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Discours à la nation : Wade Pour une élection à deux tours

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Le débat sur la question de l’élection présidentielle à une ou deux tours, est clos. Le président de la République Abdoulaye Wade a dit sa préférence pour le maintien des 2 tours, un système avec lequel il a d’ailleurs remporté l’élection de 2000 qui lui a permit d’accéder au pouvoir après 26 années d’opposition.



Discours à la nation : Wade Pour une élection à deux tours
Le président de la République Abdoulaye Wade a fait part de sa préférence pour le maintien du système d’organisation des élections à deux tours, contrairement à une idée qui a été agité par une partie du système libéral, dont l’actuel ministre en charge des collectivités locales, Aliou Sow.

(…) la réforme du Code électoral a été marquée ces derniers temps par le débat sur la suppression éventuelle du deuxième tour du scrutin présidentiel’’ a d’abord soutenu le président Wade avant de marquer son option pour le maintien du système à deux tours.

‘’J’ai pris acte des opinions qui se sont exprimées pour ou contre cette suppression mais, personnellement, je suis pour le maintien des deux tours, même si ce système est de plus en plus abandonné dans les démocraties modernes puisqu’il est source de dépenses inutiles et de tractations qui faussent l’expression de la volonté populaire et la remplace par des tractations politiques’’ a dit le président Abdoulaye Wade qui clôt ainsi le débat.

La possible suppression du deuxième tour des élections a été agitée et instruit par plusieurs membres du parti au pouvoir et des alliés politiques regroupés autour de la coalition Cap 21, les tenants de cette idée la justifiant par un besoin de faire des économies.

Par ailleurs et abordant toujours la question politique, le président du Sénégal a marqué son accord sur deux revendications de l’opposition portant sur le code électoral et l’organisation des élections.A ce propos Abdoulaye Wade a déclaré être prêt « à faire droit aux deux revendications de l’opposition, à savoir d’abord la désignation d’un modérateur, ensuite la traduction en termes de lois des consensus qui seront constatés.

"Sur la première question, j’attends que l’opposition nous dise comment désigner ce modérateur et quelle sera sa fonction. En ce qui concerne l’autre revendication, précisons simplement, qu’en raison de la règle de la séparation des pouvoirs, le Gouvernement ne fait pas les lois. Tout ce qu’il peut faire, c’est déposer un projet de loi, s’il y a consensus, et demander à sa majorité de la voter. Le reste appartient aux députés qui en décident souverainement ".

Poursuivant sur le code électoral, Abdoulaye Wade que celui-ci ne devait pas être une pomme de discorde et que le cas échéant, ce code qui a une durée de vie de 20 ans ne sera pas changé.

"Si un consensus global existe, nous appliquerons les accords. Dans le cas contraire, nous n’aurons qu’à conserver le Code actuel, sans aucune modification, quitte à y revenir et à nous donner du temps après les élections. Pour l’instant, je demande au Ministre de l’Intérieur de reprendre les discussions sur la base de la satisfaction des deux demandes de l’opposition."

Khadim
Source Sununews.com

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Vendredi 1 Janvier 2010





1.Posté par yams boy sarakhoulé le 01/01/2010 13:23
le fou ne sait pas ca qu'il veut. il sait qu'il va au diable avec ses idées de 2 ball

2.Posté par kk le 01/01/2010 15:18
Suivez le Grand événement du 31 décembre 2009 qui s'est déroulé au stadium Marius Ndiaye avec le général Kara sur le site www.karacom.org
wa salam

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3.Posté par Moi le 01/01/2010 18:06
Wade n'est pas honnete. Il n'a pas change d'avis volontairement sur ces trois points car ceux sont les les pays occidentaux et partenaires qui l'ont force a faire demie tour. Ces partenaires ne vont plus le laisser faire tout seul car ils se sentent que Wade n'est plus coherent et stable, et si on le laisse continuer il va mettre en danger ce pays. En depit de toutes les derives de Wade, ces partenaires considerent le Senegal tres important car etant le pays le plus democratique et le plus stable et le pays qui a le plus de potentialite dans la sous-region.

Ces partenaires sont prets a tout faire pour empecher Wade de truquer les elections. Pour raison, observez le comportement conciliatoire de Becaye Diop maintenant par rapport qu'avant. Alors je felicite beaucoup l'opposition d'avoir boude les concertations sur la revision du code electoral et d'avoir fait le tour des embassades occidentaux a Dakar pour plaider leur cas pour une bonne preparations des elections qui va commencer par la revision du code electoral.

4.Posté par fall le 03/01/2010 23:41
Elément consensuel et fédérateur autour du discours du chef de l’Etat. (1)

« Je sais qu’au moment où je vous parle, certains parmi nous vivent encore les conséquences des inondations. »Maitre Abdoulaye Wade Extraits dudit discours.

