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ENSEIGNEMENT UNIVERSITAIRE: Plaidoyer pour une réforme

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L'enseignement supérieur est non seulement un facteur décisif dans le développement économique, social et culturel, mais il participe à la formation du taux de croissance d'un pays. Samedi dernier, le Cyber Campus Sinkou de l’Ucad a accueilli le professeur Mary Tew Niane, recteur de l'Université Gaston Berger de St-Louis. Ce dernier a animé une conférence dont le thème était "Quel Enseignement Supérieur pour le Sénégal" pour permettre aux acteurs de trouver des solutions.



Pour mieux percevoir l'importance de cette avancée dans la prise en compte de l'enseignement supérieur, dans les stratégies de croissance économique de lutte contre la pauvreté, selon le professeur Mary Tew Niane, c'est la Banque Mondiale qui arguait que le Sénégal avait trop d'étudiants, "qu'il fallait réduire de manière drastique, les effectifs de l’Université Cheikh Anta Diop, et stabiliser celle de l'Université Gaston Berger, le tout ne devant pas dépasser cinquante mille étudiants". Dans un autre chapitre, le professeur est revenu sur le fait que les autorités, en charge de l'Enseignement supérieur, puissent organiser des rencontres de réflexion et mettre véritablement un système de pilotage de l'Enseignement supérieur. "Il faut une réforme pour harmoniser un système qui est entrain de monter en puissance pour éviter que chacun puisse faire sa réglementation propre", soutient-il.
Pour le recteur de l'Ugb, l'enseignement supérieur est essentiel pour bâtir une économie pour mettre le pays en orbite vers l'émergence. Dans la même foulée, il note qu'il y a des difficultés, des insuffisances et des déséquilibres liés au peu de place accordé à l'enseignement technique, et la formation professionnelle dans les filières scientifiques et technologiques. Cependant, il y a ce qu'on pourrait appeler les relations entre les offres de formation des universités et les offres d'emploi au niveau des pays et à l'étranger. Dans le même ordre d'idées, le directeur de l'enseignement supérieur Momar Dieng a estimé que "refuser à un bachelier son inscription à l'université, certains pensent que c'est contre-nature" souligne-t-il avant de constater que les syndicats refusent que les enseignants soient évalués et qu'il faut un décret pour évaluer le privé avant son fonctionnement. Pour sa part, le député Ibra Diouf Niokhobaye a montré le fait qu'il y ait disparité entre les reconnaissances des diplômes entre les États de l'Uemoa. "Des universités qui n'arrivent pas à harmoniser leurs diplômes et entre universités publiques et cela mérite une grande réflexion", martèle-t-il. Pour l'ancien président de l'amicale de la Faculté des lettres et sciences humaines, Néné Mbodj, il faut prêter une oreille attentive sur ce qui se passe dans l'enseignement supérieur. À l'en croire, il estime que "ce n'est pas un jeu de tambours et de trompette, mais juste une question de concertation nationale".

Source: Le Matin

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Lundi 21 Avril 2008

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