samedi, lors d’une réunion du Bureau politique national du Pup qui s’est transformée en tribune d’attaques personnelles mutuelles de ses leaders, ont expliqué des responsables sous couvert d’anonymat. Lansana Conté a supprimé ce poste pour, selon une source, mettre fin aux velléités de domination du parti par Mamadou Sylla, ex-proche du président guinéen jusqu’à ses récents déboires et son remplacement à la tête du patronat. Des leaders du Pup, dont le président de l’Assemblée nationale Aboubacar Somparé, ont accusé Mamadou Sylla de vouloir prendre la place de Lansana Conté, 72 ans, au pouvoir depuis 23 ans et à la santé déclinante.

ALGERIE - Condamnation de 13 écoliers candidats au martyr

Treize écoliers, âgés de 13 à 18 ans, qui se préparaient à rejoindre les maquis et à devenir des kamikazes, ont été condamnés chacun à trois ans de prison avec sursis par le tribunal de Boumerdès (Est d’Alger), a-t-on appris hier de source judiciaire. Le juge a ordonné un suivi psychologique pour ces enfants et leurs parents se sont engagés à les surveiller de plus près. Ces écoliers ont été arrêtés par la Police qui avait été mise au courant par des informateurs, selon la même source. A l’insu de leurs parents, ils rejoignaient régulièrement un des maquis de la région pour rencontrer des islamistes armés et recevoir des cours d’endoctrinement et de maniement aux explosifs, a-t-elle ajouté. Le kamikaze de l’attentat contre la caserne des gardes-côtes de Dellys (Est d’Alger), qui a fait plus de 30 morts le 8 septembre, était un collégien de 15 ans. Il avait été endoctriné par un imam de la banlieue Est qui a été arrêté depuis. Nabil Belkacemi s’était donné pour nom de guerre Abou Moussaab al-Zarqaoui, celui d’un dirigeant du réseau terroriste al-Qaïda, de nationalité jordanienne, tué par l’armée américaine en Irak.

IRAK - Attentat-suicide : neuf tués dont sept officiers de Police

Neuf personnes ont été tuées et quinze blessées dans un attentat-suicide dans un village de la périphérie de Baqouba (60 km au nord de Bagdad), capitale de la province de Diyala, a indiqué à l’Afp le général Khaider al-Timimi, commandant de la première Brigade de Police de Baqouba. Deux généraux, le chef de la Police routière de la province et le responsable des opérations de la Police pour la province, ainsi qu’un colonel figurent parmi les tués. L’attentat a eu lieu dans une mosquée, lors d’une réunion de conciliation organisée entre un groupe insurgé sunnite, les Brigades de la révolution 1920, et la puissante milice chiite de l’armée du Mahdi.

Quatre autres officiers de Police sont morts dans l’attentat, selon le général al-Timimi.

Un premier bilan donné par une source sécuritaire locale faisait état d’une vingtaine de victimes, morts et blessés.

FRANCE - Mort d’une Chinoise sans papiers

Une Chinoise sans papiers de 51 ans, qui était tombée jeudi dernier du premier étage d’un immeuble en essayant de fuir la Police à Paris, est décédée des suites de ses blessures. Des policiers s’étaient présentés jeudi après-midi chez un ressortissant chinois afin de lui remettre une convocation judiciaire devant la justice pour une affaire de vol présumé. La femme, qui habitait chez cet homme, aurait pris peur à l’arrivée de la Police car elle était en situation irrégulière. Selon une source proche de l’enquête, la femme a alors enjambé une fenêtre et s’est retrouvée sur l’auvent d’un magasin. De là, en se suspendant par les bras, elle a tenté de sauter sur le trottoir et est tombée sur la tête. Grièvement blessée, elle avait été alors hospitalisée et est décédée vendredi soir.

En août, un garçon russe de 12 ans s’était grièvement blessé en tombant du quatrième étage d’un immeuble à Amiens (nord), alors qu’il tentait d’échapper à la Police venue interpeller sa famille, en situation irrégulière en France. Le gouvernement, qui s’est fixé sous l’impulsion du président Nicolas Sarkozy - partisan de la plus grande fermeté en matière d’immigration - un objectif de 25.000 expulsions par an d’étrangers en situation irrégulière, est accusé par l’opposition et des associations de pousser la Police à faire du "chiffre".

BIRMANIE - La junte menace les moines

La junte au pouvoir en Birmanie a menacé hier de "prendre des mesures" contre les moines bouddhistes manifestant à Rangoon et auxquels se sont jointes plus de 100.000 personnes. Réagissant pour la première fois à ces manifestations, les plus importantes contre la junte militaire depuis 1988, les médiats ont rapporté que le ministre des Affaires religieuse, le général Thura Myint Maung, avait rencontré hier la hiérarchie cléricale bouddhiste pour formuler cette mise en garde. "Si les moines vont à l’encontre des règles et des règlements d’obéissance aux enseignements bouddhistes, nous prendrons des mesures conformément à la loi existante", a déclaré le ministre. Les moines, en majorité jeunes, sont désormais à l’avant-garde d’un mouvement de protestation déclenché le 19 août par des opposants politiques après une augmentation des prix des carburants et des transports en commun.

Hier, le mouvement de protestation s’est amplifié avec plus de 100.000 personnes qui se sont jointes aux moines bouddhistes en défilant pacifiquement dans Rangoon.


AFP
Source: Le Soleil

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Mardi 25 Septembre 2007

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