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ELECTIONS LOCALES DU 22 MARS: La pagaille organisée

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Initialement prévues le 18 mai 2008, les élections locales ont été reportées au 22 mars prochain au terme de l’adoption par l’Assemblée nationale de la proposition de loi introduite par la député du Parti démocratique sénégalais (Pds), Aminata Tall. Le vote de la loi a été assorti de la prorogation du mandat des conseillers régionaux, municipaux et ruraux élus le mai 2002. À deux jours de la date « impérative » de clôture du dépôt des listes de candidature, demain mardi 20 janvier à minuit au plus tard, partis politiques et coalitions de partis politiques, notamment de l’opposition sont à la bourre. Ils ne sont pas prêts et accusent le gouvernement « d’avoir sciemment organisé la pagaille » pour reporter à nouveau.



ELECTIONS LOCALES DU 22 MARS: La pagaille organisée
Le gouvernement du Sénégal semble être dans l’impossibilité de reporter encore les élections locales. Il souffrirait en effet, font remarquer plusieurs observateurs, d’arguments « politiquement valables » pour le faire. Il s’y ajoute, que la continuation de plusieurs programmes de développement souscrits auprès des partenaires est assujettie à l’organisation à date de ces élections qui « remettront » quelle que soit l’issue, dans le circuit républicain, l’opposition boycotteuse. Faute de disposer ainsi d’argumentations politiques susceptibles de rallier la classe politique nationale et les « amis » du Sénégal, pour un report à nouveau, on paraît opter pour la « pagaille organisée qui obligerait tout le monde à se rendre à l’évidence : l’impossibilité d’organiser à date les élections ».

Hier, dimanche 18 janvier à deux jours de la date « impérative » de clôture du dépôt des listes de candidature pour les élections locales du 22 mars prochain, plusieurs coalitions de parti et partis politiques désireux de participer ne disposaient pas encore des décrets portant composition et répartition des conseillers des collectivités locales. La loi portant modification du code électoral récemment votée à l’Assemblée nationale n’a été promulguée que le vendredi 16 janvier dernier. À la Direction générale des élections (Dge) du ministère de l’Intérieur, on informe que les décrets y afférents et portant composition des conseils locaux ont été pris en même temps,-une autre curiosité bien libérale,- le même vendredi 16 janvier par le président de la République pourtant hors du territoire national depuis le 13 janvier dernier.

Qu’à cela ne tienne, il peut signer partout où il se trouve sur la planète un décret, il se trouve simplement que si certaines formations politiques et coalitions annoncées disent disposer depuis quelques jours maintenant des brouillons de ces décrets pour pouvoir dresser leurs listes, d’autres disent attendre encore de connaître de la répartition des conseillers au niveau des collectivités locales parmi ceux-ci, Moustapha Diakhaté de la coalition beugou beugou askanwi qui peste fort et n a pas assez de mots pour fustiger les manquements. La commission électorale nationale autonome (Cena) en disposait-elle, elle qui est chargée de la régularité et de la transparence du processus, jusqu’à hier, dimanche 18 janvier ? Rien de moins sur. Certains de ses membres joints au téléphone n’étaient pas en tout cas dans le secret si d’aventure la structure du vieux juge, Moustapha Touré avait reçu copie. Ils attendaient d en être informes

La coalition « Sopi » se dit prête

Omar Sarr, à ne pas confondre à son « ex-frère ? » de parti et non moins homonyme de Rewmi de Idrissa Sck, mais bien le ministre d’Etat, ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat et de la construction, le Monsieur Election du Pds, joint hier au téléphone, affirme que sa coalition sera fin prête mardi prochain pour déposer sur l’ensemble du territoire national ses listes. « Nous serons prêts et nous couvrirons toutes les collectivités locales ». Si le parti au pouvoir et sa coalition ont les moyens de leur politique, même si des observateurs demandent à voir, leurs « challengers » ne l’étaient pas en majorité. Ils étaient encore en train de se creuser la tête pour finir les investitures et s’inquiétaient de la confection des dossiers de candidature. On s’attend aujourd’hui, lundi 19 et demain, mardi 20 janvier à une bousculade monstre auprès des greffes des tribunaux pour trouver la fameuse pièce n°3 du casier judiciaire et auprès des officiers d’Etat civil également pour l’extrait de naissance.

