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ENTRETIEN-VERITE AVEC SALAM DIALLO: « Si j’étais homosexuel… »

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Pendant que les islamistes affrontaient les forces de l'ordre dans les rues de la capitale, à propos de l'affaire des homosexuels, Salam Diallo, chanteur et lead vocal du groupe "Nokoss Band", nous recevait dans l'intimité de sa villa sise aux Maristes Mais d'abord, pas l'exacte adresse, pour certainement filtrer les visiteurs. C'est Salam lui-même qui vient nous prendre, à un kilo­mètre de chez lui, s'excusant au passage de nous avoir fait poireauter une heure sous un froid de canard. Un bref passage dans le salon avant que le maître des lieux nous invite dans son bureau où trône un ordinateur portable. Salamalecs avant que « la victime des médias » ne lâche son cœur. Entretien-vérité avec Salam Diallo.



ENTRETIEN-VERITE AVEC SALAM DIALLO: « Si j’étais homosexuel… »
Vous êtes moins visible ces derniers temps. Aucune nouveauté, moins de sorties que d'ha­bitude. Comment se porte Salam sur le plan professionnel ?

Je tiens d'abord à vous remercier d'avoir fait le déplacement. Permettez-moi d'abord de saluer votre travail. J'aime votre journal parce qu'il traité de sujets liés au nôtre, mais aussi pour la couleur, un plus qui ajoute à la qualité du pro­duit. Personnellement, je me sens bien et je suis très actif sur le plan professionnel. D'aucuns peuvent dire que je suis moins présent, mais ceux qui sortent souvent savent que je suis incontournable, car je fais, partie des artistes les plus en activité. Donc Salam se porte à merveille avec son groupe le « Nokass Band » et nous nous produisons quatre à cinq fois par semaine ici à Dakar. Le groupe est composé d'un soliste, d'un bassiste, un claviste, un batteur de tamas, deux percussionnistes et deux autres personnes qui assurent les chœurs. Cela fait déjà quatre bonnes années que nous évoluons, que j'ai mon propre groupe. Sur le plan administratif, il y a un encadrement un avocat, c'est une entreprise quoi, des employés qui travaillent et que je rémunère selon leurs prestations.

Pourquoi le "Nokoss Band" ?

Tout juste parce que Nokoss, cela veut dire agrémenter quelque chose ». Tu sais que je tiens beaucoup à mon patrimoine, et Nokoss c'est mélange de plusieurs petites choses, qui font la fierté des femmes de maison, dans la cuisson. Et dans notre style, nous mélangeons les sonorités du Sabar à celles du Tama pour obtenir une fusion musicale, qui est en fait un Mbalax pur et dur. C'est notre style.

Donc vous faites dans le Mbalax et non dans le Tassu….

On ne peut pas parler de Mbalax sans parler de Tassu. C'est vrai qu'avec l'évolution musicale on introduit plusieurs éléments dans la musique actuelle, mais le Mbalax original, c'est le Tassu, sinon cela vient du Tassu. Pour faire ce Tassu, il faut avoir une culture générale et bien connaître ses origines, son patrimoine. II n'est pas permis de décliner toutes les sonorités, mais grâce au Tassu, je parviens à évoluer dans plusieurs styles et en plus, mon expérience me permet de me ran­ger sans peine sur certaines plages musicales.

Il n'est par contre, pas simple pour les obser­vateurs de faire la distinction entre Salam chanteur, danseur ou simple parolier...

Moi je suis polyvalent. Je suis danseur mais aussi chanteur. J'excelle en fart dans les deux arts. Si je viens, sur scène pour danser, j'explose et le public est ravi, il en est de même quand je suis sur scène pour chanter. Même pour battre le tam-tam, je m’y emploie avec professionnalisme. C’est pourquoi, je répète, Salam est polyvalent.

Mais c'est la danse qui vous a révélé au grand public ?

C'est vrai, au début, j'étais danseur et c'est vers 1985 que j'ai été danseur du Super Diamono. Bien avant cette date; j'ai intégré le « Mudra Afrique » et j’ai fait le ballet Mansour Guèye. Un saut à l’Ecole des Arts et puis voilà, cela m'a per­mis d'acquérir les rudiments, de travailler la pré­sence scénique.

