Référence multimedia du sénégal
.
Google

Des Mbacké-Mbacké exigent la démission de Wade : Moyen de chantage ou sursaut patriotique ?

Article Lu 11261 fois

XIBAR.NET (Dakar, 17 Novembre 2009) - Si dans une récente sortie, le chef de l’Église sénégalaise, Monseigneur Théodore Adien Sarr, avait condamné bon nombre de pratiques du régime libéral, des dignitaires de la capitale du mouridisme, Touba, ont été plus radicaux : les Mbacké-Mbacké, qui se réclament de son parti, exigent le départ de Me Abdoulaye Wade du pouvoir.



Des Mbacké-Mbacké exigent la démission de Wade : Moyen de chantage ou sursaut patriotique ?
Des Mbacké-Mbacké dénonçaient les pratiques du régime libéral en privé. Dernièrement, en dépit de leur proximité avec le ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, Me Madické Niang, des dignitaires de Darou Salam, avaient élevé le ton contre Me Abdoulaye Wade. Ce week-end, le mouvement des marabouts libéraux de Touba ont franchi le rubicond : ces Mbacké-Mbacké issus de différentes familles religieuses de la ville entendent dérouler un plan d’actions pour le départ d’Abdoulaye Wade à la tête du Sénégal. Convaincus que celui-ci se sert de leur confrérie, ils entendent le pousser à la démission. Ainsi, ils vont lancer une caravane qui sillonnera le pays pour sensibiliser les populations et leurs disciples, en particulier, sur le bien fondé de leur décision. Pour eux, Wade doit partir afin que des élections anticipées soient organisées pour désigner son successeur. Leur bataille sera également spirituelle. Car, ils entendent formuler des prières pour que Me Wade quitte le pouvoir. C’est dire que la colère des dignitaires mourides est très grande, parce que d’antan, ils n’exprimaient leurs sentiments contre Wade que dans les coulisses. C’était par respect pour le Khalife général des mourides. Maintenant, ils ne le cachent plus. La fronde pourrait s’intensifier. Elle est à prendre au sérieux, pour qui sait que le président du mouvement contre Wade n’est personne d’autre que le fils du député libéral Serigne Bara Mbacké Doli. Un autre front contre Wade, qui compte de plus en plus d’initiés.

La Redaction

Article Lu 11261 fois

Mardi 17 Novembre 2009





1.Posté par mobutu le 17/11/2009 15:38
aintenant, ils ne mettent plus de gangs.

le sournaliste a eu un lapsus révélateur ?

2.Posté par Un citoyen le 17/11/2009 16:14
du chantages toujours du chantages mais ces maitres chanteurs et coureur derrière des pass ports diplomatique perd leur temps.

3.Posté par Téguiss le 17/11/2009 16:55
Ils n'ont qu'à aller se faire voir ailleurs. Ils ne représentent rien. C'est tous des ma^tres chanteurs;

4.Posté par http://www.hns-info.net/spip.php?article20384 le 17/11/2009 16:56
Source / auteur : CADTM
L’affaire Alex Segura au Sénégal : quand le FMI fait le lit de la corruption
mis en ligne mardi 17 novembre 2009 par jesusparis