En effet, dresser liste de 24142 conseillers locaux et leurs suppléants pour animer les 14 régions (780 conseillers), les 530 communautés rurales dont certaines ont vu le jour, il y a quelques jours à peine, (15476 conseillers), les cinq « grandes » villes (422), les communes d’arrondissement (2660), 4884 conseillers des 14 chefs lieu de région en 24 heures. Trouver « dossier complet » à chacun d’eux. C’est le pari que doit réussir les coalitions de partis et les formations politiques désireuses de participer aux élections locales du 22 mars prochain. Les partis qui y vont dans le cadre d’un regroupement doivent dès aujourd’hui, lundi 19 janvier faire enregistrer auprès des autorités compétentes de l’administration territoriale, les noms de leurs coalitions, couleurs et symboles. Et toute liste qui ne sera pas déposée demain, mardi 20 janvier au plus tard à minuit sera forclose.

Un chahut accommodé

Les coalitions de partis et les partis politiques désireux de concourir aux élections locales du 22 mars prochain peinent à investir et à confectionner la liste des candidatures de leurs 24142 conseillers locaux et leurs suppléants, soit 42 249 candidats à qui, il faut impérativement trouver casier judiciaire et extrait d’Etat civil. Les greffes compétents des tribunaux croulent sur les requêtes de la pièce n° 3 du casier judiciaire. La Direction générale des élections (Dge) du ministère de l’Intérieur et la Direction de l’automatisation des fichiers (Daf) du même département, disent être fin prêtes. L’administration territoriale attend instruction. Tout est fait cependant comme si l’on s’accommode du chahut des futures consultations.

En effet, souligne Nicolas Ndiaye de la Ligue démocratique (Ld), membre de la coalition Benno Siggil Sénégal, « tout est fait pour que nous soyons dans l’impossibilité de confectionner les dossiers de candidatures. Les greffes sont submergés. Des régions nouvelles comme Kédougou ne disposent pas de tribunal régional. Il faut aller jusqu’à Tambacounda pour la pièce. Les tribunaux n’ont pas reçus de dotations nouvelles. Ils manquent de bras ».

Si le report « Aminata Tall » du nom de l’édile libéral de Diourbel et non moins encore Secrétaire générale du Mouvement des femmes libérales avait trouvé explication sur le nouveau découpage administratif (création des régions de Sédhiou, Kaffrine, Kédougou) décidé le 1er février 2008, le décret de septembre 2008 d’application semble bien dépassé aujourd’hui. De 359 communautés rurales l’année dernière, on est passé à 530 collectivités dont certaines ont vu le jour, il y a à peine quelques jours. Subitement le pouvoir libéral semble atteint d’une fièvre « morcelleuse » du territoire national.

Pourtant l’autonomie d’administration des collectivités locales reconnue par la Constitution se traduit par l’élection au suffrage universel direct des organes qui les composent. À ce titre le Code électoral fixe les modalités d’élection des conseillers régionaux, fait remarquer Serigne Mbaye Thiam du Parti socialiste et de la coalition « Benno Siggil Sénégal », la coalition qui regroupe l’ensemble des partis du Front Siggil Sénégal, la coalition « Initiative citoyenne pour la République des Cheikh Mbamba Dièye, Talla Sylla, Mamadou Diallo de Tekki, Imam Mbaye Niang, Dr. Pape Diop Blondin… Le Rassemblement social démocratique de Robert Sagna, l’Apr-Yakar de l’ancien président de l’Assemblée nationale, Macky Sall…Bref, la quasi-totalité de l’opposition nationale. Pour Serigne Mbaye Thiam, « l’Etat Pds fait tout pour que l’on ne puisse aller correctement aux élections et certainement y trouver encore un argument pour ne pas les organiser d’autant plus qu’il sait que ces élections, véritable référendum lui prouveront son impopularité. Son ministre de l’Intérieur refuse l’audit du fichier et suscite chaque jour la naissance d’une nouvelle collectivité locale ».