En tant que danseur professionnel, vous ne restez pas insensible à la mauvaise pente du métier. Maintenant la danse n'a plus bonne presse...

La danse qui est aujourd'hui en vogue, c'est la danse obscène. Un chat, il faut l'appeler un chat. C'est ça la réalité, il faut oser le dire. C'est une danse très prisée, mais il ne faut pas oublier que c'est de l'art avant tout. Si aujourd'hui certaines personnes se mettent au devant de la scène, c'est parce qu'elles ont remis cela au goût du jour. Elles n'ont rien inventé, ce sont des danses qui ont toujours existé. Le Leumbel par exemple, c'est une tradition Laobé et ces gens, vous ne pouvez pas leur imposer d'autres formes de danse. Depuis nos ancêtres, les Laobé ont toujours occupé une place de choix dans nos cérémonies familiales, avec leur L.eumbel, et pourtant cela n'a jamais choqué personne. Maintenant, comme semble le dire la critique, je suis tout à fait d'accord, tu peux danser ce que tu veux sans pour autant dévoiler tes parties intimes. D'ailleurs j'ai toujours combattu cette déviance et même dans mes clips, je fais beaucoup atten­tion à ça. Aucun de mes clips n'a été censuré et je n'ai jamais joué dans une boîte qui a été fer­mée après.

Parlons d'ailleurs de « Goudi Town ». On vous a peu entendu et il paraît même que vous avez rendu visite à Ndèye Guèye en prison.

Ndèye Guèye, c'est ma sœur. D'ailleurs elle ne cesse de le rappeler à chaque occasion. C'est une fille qui cherche à tirer son épingle du jeu, elle travaille dur pour s'en sortir. Sur les faits, je n'y étais pas et je n'étais même pas là, bien que les mauvaises langues aient vite fait de me mettre au centre de l'affaire. Cela m'a fait vraiment mal. Car, je ne peux pas comprendre que les journa­listes prennent du plaisir à m'associer à toutes les choses obscènes. J'ai ici avec moi des coupures de journaux qui m'accusent: Et si je voulais, j'aurai pu amasser des millions avec ces jour­naux, parce que je sais ce que c'est de la diffama­tion. Là on écrit « Salam Diallo dans le viseur de la Die » et le journal se permet de mettre cela à la Une. Je suis allé personnellement à la Dic voir Assane Ndoye qui m'a dit que c'est archi-faux. Moi je crois que c'est un préalable, pour un jour­naliste de recouper ses sources. Un autre jour­nal, plus audacieux, dit que pour l'affaire des gordjiguènes, la Dic est venue me voir chez moi. Pour cette affaire j'ai appelé mon avocat et le procureur de la République. Suite à cela, le jour­nal a fait un démenti qui n'en était pas un, et devant son directeur, le journaliste a affirmé qu’il tient ses sources de la police sans plus. C’est à ce moment que son directeur m’a présenté des excuses. Je connais mes droits et je ne me laisse­rai pas abattre comme ça. Je suis d'accord sur ce point avec le président Wade, ce sont les journa­listes qui peuvent influer, positivement ou néga­tivement, la marche des choses. Mais je trouve qu'il y a d'autres cibles pour la presse, plus importantes. Moi je suis un fils de ce pays, je n'ai pas volé, ni menti, et je me refuse certaines pra­tiques pour arriver à mes fins. Je gagne ma vie dignement et honnêtement, je ne crois qu'au bon Dieu. Un simple danseur qui est parti de rien, qui aujourd'hui a mis sur pied son entreprise et qui vise à atteindre les sommets, devrait s'attendre à de la reconnaissance. Mais non, on t'insulte, on te traite de Goordjiguen. Mais moi, je suis grand bandit. D'ailleurs, si j'étais Goordjiguen, on m'aurait tué en pleine rue. Je sors régulière­ment sans garde du corps, et je vous jure que si je n'écrase pas les gens, aucune autre personne ne peut rien contre moi.

