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Douanes sénégalaises : 29 kg de cocaïne et 3752 kg de chanvre indien saisis en 2008

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Pour l’année 2008, le tableau des saisies de drogues de la Douane sénégalaise affiche 29,358 kg pour la cocaïne, 3752,430kg de cannabis (chanvre indien).



Douanes sénégalaises : 29 kg de cocaïne et 3752 kg de chanvre indien saisis en 2008
La revue semestrielle des douanes sénégalaises de mai 2009 dresse le tableau des saisies de drogues pour l’année 2008. Concernant la cocaïne, c’est aux mois de juillet et novembre 2008 que des saisies record ont été enregistrées avec respectivement 6,480kg et 6,750 kg.

Pour ce qui est du cannabis plus connu sous le nom de chanvre indien, les douaniers ont fait une saisie record de 414,50kg au mois de février dernier, suivie de 288,9 kg au mois de avril et enfin 266,85 kg au mois de novembre de la même année.

Au chapitre des substances psychotropes, seule une prise de 0,180 kg a été effectuée. C’était en novembre 2008. Mohamadou SY « Siré »

Mohamadou SY « Siré »
Source Africanglobalnews

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Mercredi 24 Juin 2009





1.Posté par lalahermes le 24/06/2009 11:37
je m'en fout, le mec il est trop beau, ame nga mana dé, eupleuw, j'aime les hommes murs c'est mon defaut

2.Posté par khjkjkk le 25/06/2009 03:49
jhhbihuyhijkju

3.Posté par Collectifs des patriotes le 09/11/2009 01:04
Qui en veulent à Armand NANGA ?

Depuis quelques temps, beaucoup de temps exactement, des personnes tapies dans une ombre transparente, se sont mises dans une dynamique, tous azimuts de déstabilisation d’une administration à travers la personne de son Directeur général, Armand Jean-Jacques NANGA.
Des attaques malveillantes fusent de partout, en particulier de la presse, pour vouer aux gémonies Monsieur NANGA. Des manœuvres sourdines s’en rajoutent pour précipiter le départ du Directeur général des Douanes qui a commis le seul péché, disent-elles, d’avoir occupé pendant une longue durée, le fauteuil très vacillant de Directeur général.
Mais si l’homme s’y est maintenu depuis 2004, c’est moins par des intrigues, combines et pratiques mafieuses que par un travail acharné, ordonné et méthodique, comme seuls savent en faire ces grands commis de l’Etat, hélas en voie de disparition, qui ont eu la grandeur de faire la part des choses entre la République, Res publica, et le groupe social, l’ethnie ou la confrérie, l’une étant par essence fédératrice et unificatrice, les autres sectaires et exclusifs.
On doit à la vérité, et à la vérité des chiffres surtout, de dire que depuis qu’il a été porté à la tête de l’administration douanière, Monsieur NANGA a su relever avec brio les défis multiples et complexes qui sont lancés à tout Directeur général des Douanes.
En premier, le défi de la mobilisation des recettes douanières :  les réalisations faites de 2004 à nos jours sont éloquentes. Ce n’est pas le lieu de les évoquer.
Ces résultats très satisfaisants, obtenus dans un contexte économique difficile, n’auraient aucune forme d’importance s’ils s’étaient réalisés dans la maladministration. C’est tout le contraire.
Ils ont été sous-tendus par les efforts de tous les agents des Douanes avec à leur tête, un homme qui a aussi relevé sans conteste les défis de l’intégrité et de l’éthique dans la gestion des affaires publiques. Et de la même manière que les chiffres ne sauraient mentir, les commerçants et autres opérateurs économiques ne sauraient démentir pareille affirmation.
Et, last but not least, Monsieur NANGA a relevé le défi de la compétence et de l’excellence. Ses camarades de l’ENAM, dont il fut major de la promotion, les collègues avec qui il a cheminé au Cabinet du Ministre de l’Economie et des Finances, où il fut Conseiller techniques pendant de très longues années, tout comme les agents de la Direction des Etudes et de la Législation qu’il a dirigée avant d’être nommé Directeur général des Douanes, reconnaissent en lui un esprit vif, alerte et perspicace, un technocrate dans l’âme et un républicain dans le sang.
Malheureusement, il symbolise l’antithèse de ses détracteurs, constitués d’une meute de hauts gradés de la Douane, aux CV ternes, et traîneurs de grandes casseroles, qui tentent contre vents et marées de déboulonner le primus inter pares, le premier d’entre eux, non pas pour servir l’Etat et ses intérêts supérieurs, mais pour se servir et assouvir, à quelques encablures de leur retraite, un désir désespérément perdu.
D’où l’inélégance dans la démarche teintée de manque de loyauté et de raccourcis abjects.
Le coup fourré du 05 novembre dernier en est une parfaite illustration. En effet, au moment où Monsieur NANGA était en plein colloque Douane-Entreprise, pour discuter avec le secteur privé des voies et moyens pour accroître les recettes douanières et aider l’entreprise à mieux faire face aux impératifs de facilitation et de célérité dans le traitement des opérations de dédouanement, et en compagnie de son homologue des Douanes françaises, invité d’honneur de la cérémonie, des manœuvres ont failli aboutir à sa destitution.
Fort heureusement, c’était sans compter avec l’intelligence de Monsieur le Président de la République et la vigilance du Ministre d’Etat, Ministre de l’Economie et des Finances, qui ont pu déjouer la tentative. La promotion des contre-valeurs a été évitée de justesse.
Seulement, la nomination d’un Directeur général des Douanes étant du pouvoir discrétionnaire du Chef de l’Etat, l’appel qu’il faut simplement lui lancer est le suivant : à défaut de laisser encore Monsieur NANGA parachever le travail titanesque qu’il a commencé, lui trouver un remplaçant de sa trempe (difficile à l’heure actuelle), ou à tout le moins quelqu’un qui a potentiellement les compétences techniques, les qualités morales et le charisme nécessaires pour asseoir son autorité et présider aux destinées d’une administration douanière para-miltaire qui ne saurait s’accommoder de certains chefs.
En d’autres termes, si la sortie de Monsieur de NANGA est inéluctable et imminente, qu’elle soit, Monsieur le Président de la République, par la grande porte.
Ce sera la seule manière pour la République de rendre un hommage mérité à quelqu’un qui lui a rendu de bons et loyaux services avec abnégation et patriotisme.
Tel est le cri du cœur des soldats de l’économie qui croient encore en leur devise de « devenir meilleur pour mieux servir ».


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