Alex Segura est le dernier représentant-résidant du FMI au Sénégal. Ses 3 années de mission ont été très médiatisées. Rompant avec une tradition de « réserve », propre aux représentants du FMI en mission, il « parlait » volontiers avec la presse pour dénoncer certaines « opacités » administratives par ci, ou nier de vouloir imposer la privatisation de telle ou telle autre entreprise publique par là. Quelle hypocrisie sachant que lui même a donné le quitus à la gestion de l’Anoci (Agence Nationale pour l’Organisation de la Conférence islamique à Dakar en 2008) pendant sa mission, alors que le bilan de cette agence est une somme incroyable d’opacités. L’agence, dirigée par Karim Wade, le fils du président du Sénégal, Abdoulaye Wade, a dépensé 200 milliards de FCFA alors que son enveloppe autorisée était de 100 milliards. Des travaux déclarés ne sont pas encore sortis de terre et « personne ne dit aux citoyens de ce pays où est passé cet argent » [1]. En outre, les privatisations imposées par le FMI au Sénégal, dans le cadre des ajustements structurels depuis les années Diouf (ancien président « socialiste », successeur de Senghor), ont précipité le pays dans la « décomposition » économique chère au système neolibéral qui permet la rapine facile des multinationales et des nantis locaux. Cette politique néolibérale est conduite « haut la main invisible » par l’actuel président Abdoulaye Wade, champion de l’ultra-libéralisme le plus néo-atlantiste d’Afrique. [2]
C’est dans ce contexte qu’arrive l’affaire Segura
Il aurait reçu, de la main d’un fonctionnaire officiel, une mallette contenant une somme substantielle d’argent, à l’aéroport juste avant son départ de fin de mission du Sénégal. N’ayant pu ouvrir la mallette cadenassée, à l’aéroport, il aurait réussi à composer un code avec quatre zéros dans l’avion. Découvrant la somme importante il aurait averti le comité d’éthique du FMI, et il aurait rendu la mallette à l’ambassade du Sénégal en Espagne, bien que d’autres versions ont circulé sur son arrestation à Paris, la remise de la mallette aux douaniers de Barcelone, etc.
Disons que les cas de corruption interne, avérés ou non, sont devenus monnaie courante dans les IFI. Le dernier en date, impliquant le sinistre président de la Banque mondiale, Paul Wolfowitz, dans un cas de népotisme, se termina par sa démission malgré ses démentis initiaux. Dominique Strauss Kahn, au FMI, a lui aussi été accusé de favoriser une stagiaire, mais lui s’en est sorti et continue à son poste.
Au mépris le plus total de la justice, le FMI a diligenté sa propre enquête dans l’affaire Segura et s’apprêterait à sanctionner le Sénégal pour tentative de corruption contre son « haut fonctionnaire » qui est bien entendu hors de cause. Hélas, dans les traditions juridiques internes, les IFI sont juges et parties, ce qui enlève toute crédibilité à leurs enquêtes. C’est normal, cela découle de l’identité même de ces institutions. Une identité de non-clarté et d’absence de démocratie. Ainsi, le seul tribunal qui peut juger les litiges opposant les nations à la Banque mondiale est le CIRDI : un organisme appartenant à... la Banque mondiale.
Dans le scandale Segura, la presse sénégalaise s’insurge contre la façon dont les faits sont rendus publics (remarquons le peu d’attention de la presse internationale sur ce sujet, à peine une mini-depêche du Monde vide de substance, mais généreuse en « anecdotisme »).
Ainsi, le journaliste Papa Masséne SECK écrit le vendredi 23 octobre 2009, à Senews.info [3] : comment « expliquer d’ailleurs le long délai que s’est donné Mr Alex Segura pour « informer sa hiérarchie » et rendre la « mallette aux autorités sénégalaises » ? Quel était le montant de la « somme substantielle » trouvée dans cette mallette ? A-t-il seulement rendu toute la « substance de cette somme » ? Et comment le vérifier à défaut du constat d’une autorité assermentée ? Devons-nous croire en la seule parole de ce « haut fonctionnaire du FMI », le même qui adorait se parer de « vertus dénonciatrices » de dérapages budgétaires et « d’endettement intérieur » sans aucune considération à son obligation de réserve vis-à-vis du pays d’accréditation. Et pourquoi le Sénégal, qui devrait être soulagé de son départ, aurait-il encore besoin de le corrompre ? L’argument du cadenas chiffré (0000) ne tient pas la route et encore moins ce « dès qu’il s’est rendu compte, il a rendu compte ».
Sur la conduite de l’enquête, le journaliste est scandalisé devant tant de mépris
« Les autorités du Sénégal ne seraient-elles pas également destinataires de ces conclusions qui, pour être seulement admissibles, auraient dû faire l’objet d’une procédure contradictoire entre les parties ? N’est-ce pas là une minoration de nos institutions judiciaires et de ce « machin » à charge de la lutte contre la corruption et pour la transparence, une insulte à notre intelligence, à notre pays et à tout ce dont nous nous réclamons en tant que nation ? Devons-nous attendre tranquillement que les « templiers » de ces institutions, pourtant sensées être des « coopératives d’États souverains et indépendants » à l’instar de toutes les institutions multilatérales, nous imposent encore une fois leurs « vérités » ? L’enquête devrait-elle être menée par une seule partie en cause ? Et ce silence tonitruant des autorités sénégalaises alors qu’il s’agit de l’honneur et de la dignité de toute une nation.
Pour qui ces messieurs se prennent-ils avec leurs institutions sur lesquelles, nous n’avons même pas besoin d’ouvrir une enquête pour les accuser de tous les « crimes contre l’humanité » et de toutes les perversions qui « accélèrent » la paupérisation de nos populations et la mortalité infantile ? La situation de centaines de pays dits tiers en atteste à travers les impacts de leurs programmes et instruments d’alignement, d’asservissement et « d’insécurisation » humaine de nos États et de nos populations éprouvées par « l’enfer » de leurs lancinantes « bonnes intentions ». Des sanctions contre qui ? Et pourquoi ? N’a-t-on pas confondu de « droit de cuissage », un haut responsable du FMI et un autre haut d’en haut de la Banque mondiale ? Pouvez-vous affirmer face à tous les pays qui vous ont douloureusement et négativement subi que vous n’avez jamais corrompu ou été corrompus dans vos missions de « gendarmes du monde » ?
Ceci étant dit, la presse sénégalaise, soucieuse de l’économie de son pays, s’inquiète des conséquences de cette affaire sur les relations avec le FMI et malgré tout, la presse sénégalaise considère que le FMI et la Banque mondiale sont quand même des partenaires nécessaires et indispensables pour le développement, surtout en période de crise.
Mais pourquoi continuer des relations malsaines avec des institutions ténébreuses qui minent le terrain économique de nations en le rendant propice à toute sorte de malversations, corruptions, évasions fiscales, détournements, concussions, etc ? Le FMI a corrompu, au sens de pervertir, pourrir, gâter et décomposer, toutes les économies où il a appliqué ses « ajustements structurels » meurtriers et imposé ses privatisations, ouverture des marchés, équilibres budgétaires, etc etc... L’impunité avec laquelle sévi le FMI est telle qu’il se permet même de refuser d’aider la justice des pays à enquêter sur les cas de corruption. Ainsi, le FMI refusa à la Suisse toute aide pour faire la lumière sur un détournement de fonds de 4,8 milliards de dollars, concernant l’un des prêts du FMI accordé à la Russie lors de la crise d’août 1998. Et les exemples sont nombreux. Dans l’affaire Alex Segura on atteint le comble de l’hypocrisie et du mépris de ces institutions, et des gouvernements qui le soutiennent, envers les peuples.
La seule réponse possible est d’abord, à l’instar de la Bolivie, de l’Équateur et du Venezuela, l’expulsion immédiate de ces deux institutions criminelles (FMI et BM) du sol sénégalais. Ce qui prouve, contrairement à la propagande néolibérale, que les IFI ne sont pas indispensables.
Aujourd’hui l’Afrique a besoin de gouvernements démocratiques et honnêtes, unis dans un front des pays africains répudiant la dette et proposant une autre architecture financière internationale où les IFI seraient remplacées par de nouveaux organismes qui feraient de la réalisation des droits humains pour tous et toutes, l’objectif du développement économique des nations. Cela nécessitera non seulement l’annulation inconditionnelle de la dette africaine (et du Tiers Monde), mais aussi la récupération des biens mal acquis et leur restitution aux peuples spoliés. Outre les réparations de la dette historique, de sang, écologique, etc, contractées depuis des siècles envers l’Afrique, créancière nette.
Zalzal Madjid
Notes
[1] Voir le livre enquête du journaliste Abd Latif Coulibaly « Contes et mécomptes de l’Anoci » publié par l’Harmattan en 2009.
[2] Les cas de corruption impliquant le président lui même, son fils, et d’autres autorités de l’État sont nombreux.