Mais pourquoi, au fait, dés qu'on parle d'ho­mosexuel, le nom de Salam revient ?

C'est ça la vraie question. Dés qu'on parle de choses obscènes, on met le nom de Salam: Et les journalistes, pour agrémenter leurs papiers, ne se privent jamais d'utiliser mon nom. Maintenant je crois que ça suffit, il faut désormais répondre à toutes les attaques.

Est-ce que l'histoire du viol dans laquelle vous étiez cité n'a pas aidé à cette catégorisation ?

Comment est-ce qu'on peut accuser quelqu'un d'être l'auteur de viol et homosexuel, en même temps ? C'est une vieille histoire pour laquelle j'ai payé deux ans de prison, à l'étranger. Malgré cela; les gens continuent de me traiter d'homo­sexuel, c'est contradictoire.

Et même, certaines sources affirment que vous êtes un chaud lapin, un coureur de jupons ?

Si toute chose était bonne à dire... Des fois, cer­tains vous appellent pour se plaindre, pour vous dire de cesser de fricoter avec leurs copines. Vous vous imaginez, ce sont ces mêmes gens qui vous traitent de Goordjiguen.

Mais réellement, quelles relations avec ces homosexuels qui sont au devant de l'actualité ?

Moi, je ne connais aucun Goordjiguen. Je ne badine pas sur ce sujet, je suis un musulman à 200% et je ne rate aucune prière.

Seulement, les gens disent que vos soirées sont courues par les homosexuels ?

Mais moi, je n'y peux rien. C'est simple, on me paye pour faire des spectacles et je viens jouer. Je ne peux pas me soucier du profil des clients. C'est vrai, dés fois, surtout quand la rumeur s'est propagée, j'ai demandé au gérant de faire de telle sorte que cette catégorie ne soit plus la bienve­nue. Je ne peux rien lui imposer, d'autant plus qu'il me paye mon cachet pour faire une presta­tion. Je n'ai jamais chanté un Goordjiguen, je ne les salue même pas, j'évite même de leur serrer la main parce que je suis un musulman. J'ai une femme et un enfant. Et personne, dans ce pays, n'est plus viril que moi. J'aime trop les femmes.

Mais quel commentaire faites vous sur le mariage gay de Petit-Mbao ?

En tant que musulman, même pas sénégalais, je suis les recommandations du Coran et tout ce que la religion blâme, est un interdit pour moi. Je le blâme. Il y a des choses que les enfants ne doi­vent pas voir, certaines choses qui sortent de la morale religieuse. Je suis contre ce qui s'est passé là-bas et je le condamne. L'union se fait entre deux sexes, c'est ce que nous connaissons.

La bataille est engagée par les religieux au moment où vous, les chanteurs, vous êtes moins bavard sur le sujet ?

Vous savez, c'est un combat qui concerne tout le monde et c'est pourquoi chacun doit jouer sa partition. Vous les journalistes, nous les chanteur, tout le monde quoi. Nous ne manquons pas à travers nos compositions de sensibiliser, d’éveiller les consciences, parce que c’est ça aussi notre rôle.

­Sur un autre registre, vous aimez citer Serigne Saliou, à chaque fois, presque à chaque occasion. Vous aviez une relation par­ticulière avec le défunt khalife ?

Si tu étais proche de moi ou proche de la famille de Serigne Saliou, tu comprendrais et tu voudrais d'ailleurs que je le cite plus souvent: C'était mon père spirituel et il l'a toujours été, d'ailleurs. Si je n'ose pas révéler tout ce qui me liait au mara­bout, c'est peut être pour le métier que j'ai choi­si. Mais si j'étais dans un autre domaine, je crains que mes révélations dérangeraient, ce serait pire que l'affaire Ndèye Guèye. Je fais par­tie des dernières personnes que le marabout a reçues, le jour même où il avait accordé un entre­tien à Macky Sall. Je n'ose pas évoquer ce sujet sans dire la réalité, sinon la confrérie va me remettre à l'ordre. Voilà la photo que j'ai prisé avec Macky, à côté du Marabout, cinq jours avant sa disparition.

