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ECHEC DE L'ORGANISATION DU PELERINAGE 2008: L’Etat du Sénégal traîne Zam-Zam en justice

Article Lu 1986 fois

C’est l’heure des comptes pour Zam-Zam, après ses déconvenues dans l’organisation du pèlerinage 2008. A en juger, du moins, par le deuxième acte posé par le Sénégal qui a assigné l’agence de voyage de droit saoudien auprès du Tribunal de Dakar.



ECHEC DE L'ORGANISATION DU PELERINAGE 2008: L’Etat du Sénégal traîne Zam-Zam en justice
Le Sénégal s’est résolu à porter plainte contre la société Zam-Zam. Selon des sources concordantes, l’agent judiciaire de l’Etat a déclenché, il y a une dizaine de jours, des poursuites en assignant, auprès du Tribunal hors classe de Dakar, la société saoudienne opératrice du pèlerinage 2008 cauchemardesque. Zam-Zam – en fait une agence de voyage - a échoué dans l’organisation du pèlerinage dernier. L’avion affrété par la société a connu des ennuis techniques à l’aller comme au retour des pèlerins. Le DC 10 loué pour assurer le transport a, par exemple, frôlé la catastrophe en terre libyenne vers fin décembre dernier. L’appareil, dont le train d’atterrissage a pris feu, a dû se poser en urgence, avec 304 passagers à bord.

Après des dénégations sans convaincre sur l’inopportunité de la cession à Zam-Zam du pèlerinage, le ministre des Transports aériens, Habib Sy, avait fini par «remettre en cause» le contrat signé en faveur de la société de droit saoudien. Celle-ci a été préférée à Air Sénégal international. Ironie du sort, c’est à la compagnie sénégalo-marocaine (par le biais de la Royal Air Maroc) que les autorités sénégalaises ont fait appel pour ramener au bercail environ 2 500 pèlerins restés, dans la galère, à Jeddah. La délivrance totale est survenue le 8 janvier 2009 date d’arrivée du dernier vol à Dakar.

Le 12 janvier, l’Etat du Sénégal a posé un premier acte de sanction en faisant bloquer les comptes de Zam-Zam ouverts à la Banque islamique du Sénégal (BIS). En réaction, le président de la société, Mazen Gazi Derar, a annoncé dans la presse une plainte contre la Compagnie saoudienne de transport aérien, National Air Service (NAS)», sous-traitante du volet du transport des pèlerins Sénégalais. M. Derar n’excluait pas aussi de poursuivre en justice le ministère des Affaires étrangères et le Commissariat au pèlerinage qui reste, d’après lui, devoir 895 millions de francs Cfa à sa société. Si c’était pour prendre les devant face à l’Etat du Sénégal, c’est raté.

Le Sénégal s’est rendu compte, après l’embargo sur les avoirs de Zam-Zam à la Bis, qu’il ne restait dans les comptes qu’environ 200 millions francs Cfa. Le gouvernement a décaissé environ 5 milliards destinés aux frais de transport ainsi que de prise en charge des pèlerins en terre saoudienne. Aussi, en saisissant la justice, le pouvoir sénégalais a exigé un dédommagement dont le montant reste à être communiqué. Après les déconvenues et décomptes, c’est l’heure des comptes.

Source: L'observateur

Article Lu 1986 fois

Mardi 10 Février 2009





1.Posté par psedo le 10/02/2009 14:42
C'est bien de porter une plainte qui va pas aboutir comme il l'a dit SJDc'est au fils de Wade c'est pour faire tourner les SENEGALAIS avec l'arrivé des élections ils feront tout pour vous faire croire que des mensonges QUE LE BON DIEU NOUS AIDE ET NOUS PROTEGE AMINE.......

2.Posté par namess le 10/02/2009 16:00
MAIS JE REVE OU QUOI MOI JE CROYAIS QUE C LES PELERINS QUI DEVRAENT CONSTITUER UN GROUPE ET PORTER PLAINTE AU NIVEAU DU TRIBUNAL INTERNATIONAL DE LA HAYE CONTRE ZAMZAM ET L ETAT DU SENEGAL

3.Posté par #x le 10/02/2009 16:18
WA GUAYI ANI REVU DE PRESSE YI BOU DEMBE AK TAYE ?