Devant cette dure réalité et constat de désolation, le Sénégal, tout entier se veut récipiendaire de cet élément du discours tout en le partageant dans l’amertune. Convenons en, le discours est un moment de l’action, exprimant des états psychologiques, socioculturels, émotionnels, et affectifs. Lorsque le roi, le chef religieux, le Président veut s’adresser à son peuple, il utilise le discours. Il reste que l’appropriation de quelconque discours visant le bien être social d’une cible précise, exige un préalable. Lequel préalable passe par la compréhension des tenants et aboutissements quand au contenu du discours et du rôle et place des parties prenantes. C’est suite, à ce stade de mise à niveau et de restitution du discours, que les retombées seront cernées dans tous ces volets, intériorisées pour une utilisation pratique du contenu.

Le discours du Président malgré sa solennité, son contexte à multiples facettes et remous n’échappe guère à cette règle de bonne gouvernance, acceptée par toutes les Ecoles de pensée managériale. Lesquelles intègrent la dimension humaine au cœur de leurs stratégies d’information, d’éducation, et de communication.

Dans le constat des inondations, le chef de l’Etat n’a pas hésité à s’y attarder tout en résolument interpeller le peuple, parce que conscient et fort averti des conséquences désastreuses dont sont victimes toutes ces populations à l’état de mal vivre. Le cri de cœur des jeunes des banlieues est une note à bien cerner. Le souci majeur de ne plus reconduire les erreurs de constructions du passé, s’ajuster dans une option de logements, en adéquation avec les nouvelles directives de constructions réglementaires, hors des zones inondables constitue sans nul doute la recommandation opportune du Président de la République. Il n’est plus question de revivre les affres des conséquences des pluies hivernales si diluviennes.
Au contraire s’insérer dans un plan de logement qui sied à ces démunies. C’est l’invite du discours, aux parties prenantes, dans le constat des désastres des inondations en banlieue.

Les populations victimes des inondations subissent une angoisse permanente nuisible à leur équilibre. Fort de ce constat, nous sommes convaincues que chacune d’elle a droit à la sécurité, un environnement saint et propice à son épanouissement. Toutefois, face à une telle calamité, l’Etat et ses démembrements ne peuvent pas tout faire. C’est pourquoi la solidarité agissante est une exigence morale. Les citoyens ont le devoir d’agir individuellement et collectivement, chacun selon ses moyens, compétences, talents et ses possibilités pour alléger la souffrance des démunis de ces zones; Il suffit de s’y rendre pour peser la juste portée du constat du Président de la République.Les populations des banlieues envahies par les eaux constituent un segment vulnérable face aux chocs, calamités fussent-elles naturelles.
A présent, les conséquences suite aux inondations constituent une hantise, un drame, un tableau de désolation, un sinistre regard. C’est pourquoi j’ajuste la relecture d’un pan du discours du Chef de l’Etat dans cette dimension socioéconomique. Les autres champs couverts par ledit discours sont laissés à l’appréciation des doctes analystes, observateurs politiques, intellectuels avertis.
Il reste que les actions concrètes, des montages financiers de style nouveau doivent soutenir le constat du Président de la République. Celles entamées doivent être poursuivies et encouragées, promues, vulgarisées. Il nous apparaît nécessaire d’extraire de cet environnement malsain le plus grand nombre possible, de les mettre à l’abri de l’insalubrité, de la malnutrition et du stress.

Tout un arsenal d’instruments financiers de type nouveau et à portée sociale parce que soutenu par une ingénierie financière à visage humain et non génératrice d’endettement s’y prête comme terrain d’application. Cet ajustement de la finance classique vers la solidarité financière par la prise en compte des besoins des déshérités et victimes des catastrophes tarde à se déployer opportunément, alors que les zones inondées du Sénégal sont dans un état souffreteux. Ce volet d’intermédiation financière adapté et plein mouvement dans la sphère financière internationale constituent un exercice de maître, pour le drainage, la canalisation, l’affectation de telles ressources financières adaptées dans ces cas de désolation humaine.

Les questions et réponses auxquelles s’adresse le constat du président est à multiples facettes et y trouvent une voie salutaire. Les couches sociales en proie avec les inondations peinent à faire face à cette situation calamiteuse. Nous continuons de vivre un spectacle de désolation suite aux pluies diluviennes abattues lors de la dernière période d’hivernage. Des familles entières sont dans le désarroi. Leurs habitations sont envahies par les inondations et la population crie famine. Elles ont lancé un cri de détresse et sollicitent de l’assistance. Leurs besoins de première nécessité sont inestimables.Ces familles qui crient au désespoir ont aussi besoin de solidarité agissante et de réconfort moral. A présent, les inondations sont au bout des lèvres de tout le peuple et des partenaires au développement. Des initiatives de bonne volonté, à l’instar de celles des entreprises, de l’Etat méritent d’être revalorisées pour une appropriation opportune par tout le peuple, les partenaires au développement et dans une approche hors des schémas classiques de mobilisation sans effet positifs, ni impacts réels dans la résolution du constat. (1) »Ceux qui écoutent le discours et en suivent ce qu’il contient de meilleur. Ce sont ceux là qu’Allah a bien guidés et ceux sont eux les doués d’intelligence.» Extrait du Saint Coran Sourate 39 les Groupes homogènes verset 18.

Serigne Saliou Fall
Expert en Finance.
ssfall58@yahoo.fr

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