Et même Ndèye Guèye (il nous montre la photo sur son portable), c'est moi qui l'ai emmenée voir Serigne Saliou. Ses propres fils, Sa garde rapprochée, personne ne m'interdisait l'accès. Si je suis parvenu à avoir cette proximité là avec le marabout, c'est parce qu'il y a quelque chose de pur. Je n'ai jamais fumé, ni bu, même si je ne condamne pas ceux qui le font. Je préfère les khassidas et il m'arrive de rester des heures sur un chapitre de Serigne Touba. Entre Salam le chanteur et Salam le talibé, il y a une grande dif­férence et à ce propos, je n'ai de compte à rend­re à personne. Les gens doivent le comprendre et avec, les rumeurs et accusations. Je ne voudrais pas que les gens pensent que j'évoque le mara­bout pour me réfugier quelque part, ce n'est pas vrai. Serigne Saliou a beaucoup prié pour moi, il m'a aidé à faire des pas de géants et c'est lui le secret de ma réussite. Il savait tout ce que je fai­sais. Sur l'affaire Goudi Town, un talibé était venu lui dire que je risque d'être arrêté à mon retour au Sénégal. Il faisait trois heures du matin et quand il a dit ses inquiétudes au marabout, Serigne Saliou a réfléchi un moment, chapelet à la main, avant de lui répondre que, partout où il est, son nom viendra au secours de Salam. Donc j'ai bon espoir. Ce jour là d'ailleurs, il a offert un boubou à mon fils qui porte son nom. Je ne peux pas dire les avantages que m'a procurés le voisi­nage avec Serigne Saliou. Des gens comme Cheikh Amar me donnent énormément d'argent pour mon amour envers Serigne Saliou, Cheikh Béthio de même. Si aujourd'hui j'ai une certaine affinité avec Macky Sall, c'est pour l'amour que j'avais pour Serigne Saliou. D'ailleurs, lui, il me dit que des gens comme moi, peuvent envoyer plein de mecs en enfer avec tout ce qu'ils disent de mauvais sur ma personne, alors qu'en réalité, Salam est un talibé, un fervent croyant.

Evoquons, juste, la désillusion des gaindés. Comment avez-vous vécu la déception lors de la Can ?

Comme tout le monde. Ce qu'il faut retenir, pour la haute compétition, c'est qu'il faut être prêt et avoir un bon mental. Il ne faut pas se décourager et comprendre que ces joueurs qui sont passés à côté de la plaque au Ghana nous ont procuré dans le passé beaucoup de satisfaction. Il faut tirer les leçons pour repartir. Ce qu'il faut déplorer, c'est le gâchis financier. Par exemple, cette masse financière pourrait bien servir à lancer la culture et les arts. Prenons l'exemple de Youssou Ndour qui vient de lancer une banque à crédit. Ce n'est pas l’œuvre d’un footballeur. Alors que ces joueurs là sont pour la plupart des millionnaires, ils ne sont pas légion dans les œuvres sociales, à part un ou deux qui s'essayent à travers une fondation. Les footballeurs doivent s'investir dans le social, les hôpitaux, les nécessiteux... Les artis­tes ne sont pas logés à bonne enseigne. On refuse même le visa à des artistes très connus, vous pensez que c'est normal alors que des marabouts bénéficient de passeports diplomatiques ?

Vous êtes moins bavard sur le plan poli­tique ...Pro-Karim, pro-Macky, pro-Idy ?

Je suis apolitique, je suis pro-Serigne Saliou. Je suis citoyen certes, mais mon boulot ne me per­met pas d'afficher mes préférences. Peut être Abdoulaye Wade m'aime, à côté Ousmane Tanor Dieng aussi, il y en a d'autres, mais je regarde l'intérêt du Sénégal et pour moi c'est personnel, c'est un choix intime. Il ne faut pas se faire des ennemis utilement.

L'actualité, c'est aussi la disparition de Katoucha Niane, vous la connaissiez ?

