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ESCROQUERIE : Elle vend deux parcelles qui ne lui appartiennent pas et empoche 5.500.000 francs

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«Mame Ami Mbaye à la barre» ! Dès l’appel du Tribunal, une dame d’une quarantaine d’année (45 ans), tout de blanc vêtue, un foulard sur la tête, s’est présentée au Tribunal à pas de caméléon. On lui donnerait le bon Dieu sans confession. Pourtant, cette promotrice immobilière a spontanément reconnu les faits qui lui sont reprochés. Comparaissant pour escroquerie, elle a avoué avoir vendu des parcelles qui ne lui appartenaient pas. Elle aura vendu au total deux parcelles, une à Alioune Badara Diémé pour un coût de 2.500.000 francs Cfa, une autre à Cheikh Saliou Badiane à 3.000.000 francs Cfa.



De plus, les victimes ont eu à donner un supplément de 210.000 francs Cfa à l’époux de la promotrice qui, travaillant avec sa femme, le leur avait demandé. Devant le Tribunal, les plaignants se sont mis à raconter en détail leur infortune : « après toutes les formalités, elle m’a délivré un acte de vente et j’ai voulu commencer les travaux de construction » rapporte Alioune Badara Diémé au Tribunal. C’est ainsi que ce dernier, à sa grande surprise, va tomber sur le véritable propriétaire des parcelles qui s’est opposé aux travaux. Ce scénario, Cheikh Saliou Badiane le connaît très bien pour l’avoir vécu, mais ce dernier après sa plainte déposée au commissariat, a pu trouver un arrangement avec la mise en cause. De sorte que, seul Diémé a réclamé 3.000.000 francs Cfa à titre de dommages et intérêts. L’avocat de la partie civile a, pour sa part, souligné que « le délit d’escroquerie est bien établi ».

Ainsi il a demandé au Tribunal de retenir la mise en cause « dans les liens de la prévention et la condamner à telle peine que le Procureur voudra bien requérir ». De son côté, le Parquet a tenu à rappeler que « la prévenue a vendu des parcelles dont elle n’est pas légitime propriétaire ». Toutefois, il lui trouve des circonstances atténuantes du moment qu’ « elle a voulu proposer d’autres terrains à ces victimes après que ces dernières ont découvert son forfait. ». Par conséquent, le maître des poursuites a requis une peine assortie de sursis. Dans leurs plaidoiries, les avocats de la défense, peu loquaces, ont emboîté le pas au Procureur, mettant l’accent sur le fait qu’il s’agit d’un « délinquant primaire qui a cinq enfants dont un âgé de 3 ans ». Au délibéré, Mame Ami Mbaye, bénéficiant de l’indulgence du Tribunal, a été condamnée à 4 ans avec sursis en plus d’une amende de 3.000.000 francs à payer à Alioune Badara Diémé, l’autre victime s’étant désistée après arrangement avec la mise en cause.

Source: L'as

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Dimanche 26 Août 2007





1.Posté par baks le 28/08/2007 07:54
article nul! ou et quand se sont passes les faits?c'est quel tribunal qui jugeait cette affaire? nul

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