5.Posté par PAPE MOUSSA NDIAYE le 17/11/2009 17:03

LE MONDE TOUCHE A SA FIN - DES MBACKE MBACKES QUI FONT DU CHANTAGE.

VS N'AVEZ PAS HONTES

6.Posté par tiéli le 17/11/2009 17:18
khana sééne courouss rék doyoul ???

7.Posté par gaindé le 17/11/2009 17:37
la redaction danguenn di doul rek ...danguen beug nit yi di wakh encore rek

8.Posté par salambaye. le 17/11/2009 17:49
vous faites lhonneur du baol.....merci mille fois.....wade a trahi bamba,serigne saliou.....il doit payer cherement ceci....jamais ...jamais ..jamais on lui pardonnera d'utiliser le mouridisme pour commettre des delits à travers le monde....bamba est un homme de paix ..bamba est un homme de justice....bamaba est un homme de grande retenu, de bon sens.......on ne doit pas laisser personne ternir son image.....on s en fout de la politique....ps,pds,etc.......

9.Posté par mike le 17/11/2009 18:51
WAAY WADE DIOKHLENE DARA CRISE BI KAT NIEEP LA SONAL C EST POURQUOI ILS SECOUENT LE COCOTIER

10.Posté par Familles de victime du naufrage du Joola le 17/11/2009 19:32
NAUFRAGE DU JOOLA, LE NAUFRAGE DE LA HONTE
Et si le naufrage du Joola m'était conté....