4.Posté par #x le 10/02/2009 19:35
merci si revue de presse bi

5.Posté par ndongo le 10/02/2009 20:47
l administration de wade est dans une crise profonde,c est ce qui justifie ses erreurs suivies ,ses mauvais choix. une administration malade ,demande un diagnostic suivi,mais le president croit ferme qu il est un demi dieu.a cette periode de crise ,toutes idees ,toutes perspectives ,tous moyens sont bons soit qu ilsl proviennent de la societe civile de l opposition ,la provenance importe peut, l essentiel qu il soit capable de sortir ce pays dans cette impasse.le president ne peut et ne doit en aucune maniere suffir de sa propre tete.

6.Posté par LA VERITE le 11/02/2009 00:33
Malick Ndiaye sur la franc-maçonnerie : «L'aveu du Président, une faute d'honneur qui se paye cash»
Sociologue, maître de Conférences à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, Malick Ndiaye, est un des rares intellectuels sénégalais qui a le courage de ses idées. Après que Me Wade a avoué avoir adhéré par le passé à la franc-maçonnerie, M. Ndiaye que nous avons interpellé sur la question, s’est montré disposé à poser le débat en délivrant son éclairage sur la question, mais aussi sur d’autres connexes, comme l’homosexualité, à propos de laquelle le Sénégal subit des pressions de la part de cercles politiques et maçonniques puissants en Occident. Toutefois, le sociologue milite pour que Wade présente des excuses publiques aux Sénégalais et à l’Oci dont il assure actuellement la présidence.

Source : LE Quotidien

LA FRANC-MACONNERIE ET LES INTELLECTUELS

«La franc-maçonnerie n’est pas une question d’idées intellectuelles sans conséquence, mais une série de rites et de pratiques, d’attitudes et de comportements observables et mesurables ! (…) Sur la révélation par l’hebdomadaire français L’Express de l’appartenance du président en exercice de l’Oci, président du Sénégal, à la franc-maçonnerie, ce qu’il y a de tout aussi remarquable, n’est-ce pas le silence des partis politiques et des sociétés civiles des Droits de l’homme sur cette question ? Du silence des initiés ou de la démission des sachants face à cet événement, qu’est-ce qui est le plus scandaleux, au-delà des réactions malaisées et énervées de l’Imam Mbaye Niang, de MM. Dansokho, Bathily, de Mme D’Erneville et de Serigne Mbacké Ndiaye, etc. ? Ou le président n’en a pas dit assez ou il en a dit trop. Mais pourtant, tout le monde fait le mort dans ce pays. Là est peut-être l’événement. Sans doute, chacun mesure-t-il les enjeux du moment, au regard du contexte marqué par la dernière réunion de l’Ua où Wade a mis Kadhafi en scelle, la passe d’armes entre Bongo et Wade par personnes interposées, et la campagne du Gouvernement français pour faire plier le Sénégal sur la question des 9 homosexuels emprisonnés de Mbao. «En politique, avait dit Me Wade, les erreurs se paient cash»; il y aurait lieu d’ajouter présentement : «Les fautes d’honneur aussi» ! Ce qui émeut la Ummah entière, de Dakar à Djakarta, de la Bande de Gaza à Touba, et de Téhéran à Marrakech et Dubaï, en passant par Jérusalem Est et les deux Saintes Mosquées, ne peut être balayé par une entourloupe, un effet de manche ou un communiqué de presse laconique de la présidence de la République du Sénégal. Encore moins, cette situation comique et ubuesque, mais douloureuse et cruelle voire tragique, qui fait se tordre de rire tous les détracteurs et contempteurs de notre pays et de la Religion musulmane ! Aussi, le plus cocasse reste le non-dit, l’implicite, le non formulé, ce qui est tu ! L’implicite semble plus explosif que ce qui est révélé de manière subreptice et cavalière par Wade. Nous assistons sans doute à l’ouverture d’une guerre des Loges, dont l’effet immédiat pourrait être une fragilisation de Wade, mais dont le plein et entier développement révélera, du moins nous l’espérons, que la classe politique sénégalaise -Pouvoir et Opposition y compris leurs «sociétés civiles»- demeure profondément vérolée par la franc-maçonnerie qui, dès lors, place celle-ci sous la dépendance directe de la France, qui fixe dorénavant ce qui est convenable et ce qui ne l’est pas dans la gestion interne du Sénégal, à commencer par les mœurs, les us et les coutumes du pays. Wade avait eu raison, selon nous, de hurler au loup concernant les Ape, mais face aux oukases de Paris concernant les questions cruciales de société et de mœurs, de religion et d’identité culturelle, de lois du pays et de souveraineté, il rase les murs face au gouvernement français et reste coi, avec sa cour naguère bruyante et exubérante devenue soudainement aphone et muette, de même que son Opposition officielle et ses sociétés civiles, alors que le peuple réclame des clarifications. Je prétends que le mutisme des élites politiques et des sociétés civiles ne s’autorise pas seulement de stratégies individualistes de carrière, mais de la dépendance de tout ce beau monde à l’égard des Maîtres du Sénégal, qui ont décidé de nous faire chanter le pays en le traînant dans la boue, sans que les élites n’ouvrent la bouche ni ne répondent sur le fond. Tel est, me semble-t-il, le noyau dur des crises de tous ordres qui agitent le pays et le menacent d’éclatement et de dispersion : la mise en réseau de l’Etat et de la classe politique par les Loges.»

