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ENTREPRISES EN DIFFICULTES: Macky Sall demande leur recensement dans les brefs délais

Le Président de la République, Macky Sall a demandé hier, en réunion de conseil des ministres, au chef du gouvernement, de «procéder, d'ici le 28 février 2013, en relation avec les acteurs du secteur privé, à un recensement exhaustif des entreprises en difficulté, notamment dans les secteurs de l'industrie, de l'agro-alimentaire, de la pêche, des technologies de l'information, de la communication et du tourisme ». Il l’a également chargé « d’étudier la mise en œuvre rapide d’un plan de relance en faveur des entreprises à l'arrêt ou fonctionnant au ralenti ». S'agissant de ces entreprises en difficulté, le Chef de l'Etat a déploré le fait que de «nombreuses sociétés soient à l'arrêt ou fonctionnent au ralenti, une situation qui occasionne aussi bien des pertes d'emplois, qu’elle engendre une contre-performance pour la production nationale et une baisse en volume des exportations».



ENTREPRISES EN DIFFICULTES: Macky Sall demande leur recensement dans les brefs délais
Le Président de la République a aussi « évoqué la problématique des eaux pluviales, qui se pose de plus en plus avec acuité, surtout, à la suite du dernier hivernage marqué par une abondante pluviométrie ». Il a relevé à ce sujet, «le manque de cohérence et de lisibilité du cadre institutionnel dédié à la gestion de ces eaux ainsi que l'insuffisance des ressources affectées à cet effet, au regard des enjeux et défis de cette question, surtout en milieu urbain ». Il y a donc lieu, a indiqué le Président de la République, « de doter, le Sénégal d'un véritable dispositif opérationnel de gestion convenable des eaux pluviales ».

Le Chef de l'Etat a ainsi invité le Premier Ministre à « élaborer une stratégie visant une meilleure rationalisation des interventions dans ce secteur, dont les principaux acteurs sont : l'Office National d'Assainissement du Sénégal (ONAS), le Programme de Construction de Logements Sociaux et de Lutte contre les bidonvilles (PCLSLCB), les Collectivités Locales concernées, et l’Agence de Développement Municipal (ADM) »

Dans le même cadre, le Président de la République a demandé au Premier Ministre de « mettre en place, sous la forme d'un Observatoire, un mécanisme d'évaluation et de suivi du risque-inondation et de proposer une formule de financement pérenne et non aléatoire, des coûts d'exploitation des ouvrages de gestion des eaux pluviales ».

En outre, le Chef de l'Etat a donné des instructions au Premier Ministre « d’initier la création d’un Fonds destiné à l'assainissement et dont le financement pourrait être assuré à partir de trois sources que sont: le Fonds d'Entretien Routier, le Fonds de Dotation à la Décentralisation et les ressources propres des Collectivités Locales concernées »

Bacary Domingo Mane
source Sudonline.sn

Samedi 29 Décembre 2012




1.Posté par ICS le 03/01/2013 19:08
LES ICS, LE SCANDALE ! L’ex Président Abdoulaye Wade avait affirmé sur la place de France (THIES) que les ICS ne rapportaient rien à L’ETAT du SENEGAL. La question est plus qu’actuelle. Les ICS bénéficient d’une exonération de tous droits et taxes assimilés, c'est-à-dire ne payent pas de TVA, de douane encore moins d’impôt sur les sociétés.
Alors qu’est cette entreprise qui fait plus de 170 milliards de Chiffre d’Affaires apporte à l’économie, en contrepartie de l’exploitation du sous-sol Sénégalais qui appartient tous ?
Aux ICS même le carburant remis aux agents est exonéré. Sur ce point, je me demande comment l’Etat va leur faire appliquer les vignettes qui seront théoriquement intégrées dans le prix à la pompe ?
Les voitures achetées à l’encadrement les ont été en Hors taxes or Douane ! Cet encadrement qui d’ailleurs est complice de tout ce qui se passe aux ICS car il a été muselé par un véhicule neuf. Chers compatriotes, même la redevance minière de 5%, les ICS refusent de la payer. Alors qu’est ce qu’elles apportent aux SENEGAL ?
La réponse serait : le seul impôt sur le revenu retenu sur le salaire des agents Sénégalais. Donc l’état a vendu une concession minière plus une convention d’exonération de toutes taxes contre des impôts sur le revenu. Je dis bien sur le salaire des Sénégalais car pour les indiens qui sont payés 50% en CFA (dans des comptes bancaires locaux) et 50% en dollars (dans des comptes bancaires indiens) ces revenus échappent à l’impôt sur le revenu.
Les ICS usent et abusent de cette convention d’exonération pour en faire bénéficier même des entreprises sous-traitantes Indiennes et des entreprises Indiennes délocalisées au Sénégal dont un fameux VPR mining.
Chers compatriotes, nous reviendrons sur ce cas ICS car il ya à manger et à boire. Nous parlerons également de VPR un peu pour vous montrer comment les ICS importent des ouvriers Indiens, j’ai bien dit ouvriers.
A bientôt

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