Non, mais on s'est vu une fois à Paris dans une discothèque chez « Samba ». On s'est encore vus ici à Dakar où on a partagés une émission sur la RTS, avec Fatou Sakho. Maintenant, je crois que la police française avec ses moyens, finira par la retrouver. Car si elle était morte, tombée dans la Seine, on l'aurait retrouvée depuis. II faut essayer de ne pas penser au pire, c'est une fille d'Afrique, du Sénégal aussi, notre voeu c'est qu'elle réapparaisse un jour pour continuer son oeuvre.

Votre dernier mot...

Si j'ai vraiment une chose qui me tient à coeur, cela concerne les journalistes. Il faut que les médias vérifient leurs sources, car aujourd'hui, les journalistes sont la cause de tous mes mal­heurs. Voir Salam s'habiller, danser, tourner les yeux, tout ça, c'est une conception de l'art. C'est comme un soldat qui va en guerre. Il porte sa tenue de combat. Mais chez lui, il reprend le cours normal de sa vie. Moi, je suis un Baye Fall et il faut que les gens le sachent. Je me console avec ce que dit souvent ma mère c'est un don de Dieu que d'être sur toutes les lèvres, car il y en a bien qui se battent pour avoir un nom. Entretien avec

Samba THIAM

Source: PIC Hebdo

Article Lu 15058 fois

Mercredi 20 Février 2008





1.Posté par doule le 20/02/2008 02:24
pd en cu lééé

2.Posté par MM le 20/02/2008 04:17
g eu l occasion de le rencontrer a Dkr, mais c un gars comme Macky sall l a dit di na dougual niou berry saffara nakh bakkhar/// il est bien et sans facon en tt cas nitt daffaye manou

3.Posté par sunugal le 20/02/2008 04:46
doule yow loy sokhor...dolene bayi diambour ...waay doule c pas possible...salam est un patriote...satioul fenoul fonoul kom il le dit...keneu amoul preuve ni pd la...donc c pas vrai
soulene baloul bess ba dina meti ci gnikey fenal fofou la yem .doule moy daay

4.Posté par A+ le 20/02/2008 08:49
J'ai une femme et un enfant. Et personne, dans ce pays, n'est plus viril que moi. J'aime trop les femmes.

Tu devrais dire des enfants NGAINDE NDIAYE .

Salam tu sais si tu étais un ivrogne , un clochard ou 1 SDF ces journalistes ne viendraient pas te voir.
T occupes et continues ton ascencion ....LES CHIENS ABOIENT LA CARANNE PASSE.
CA KOW CA KANAM CI LOU BAKH .
salut ...un frére qui t aime bien.

5.Posté par ratoooooooos le 20/02/2008 11:16
que dieu nous excuse et nous pardonne ..meme moi je pensais que tu en est un mais bé bon du courage et bonne continuation l'homme

6.Posté par Diallo Dièri le 20/02/2008 11:31
Salam, merci de nous avoir éclairci sur ton vrai visage. Cependant tu dois repenser tes danses et tes manières, c'est trop efféminé.
Je ne me moque pas de toi, mais je crois que c'est une des raisons du mépris de certains à ton égars. C'est vrai que ça fait penser aux Homo.
De toute façon, c'est à toi de redresser ta façon de faire qui te légitimera devant les gens.

7.Posté par seck le 20/02/2008 12:21
salam yow do sona si adouna.il faut laisser parler les gens et continue ton travail rek.yalla khamna lep.ils mouriront tous en enfer ces imbeciles ki te traitent di gordjigueen.moi je tadmire par ta bravoure.les gars il faut arreter de juger si vous ne connaisser pas.wa salam

8.Posté par toufa le 20/02/2008 12:24
c'est parce qu'il est éfféminé que les gens le traite ainsi.
c'est ancien violeur il ne fait que payer la souffrance de sa victime.
dieu voit tout , entend tout et nous paye nos actions.
il est musulman à 200% dit -il mais si on voit ses clips privés et public y'a de quoi se poser des questions sur sa foi.