À la Dge, on se dit cependant prêt « depuis longtemps ». Quand les partis et coalitions de partis auront fini de déposer leurs listes, les appels d’offres pour la confection des bulletins, documents électoraux ainsi que le matériel électoral, seront lancés. Tout sera prêt pour le 22 mars, y rassure-t-on. Mais on y reconnaît cependant que la « seule donne inconnue reste les finances publiques. Est-ce que trésor public va suivre ? » Interrogation bien à propos, au regard des difficultés actuelles auxquelles sont confrontées les finances publiques aux maigres ressources sollicitées par les fournisseurs impayés.

Madior Fall
Source SudQuotidien

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Lundi 19 Janvier 2009





1.Posté par MARVEL le 19/01/2009 13:11

Pauvre Sidy Lamine Niasse !!!

Notre pauvre Sénégal regorge de charlatans enturbannés ou d'affairistes maniant le Coran pour mieux appâter leurs cibles. Lorsqu'ils s'activent également dans le monde des affaires, bon nombre d'entre eux ont bien souvent des pratiques qui sont aux antipodes de la morale, de l'éthique, de l'orthodoxie. Sidy Lamine Niasse est de ceux là, et ses confrères ont l'habitude de répondre à son sujet par "Oh vous savez Sidy, on le connaît ….".

Sidy Lamine Niasse a décidément du mal à se remettre des vérités assénées par le jeune Cheikh Tidiane Niasse, il y'a près de deux ans, dans une de ses très rares interventions dans la presse, malheureusement très rares car ce jeune garçon a su démontrer avec cette seule intervention qu'il peut faire s'écrouler des monstres aux pieds d'argile.

Sidy Lamine dont tout le monde connaît les multiples facettes : du pseudo mollah opportuniste à l'homme d'affaires véreux, en passant par le journaliste mercenaire, a démontré lors de sa énième auto interview, prenant pour cette fois pour prétexte le 25ème anniversaire de son organe, toute sa perfidie et son instabilité mentale. D'ailleurs il a déjà été traité pour ce dernier cas, mais visiblement cela n'a fait qu'empirer son état.

A une telle occasion d'un 25ème anniversaire, n'importe quel dirigeant de groupe de presse serait resté professionnel, aurait parcouru l'environnement des médias en général, aurait parlé de l'apport de son groupe dans ce monde de la presse, aurait présenté le fonctionnement de son entreprise et ce qui a contribué à sa longévité, etc……, tout en réservant au besoin un petit chapitre, mais vraiment un petit chapitre, à sa vie privée ou à son parcours personnel. Mais notre Mollah bouffon s'est quant à lui évertué, comme à son habitude, et comme il aime à intervenir ou apparaître dans ses propres organes, à des règlements de compte puériles, à des attaques de bas étage, à des passages de pommade sur sa propre personne (certainement faute d'autres observateurs indépendants pour le faire), à des appels du pied à qui il sait.

Les rares fois qu'il est arrivé à Sidy Lamine d'évoquer des aspects professionnels, c'est pour des affirmations infantiles du genre "Le Sénégal aurait basculé dans le chaos si Walfadjri n'était pas là", ou pour citer des anecdotes aussi stupides que la dame qui était chargée de faire cracher le morceau à son boss qui l'a parachutée à son poste, visiblement devant la surprise générale de ses collègues dont une partie a soit pris la tangente, soit s'est fait débarquée par ce dirigeant "dérangé" qui prétend ne pas s'immiscer dans le travail de ses employés, mais qui les vire si facilement, qui pour des divergences d'opinion, qui pour faire plaisir à un ministre qui n'hésite pas à menacer ouvertement la presse ou à faire agresser des journalistes et leurs locaux.