Y -a - il des politiques qui peuvent se regarder dans la glace sans que leur conscience ne les rappelle au devoir de mémoire ?

Pour l’affaire Segura-FMI : questionnements ??? Enjeux et Intérêts économiques, un président sénégalais prêt à tout !!!! même de jouer avec la misère.....

Une honte : NAUFRAGE DU JOOLA survenu le 26 09 2002 - près de 2000 victimes - 13 nationalités. Les familles de victimes du Joola, toutes nationalités, se disent méprisées et bafouées par les autorités sénégalaises. Elles attendent vérité et justice.

Avril 2003 : le Sénégal classe l’affaire. Le Parquet d’Évry en France ouvre une instruction en France suite aux plaintes des familles françaises qui veulent obtenir vérité et justice pour toutes les familles de victimes.

Septembre 2008 : le juge d’instruction français JW NOEL instruit à charge et à décharge l’affaire du Joola et lance 9 mandats d’arrêts internationaux contre 9 présumés responsables.

RECIPROCITE DES AUTORITES SENEGALAISES qui lance un mandat d’arrêt contre le Juge français pour forfaiture et déstabilisation de l’état. Le Juge sera muté avec « promotion ».

Mai et juin 2009 : Pression des autorités sénégalaises, mise en place d’un pool d’avocats sénégalais (par Me Madické Niang ancien avocat d'Hissène Habré et de Wade), sur les deniers publics, pour faire annuler la procédure judiciaire en France et les 9 mandats d’arrêts internationaux (2 seront annulés).

LES FAMILLES DE VICTIMES FRANCAISES CONTRE ATTAQUENT EN CASSATION.

TOUTES LES FAMILLES DE VICTIMES S’INSURGENT…..LE JOOLA NE DOIT PAS ETRE UN ENJEU POLITIQUE.

des liens pour comprendre la détermination de toutes les familles de victimes :

des images inédites : http://www.youtube.com/watch ?v=TF06z6QJOvk

Une marche franco-sénégalaise des familles au Trocadéro à Paris le 20 juin 2009 http://www.youtube.com/watch ?v=Ap9G4CiEwoY

Des témoignages qui accusent le pouvoir sénégalais :
http://sites.radiofrance.fr/franceinter/ev/fiche.php ?ev_id=977

TOUJOURS DES PROMESSES DU PRESIDENT WADE............

7 ANS APRES, RIEN N’A ETE FAIT POUR LES ORPHELINS DU NAUFRAGE DU JOOLA.....COMME UNE VOLONTE DU PRESIDENT WADE DE MEPRISER CE DRAME ET DE BAFOUER LES FAMILLES DE VICTIMES.........

LES FAMILLES DE VICTIMES RECLAMENT LE RENFLOUEMENT DU BATEAU (18 m de profondeur et 22 kms des côtes)

C’EST LAMENTABLE.... AUCUN SCRUPULES ....LE PRESIDENT WADE N’EST PAS DIGNE DE FAIRE PARTIE DES GRANDS HOMMES......

MERCI D’HONORER LA MEMOIRE DES VICTIMES MORTES DANS D’ATROCES SOUFFRANCES POUR NON ASSISTANCE A PERSONNES EN DANGER- TROP DE ZONES D'OMBRES AUTOUR DE CE DRAME.....

DIEU EST GRAND ET IL SAURA APPORTER VERITE ET JUSTICE

DES TEMOIGNAGES QUI ACCUSENT LE POUVOIR SENEGALAIS :

Nouveau commentaire :
Twitter


Dans la même rubrique :
< >

Mercredi 19 Octobre 2016 - 12:30 Convocation de Barhelemy Dias: le Ps divisé

Actualités | Politique | Economie | Fait Divers | Société | People | Sport | Coin des femmes | Culture | International | Vidéo News | Buzz du monde | Bande dessinée | Un café avec | Dinama Nekh | Buur Guewel | Double vie | Ndiaye Dollar | Wiri Wiri | Le reve de Akis | Rirou tribunal | Revue de presse | Blagues





Copyright © 2007 - 2016 Xibar multimedia Tous droits réservés

DIRECTEUR DE PUBLICATION: Abdoulaye Sogue - Contact: Protect e-mail with only css

Xibar Multimedia - 2901 41st Ave, Long Island City, NY 11101, United State