CONTINUITE

«Il y a quand même une continuité remarquable entre le discours de Sarkozy à l’Université Cheikh Anta Diop Dakar, le 26 juillet 2007, et cette campagne du Gouvernement français et de l’Elysée destinée à dénigrer les lois sénégalaises sur la gestion des mœurs domestiques, et mieux, à faire pression sur les pouvoirs constitués, à menacer ces derniers de mille manières pour la libération des 9 homosexuels de Mbao. On pourrait penser que la France menace et hausse le ton du fait de la rallonge budgétaire de 82 milliards, mais apparemment, le Gouvernement français passe de l’économie à la culture et aux mœurs sans désarmer : Le Sénégal et les Sénégalais ne s’émeuvent pas de l’interdiction de la polygamie en France, mais la France entend dicter au pays de Wade sa conduite concernant les mœurs et les coutumes, les croyances et les religions, et ce, au nom de la Liberté et des Droits de l’Homme ! Si ce n’est pas le retour de la question nationale, cela y ressemble, mais avec en supplément la morgue de Sarkozy, la malice du maire de Paris et le silence de la nomenklatura sénégalaise qui ferme les yeux et se courbe en attendant que l’orage passe. Dans ces conditions qui défendra la Nation insultée, les lois vilipendées, l’Etat mis en demeure de revoir sa copie avec insistance par l’ex-puissance colonisatrice ? Disons-nous les choses clairement : si le pays est incapable de se mettre en ordre de bataille depuis au moins le discours clair de Sarkozy à l’Ucad, il y a près de deux ans, sur des questions essentielles, c’est que la conscience publique est paralysée par des petites querelles sans lendemain entre obédiences et politiciens ou par des stratégies de survie des cinquièmes colonnes en pertes de vitesse dans la conscience publique, querelles qui ont laissé passer les grandes causes, à l’instar de celles sur la Souveraineté dans les secteurs clés de l’économie (Ape). Aujourd’hui, ce sont les mœurs, les croyances et les coutumes qui sont dans le collimateur des Maîtres du Sénégal, comme si nous étions un Département français d’Outre-mer. Si donc une ancienne élite s’avère incapable de réagir dans ces conditions, c’est qu’elle a cessé d’exister, en réalité, comme projet étatique et ambition nationale. Partant, il y a lieu d’explorer de nouvelles pistes, car l’ancienne classe politique a visiblement rendu l’âme.»