Lorsque Sidy Lamine dit laisser le champ libre à ses journalistes, il sait qu'il n'a nul besoin de dicter au mot le mot à ses employés ce qu'ils doivent dire face au public, ou quelle doit être la ligne éditoriale, ou sur quel ton interviewer tel ou tel acteur politique ou non politique. Il suffit que ses employés connaissent la dépendance de leur patron affairiste par rapport à certains tenants du pouvoir (d'ailleurs, il faudrait que Sidy dévoile la composition réelle de son actionnariat dans lequel figurent des alternoceurs, demandez à Madické), la manière peu orthodoxe dont Sidy obtient des licences TV ou autres, les missions particulières à perdiem exceptionnel que lui confie le premier des corrupteurs de la république, celui-là même qui distribue les licences et les milliards (détournés de leur objectif bien évidemment) uniquement à ceux qui lui mangent dans la main, qui lui nettoient les semelles, ou qui l'aident à abattre ses adversaires, il suffit donc que ses employés voient cela pour savoir dans quel sens orienter leur travail.

Sacré Sidy Lamine !!! Voilà un homme qui parle de foi, de morale, sans en imposer un traître aspect à sa personne. Il calomnie, il insulte, il se vend. Pour ce dernier cas, les grands commanditaires et gros corrupteurs savent reconnaître les mercenaires sans vergogne de la trempe de Sidy.

Sidy parle de la fortune douteuse des autres, tentant de salir de sa bave dégoulinante le papa du terrible Cheikh Tidiane Niasse, ce jeune garçon qui l'empêche de dormir depuis ses vérités sur l'émancipation prématurée de Ahmed Khalifa et son frère Sidy, deux fils d'affranchis dit-on, qui même libres aujourd'hui continuent de se vendre au plus offrant. Mais Sidy Lamine devrait plutôt nous dire d'où il tire ses moyens à lui, car son journal qui est au 3ème rang sénégalais en terme de tirage, sa radio dont l'audimat décline par rapport à la montée des autres, ne peuvent lui rapporter le dixième des moyens nécessaires à l'exploitation d'un tel groupe, au récent démarrage de sa télévision (Sidy n'ayant pu justifier par des prêts bancaires que 400 millions sur les 2 milliards d'investissement annoncés), à l'entretien de ses ménages avec des minettes dont il peut être le grand père, aux nombreuses constructions qui lui sont attribuées dont son siège ayant nécessité près de 6000 m2 de marbre.

Non Sidy, à part toi et ton inqualifiable frère dont le même sang circule dans vos veines, les autres peuvent justifier plus intelligemment leurs fortunes. Quant à Mamoune Niasse que tu as essayé maladroitement de blanchir, voilà le type de marabouts véreux qui contribuent à annihiler les valeurs dans ce pays, qui ont travesti la religion et les croyances.

Ha ce cher Sidy !!! Que ferait-il sans ses journaux, sa radio, et maintenant sa télé ? Chaque fois qu'il a besoin de pleurnicher, il en saisit une et se met à jacasser, soit pour des questions d'argent, soit pour tromper un complexe. On se souvient de ses pleurnicheries et injures de père et de mère contre un ministre qui tardait à lui remettre sa part de l'aide à la presse. On se souvient de ses attaques par surprise contre certains de ses confrères venus sur son plateau pour tout autre chose, là encore parce que Sidy digérait mal les 200 millions que lui a fait payé World Space qui ne se laisse pas arnaquer. Qui ne se souvient pas des aboiements de Sidy Lamine toute une journée durant contre la Sonatel qui lui avait coupé simplement des lignes téléphoniques à la suite d'un malentendu sur des factures ? Et j'en passe des sorties bouffonnes et carnavalesques de ce charlatan.