9.Posté par la sainte le 20/02/2008 12:29
tout ce ke je peut dire c kil faut de ces propres affaires car chacun a fait un ou fera un jour un péchê pire et dieu ne la pas denoncé alors "nagnou mandou té bayi di wakh loudoule deug" salam je t'encourage et bonne continuation vous savez bien k les sénégalais n'aiment pas voire des gens ki réussissent c pour cela kils disent du n'importe koi envers une personne ki a du "diome"

10.Posté par dembo le 20/02/2008 12:32
SALAM DIALLO
QUAND TU DIT " Et personne, dans ce pays, n'est plus viril que moi. J'aime trop les femmes. " AU SENEGAL NAK !!! KHAMA SA BOP REK NIT DAY MANDOU KHAMO LOU YALLA MAY SA AYE MOROME..

11.Posté par dembo le 20/02/2008 12:33
SALAM DIALLO
QUAND TU DIT " Et personne, dans ce pays, n'est plus viril que moi. J'aime trop les femmes. " AU SENEGAL NAK !!! KHAMALE SA BOP REK NIT DAY MANDOU KHAMO LOU YALLA MAY SA AYE MOROME..

12.Posté par émilienne sy le 20/02/2008 12:57
vous journalistes, cessez de véhiculer de fausses informations. soyez surs de vos sources avant d'accuser qui que ce soit. quant à toi salam bonne continuation

13.Posté par falou diop le 20/02/2008 13:43
salam, vu sa relation avec serigne saliou qui etait sans nul doute un homme de Dieu,ne peut qu etre une homme de bien.car la mission de serigne bi etait de defar niit.donc salam defarouna yagg nba.

14.Posté par A+ le 20/02/2008 14:48
waw mon jeune frére guis gue li la yala deffal ak Serigne Saliou , lou bakh rek gua fy duègue.
Té nak guis sa guo dara .

15.Posté par amoctad le 20/02/2008 15:25
On aime toujours dire, je suis musulman, quest ce que en fait etre musulman?
prier tout simplement

16.Posté par abou le 20/02/2008 16:20
etre musulman c est un comportement de tous les jours . Favoriser le péché en animant des soirees où: boisson alcolise, drogue, prostutués et homosexuels sont au RV. J crois que c est pa sa etre musulman.il faut etre honnete . SA BOP NGAY NAKH

17.Posté par adja le 20/02/2008 16:38
en tout cas avec les soirees que tu organises ou du moins tu organisais, ne me dit pas que tu es 100% musulmans.
l'homme le plus viril du senegal????? tu as couche avec tout les hommes du senegal pour savoir que tu es plus virile?

18.Posté par mita le 20/02/2008 17:53
tu sè tè pa pire ni meyeur k lè zotr salam fè ta vi è tocupe pa

19.Posté par Bouki le 20/02/2008 18:31
Salam je te conseilles cette fois de bien réagir sur le premier journaliste qui traitera des choses pareilles et sans preuve si ce que tu dis est vraiment de toi

20.Posté par tiey li le 21/02/2008 12:08
Ya pleins dans ce pays des GORDJIGUENES tapis dans l'ombre qui ont leurs femmes et enfants et qui se font....

21.Posté par dialllo le 21/02/2008 14:15
salame tu est un pèdè c est vrai j en ai la preuve et je vais tout dire a la presse

22.Posté par diop le 21/02/2008 17:49
tu es un menteur toi qui dit que salam es t 1 pédè

23.Posté par roots le 21/02/2008 23:58
salam,guetto youth la.n k na ak mone bir kasso sweden.li nion wax lepp
dou deu gua.journalist bouko yapp.

24.Posté par wa france le 22/11/2008 22:18
je voulé dire ke ici dan la vie tous se ke peersonne fai ke sa soi bon ou bien il ya ke dieu ki seulmen et seulmen sai la verite la verite!!!!!!!je sui un fan de toi et c po les gens ki von mempeché de taimé et ossi je te juge po psk jetai po kan tu le faisai alr je juge po Dieu c tou ns lé personnes on fai semblan de conaitre mai on coné r1 c pk c mieu de sabstenir avan la resurection!!!bon courage salam la vie il fo savoir patienté et tu é dan la bonne voie.inchahala tou se decouvrira!!!!!!

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