LA PARTIE EMERGEE DE L’ICEBERG

«(…) Le maçonnisme a joué un rôle essentiel dans la formation de la classe politique sénégalaise contemporaine depuis la mise en place de l’Administration coloniale au XIX° siècle. Pratiquement, c’est l’idéologie maçonne qui aura donné ses caractéristiques à la classe politique sénégalaise de manière essentielle en rapport avec les administrateurs de la France à Ndar, au Sénégal, et dans les colonies françaises. On peut dire que, de la colonisation à nos jours, depuis les temps de Blaise Diagne, surtout Blaise Diagne, jusqu’à nos jours en passant par les temps de Ngalandou, Lamine, Senghor, Diouf et Wade, une classe politique souvent prestigieuse et talentueuse, avec ses professeurs et ses avocats, ses hommes d’Etat et ses Grands commis de l’Administration, étaient restés sous l’influence sinon directe, du moins indirecte, des loges, qui au fond, restent la pépinière de la franc-maçonnerie, le lieu de sélection et de formation des élites de pouvoir, l’antichambre des fonctions exécutives et stratégiques dans l’Etat. A quoi correspond, sur le plan socioculturel, par l’entremise de l’argent, des femmes et du pouvoir, des honneurs et des réseaux, l’endoctrinement des élites sénégalaises et africaines à l’anti-religionisme maçon (anti-islam et anti-christianisme), l’éducation aux nouvelles fraternités à vocation universalistes et laïques antinomiques, comme l’avait souligné à maintes reprises Serigne Abdou (Celui qui ne se souvient pas de ses Sermons mémorables contre le maçonnisme et les Loges, devrait se frotter les oreilles ou aller voir un médecin !) La franc-maçonnerie n’est pas seulement aux antipodes des religions révélées, elle est aussi une Culture destinée à éradiquer celles-ci, c’est-à-dire des attitudes et des comportements, des manières de faire, de sentir et d’agir, des croyances et des rites, des codes et des interdits, au premier rang desquels il y a le rejet du Dieu unique de Abraham comme une fantaisie et une lubie, et un refus du principe même de la révélation sous toutes ces formes judaïsme antique (Ancien Testament : Pentateuque, Thora), le Nouveau Testament (L’Evangile : La Vie de Jésus : Seydina Issa). La franc-maçonnerie abhorre et stigmatise comme des vieilleries et autant de phantasmes les fois, les traditions chrétienne et islamique au profit, ce n’est pas toujours le cas, d’un déisme philosophique de type voltairien et diderotiste ou rousseauiste, attentatoire aux pratiques religieuses des chrétiens et des musulmans contemporains.
Les Loges se distinguent des religions révélées par leurs lieux de culte et les symboles spécifiques, à commencer par les Temples maçonniques irréductiblement opposés dans leur conception et leur orientation à nos Mosquées et à nos Eglises ; elles ont leurs propres monuments et leurs Hymnes propres au seul Dieu qu’ils reconnaissent vraiment, c’est-à-dire l’Homme, ou encore les principes abstraits qui symbolisent ces croyances et se manifestent par leurs accoutrements de cérémonies et leurs Statues/Fétiches (Xerem) à la gloire de leurs Dieux (Shirks) et de leurs croyances.
La franc-maçonnerie n’est donc pas une affaire d’idées intellectuelles, contrairement à l’argument décevant qui est dans le communiqué-démenti du Président Wade. Elle est avant tout un ensemble de pratiques et de valeurs attachées à ces pratiques.»

L’HOMOSEXUALITE ET NOS MOEURS

«(…) L’apologie de l’homosexualisme est partie intégrante de l’idéologie et de la pratique des Maçons en tant que ce dernier prend le contre-pied des dogmes, des croyances et des dispositions comme des interdits des religions abrahamiques. Sodome et Gomorrhe sont des héros francs-maçons, dont le culte est perpétué par les obédiences à travers la sodomie initiatique, héritée de Sparte et des Spartiates, laquelle est encore pratiquée jusqu’à nos jours par des Loges maçonniques en guise d’expérience. Cela, Wade ne devrait pas l’ignorer, à moins de faire passer pour bien naïf un Njombor qui n’a jamais montré pareille faiblesse jusqu’ici, tellement son intelligence est pétillante et saute aux yeux.

Si M. Sarkozy, qui passe pour être franc-maçon de son état, -c’est son droit le plus absolu- et le Conseil des Ministres de la France, plus le maire de Paris M. Delanoë, dont l’homosexualité est assumée, Rama Yade, Bernard Kouchner, Roselyne Bachelot, insistent sur la question des 9 homo de Mbao, et font pression sur le Sénégal et les lois sénégalaises, y compris au niveau international (Genève), ce n’est pas seulement du mépris pour notre Etat et pour nos gens, mais c’est en vertu de leurs philosophies morales et politiques d’obédience maçonnique qui tiennent l’homosexualité pour une valeur humaine et un droit de l’Homme à défendre comme telle, par des campagnes médiatiques et idéologiques destinées à donner une correction au peuple et aux élites du Sénégal. Partant, Me Wade passe à côté d’une question sérieuse qui a fait brèche dans les relations internationales aujourd’hui : L’homosexualité comme Nouvelle conditionnalité de l’Aide publique de la France de Sarkozy, voire des pays occidentaux, à côté des antiennes classiques sur les «libertés démocratiques», «l’Etat de droit», de la «transparence», «l’équilibre budgétaire», «l’économie de marché», etc.?