Finalement Sidy Lamine fait pitié quelque part, avec ses tentatives désespérées de salir ou de perturber la quiétude de ceux comme Moustapha Niasse qui lui répondent par le mépris, ou peut-être qui ne l'écoutent ou ne le voient même pas. Malgré tous ses organes, malgré son omniprésence dans ceux-ci pour récidiver à chaque occasion, Sidy n'arrive pas à s'élever à un niveau supérieur à celui du couvercle des caniveaux pour être visible ou perceptible. D'ailleurs la principale réplique qu'il a été capable de servir au jeune Cheikh Tidiane Niasse (sacré gosse, tu as vraiment bien eu le Mollah), c'est de le traiter de "fils de divorcée". C'est à peine croyable. Même dans les cours de récré en France, cela ne se dit plus. Non content de cela, Sidy Lamine a même récemment rêvé de s'être fait menacer au téléphone par le petit Cheikh Tidiane Niasse, certainement un de ses nombreux cauchemars depuis 2 ans car nulle plainte déposée à son réveil. Sacré Sidy !!!

Avec tout cela, Sidy démontre qu'il est bien le frère de Ahmed Khalifa Niasse, cet autre homme (est-il humain d'ailleurs ?) capable de lécher aujourd'hui, et plus que tout le monde, les bottes d'un homme de qui il disait être "totalement allergique" et "qu'il préfèrerait même voter pour une chèvre plutôt que pour cet homme". L'histoire nous a toutefois démontré que la chèvre aurait beaucoup mieux fait mieux que cet homme en question, mais Ahmed Khalifa Niasse n'en a cure, que ce soit une chèvre ou un cochon, il sera toujours prêt à lustrer les pattes à l'animal qui détiendra les pouvoirs, l'argent et la justice. "Si ce n'est toi c'est donc ton frère".

MARVEL
marvel@hotmail.fr

2.Posté par tahir le 19/01/2009 17:38
KMW ne bénéficiera d’aucune « broderie institutionnelle » et ne profitera d’aucune « haute couture constitutionnelle », comme disait l’autre. Le temps n’est plus aux règles du jeu, mais au jeu lui-même. Nous sommes maintenant dans le jeu et nulle part ailleurs. Le Sénégal est une République démocratique au sein de laquelle la dévolution du pouvoir passe par des élections libres et transparentes. Karim Wade est un citoyen comme vous et moi, conscient de ses devoirs et prêt à assumer son destin. Le président du Conseil de surveillance de l’Anoci ira à la conquête des voix en arpentant, en plein jour, les boulevards de la clarté.


3.Posté par kaddu le 19/01/2009 17:43
N'OUBLIEZ PAS FARBA
Il doit être jugé. Nos journalistes tombent toujours dans le piège de Wade. Le feuilleton Macky/Wade est terminé. Maintenant ils nous démarrent une autre saison Idy/Wade. Pour une fois que ce n'était pas Wade le metteur en scène (je l'espère en tous cas) dans les dramatiques incidents de saccages des locaux de la presse privée dont les hommes de mains sont en prison alors que le présumé commanditaire vague tranquillement à ses affaires, les médias restent silencieux. Voila un comportement curieux que je ne m'explique pas. FARBA DOIT ÊTRE JUGE.

4.Posté par wakh deug le 19/01/2009 18:36
Moi franchement l´histoire des PD nous dépasse. Pourquoi voulez vous coúte que coûte que le sénégal accepte les homo alors sa société dans l´ensemble ne les accepte pas. Le sénégal a une autre culture. C´est impossible de tolerer cette practique au sénégal. Rama Yade ignore la réalité mais elle connait bien comment la situation se passe dans son pays natal qui est le sénégal. Laissez nous en paix nous sommes des terroristes ni des criminels nous voulons juste une société paisible, harmonieuse et respectueuse. Je suis désolé mais je déteste les PD de tout coeur.


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