En un mot, la répression culturelle des pays à croyances dérangeantes pour la démocratie occidentale (version Elysée) et ses valeurs maçonnes ou judéo-chrétiennes constitue un produit direct de la mondialisation qui, après l’économie et le droit des affaires, s’étend graduellement aux us et coutumes, aux mœurs et aux règles domestiques et matrimoniales, au régime du mariage, etc. Alors que chez nous et dans les pays du même type et de même croyances, la culture, la religion et la société ne font qu’un tout inséparable.

L’homosexualisme et la défense inconditionnelle de l’Etat d’Israël vont de pair dans le démocratisme de la mondialisation, du fait des liaisons intrinsèques entre sionisme, maçonnisme et impérialisme contre les identités religieuses et culturelles des pays arabes ou musulmans : si le sionisme géostratégique est pour le contrôle des pays arabes et la sécurisation des routes du pétrole, l’homosexualisme est une arme socioculturelle, édifiée à partir de tares et de déviances formulées en règles de méthodes et principes de conduites dans les sociétés occidentales et dans celles-ci uniquement. Promouvoir l’homosexualité, au nom de la Liberté de l’Homme (entendez l’Homme en Occident), c’est attenter intentionnellement (directement à la racine ou à la base), sans avoir l’air d’y toucher, aux textes bibliques et coraniques ainsi que les interdits et les conduites, les attitudes et les comportements qui leur correspondent. L’érection de l’homosexualisme comme valeur universelle à promouvoir, correspond à une pédagogie anti-abrahamique, anti-biblique, anti-islamique, qui dans les conditions des pays d’Afrique qui sont musulmans ou chrétiens, constitue autant d’agressions culturelles et religieuses frisant la discrimination et la stigmatisation des identités, des croyances et des pratiques. Si la mondialisation a décidé de légiférer sur les mœurs des Nations, après avoir soumis les économies, c’est que les puissances politiques et idéologiques qui dominent les relations internationales ont décidé d’étendre leur hégémonie dans les économies des pays dominés au gouvernement des mœurs et des coutumes, des croyances et des idéologies de ces mêmes pays comme le Sénégal, le Mali ou la Côte d’Ivoire, le Nigeria, etc.
Le travail de sape du Sionisme au Moyen-Orient, c’est le maçonnisme qui s’en charge dans les pays d’Afrique, notamment dans les anciennes colonies françaises d’Afrique de l’Ouest et du Centre, à commencer par le Sénégal, terre d’élection des Loges en Afrique, outre son rôle de porte de pénétration du vieux continent par l’Ouest Atlantique.»

MACONNISME ET FORMATION

(Les moyens passent) «par la formation (discrète d’abord, secrète ensuite, clandestine par la suite) de l’élite et l’armement de celle-ci contre les cultures, les croyances et les identités, à la faveur des sociétés secrètes et des parcours initiatiques protégées par les administrations coloniales d’abord, les Etats indépendants ensuite. C’est lorsque les Loges eurent à leurs dispositions des Etats qu’ils manipulent, orientent et contrôlent que le maçonnisme intellectuel et idéologique de type étudiant et professoral se sera transformé grâce aux ressources publiques, aux trésors des Nations africaines, à l’entregent des Etats, en autant de puissances matérielles et politiques, financières et sociales de déconstruction des consciences nationales, de fragilisation des valeurs négro-africaines, religieuses : musulmanes et chrétiennes. Partant, c’est à son âge adulte que le maçonnisme démonstratif des Goorjigéenu Tubaab de Ndar (Saint-Louis du Sénégal), des Quartiers Latin de France et des campus d’Europe était devenu strictement liquidateur et meurtrier, c’est-à-dire conscient et responsable des Projets de civilisation ravageurs, et en tous points contraires aux nôtres, qu’il était chargé de conduire au nom des Obédiences, sans émotion ni phrase, par le jeu combiné de la dissimulation et du rationalisme pur, à la faveur même de l’infiltration des appareils d’Etat et des secteurs clés des économies par les réseaux qui tissent leurs toiles dans un ou plusieurs groupes de pays et font la pluie et le beau temps, dans l’Etat, l’économie, le système d’enseignement supérieur, la Justice, la société civile, les Droits de l’Homme, les casinos et les salles de jeux.»

«MACONISATION» DES CROYANCES

«En Europe, le maçonnisme a commencé par la société avant de prendre pied dans l’Etat, ici, c’est tout le contraire : il est né et a prospéré dans l’Administration et l’Etat du fait de la colonisation. De fait, c’est lorsqu’il eut fini de ceinturer l’Etat que le maçonnisme s’est tourné vers la société avec l’objectif de la moucher et de la coucher, de l’infantiliser et de la ridiculiser de mille manières. Si les Loges ont tant de poids dans l’Etat, pourquoi veut-on qu’elles s’arrêtent au seuil des religions, et qu’elles s’agenouillent devant la sainteté des Eglises et des Mosquées ? A l’expérience, c’est une fois qu’elles avaient amadoué les «élites», qu’elles auront instruites, formées et formatées dans ses écoles propres et ses instituts spécifiques, avec des programmes nettement orientés selon une rationalité d’acculturation et d’aliénation, que les centrales maçonnes avaient entamé le siège des autorités et des hiérarchies traditionnelles religieuses, cultuelles et culturelles, à l’effet de les discipliner à leurs objectifs, s’en servir comme relais pour la «maçonnisation» des croyances, des religions et des cultures. Si elles s’infiltrent, courtisent et soudoient, intéressent et séduisent, ce n’est pas en vertu d’un quelconque respect des traditions, mais c’est en attendant le moment de dicter leurs conditions et de fixer les agendas et les programmes des croyances et des pratiques religieuses et cultuelles.»

«WADE DOIT PRESENTER DES EXCUSES…»

«(…) La question de la franc-maçonnerie n’est pas un jeu, ni un passe-temps pour intellectuels dilettantes, mais une affaire sérieuse qui engage des choix de société, autant de régime des libertés publiques, des mœurs et des croyances, des attitudes et de projets étatiques et de civilisation, sans parler de l’avenir de l’Homme après la mort. Aussi, Me Wade devrait-il présenter des excuses publiques au peuple sénégalais et à l’Oci, pas pour être ou avoir été franc-maçon, car c’est son droit le plus absolu, pour avoir omis de décliner son obédience, et assumer les conséquences de son acte, en réparant les fautes qui en découlent et les outrages occasionnés, sans doute à lui-même, si on le prend au mot, ensuite au Sénégal, en Afrique et à la Ummah qui a fait confiance au Sénégal pour présider à ses destinées pour un deuxième exercice après celui de Diouf. Wade devrait aussi présenter des excuses publiques à l’Etat du Sénégal pour l’inconfort et la gêne où il met ce dernier par cet Aveu désopilant, à la Nation, etc., mais aussi aux Mourides et au Mouridisme spécialement pour tous les actes, par lui posés, positifs ou négatifs, directement ou indirectement, tendant à faire croire dans un passé récent qu’il avait des rapports particuliers avec le Mouridisme et la famille Mouride jusqu’à indisposer les autres familles religieuses musulmanes du pays, alors qu’au fond, il y avait bien des omissions volontaires et des non-dits…. Sans oublier l’électorat. Le président devrait s’expliquer de lui-même pour éviter à ses hôtes de lui poser les questions idoines ou de devoir l’éconduire ou de lui fermer les portes de la Résidence Khadim Rassoul. Qui ne l’a pas eu ne l’a pas mérité. «A défaut de s’expliquer, il doit rendre le tablier, non seulement à l’Oci, mais également à la tête du pays». Si le président assume son acte en s’expliquant, nul doute que les autres francs-maçons dissimulateurs qui biaisent nos cultes et nos actes de foi devraient pouvoir suivre au lieu de rester dans l’ombre, les otages de la seule Confrérie secrète et initiatique qui redoute les lumières de la Ville. Car, à la manière de Nosferatu, le vampire des Carpathes, elle redoute les lumières du Dieu unique de Abraham. D’où la question au grand lettré qu’est le Président Wade : «Lequel donc des bienfaits de ton Seigneur mets-tu en doute ?» (Sourate n° 53, An-Najim (L’Etoile), Pré-hég. n°23, V. 55.

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