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Demi-finale Sénégal - Egypte à 16h : Les « Lions » à un pas de la finale

ABIDJAN : Après la grosse performance contre le Nigéria, avant-hier, en quarts de finale, l’équipe du Sénégal a un autre défi à relever aujourd’hui. Face à l’Egypte en demi-finale de l’Afrobasket, les « Lions » savent qu’en cas de victoire, non seulement ils s’inviteront pour l’acte final de demain au Palais des Sports de Treichville, mais ils se qualifieront au championnat du monde de basket de 2014 en Espagne. D’où une double motivation pour les joueurs de Cheikh Sarr qui feront face aux « Pharaons » pour la deuxième fois dans cette compétition. Les « Lions » s’étaient, en effet, courtement imposés contre le même adversaire, lors de la 2ème journée des rencontres de poule (72-70) après avoir eu une avance de 15 points à la fin du troisième quart-temps. « Ce sera un autre match », avertit déjà Cheikh Sarr. Mais ses joueurs sont décidés à aller jusqu’au bout de l’aventure. « Nous sommes déterminés à finir le travail et rentrer avec le trophée. Nous avons les moyens d’y parvenir et la détermination du groupe est encore motivante », rappelle l’intérieur Hamady Ndiaye.



Demi-finale Sénégal - Egypte à 16h : Les « Lions » à un pas de la finale
Son capitaine, lui, ne s’attend pas à un match facile. Pour Malèye Ndoye, l’équipe égyptienne est montée en puissance au fil du tournoi, mais lui et ses partenaires sont bien préparés et joueront en équipe comme lors des dernières sorties.

Du côté du staff technique, on se méfie de l’intérieur égyptien Assem Marei, actuel meilleur rebondeur du tournoi avec une moyenne de 11 « cueillettes » par match. Très présent aux rebonds, le pivot égyptien a été pour quelque chose dans la montée en puissance de son équipe. Une équipe égyptienne qui après avoir perdu ses trois matches de poule, a sorti le champion en titre, la Tunisie, en 8ème de finale. L’entraîneur égyptien avait expliqué cette mauvaise passe initiale de son équipe par une perturbation dans leur préparation suite aux troubles politiques que connaît son pays. Cheikh Sarr reste confiant malgré tout. «Nous avons bien étudié l’Egypte et nous saurons quelle stratégie mettre en place pour la contrer. Ils ont d’excellents joueurs comme Marei Assem, Ibrahim Gammal et Khalifa Haytham, mais le basket, c’est un sport collectif. Je crois que nous pouvons passer si nous restons dans nos schémas de jeu », ajoute-t-il.

Programme : 11h30 Cameroun – Cap-Vert (5 et 6ème places) ; 14h Nigéria - Maroc (7 et 8ème places) ; 16h Sénégal - Egypte ; 18h30 Angola - Côte d’Ivoire (demi-finales)

Résultats match de classement (5 à 8ème place) : Cameroun - Maroc 79-76 ; Nigeria - Cap-Vert 76-79

TROIS POINTS DE…

CHEIKH SARR, ENTRAINEUR DU SENEGAL : « Ce que j’ai retenu d’Abdourahmane Ndiaye « Adidas » et d’Alain Weisz… »

Abidjan : Cheikh Sarr a été adjoint pendant 4 ans avant de devenir l’entraîneur principal des « Lions » en 2012. Il a travaillé avec Abdourahmane Ndiaye « Adidas » en 2009 et Alain Weisz en 2011. Professeur à l’Ufr des Sciences de l’éducation, de la formation et du sport de l’Université Gaston Berger, Cheikh Sarr a coaché d’abord l’Us Rail, l’Us Gorée et l’As Douanes avant d’entraîner l’Ugb.

Vous avez été adjoint de Abdourahmane Ndiaye « Adidas » en 2009 et d’Alain Weisz en 2011 avant d’être confirmé head coach (coach principal). Comment s’est faite la transition ?

« La transition, c’était à Praia au Cap-Vert, lors du tournoi de la Zone 2. On avait une équipe où il y avait 6 locaux et 6 expatriés là où le Mali ou le Cap-Vert avaient 11 professionnels dans leur rang. La transition était de retrouver l’équipe qui a eu des difficultés en coupe d’Afrique, remobiliser et reconstruire le groupe et arriver à nous qualifier à l’Afrobasket. C’était la phase la plus difficile. Le tournoi de la Zone était très relevé et ce n’était pas facile pour nous d’aller au Cap-Vert, d’être champion là-bas et nous qualifier. La deuxième étape de la transition était la confirmation dans les matches amicaux où nous avons montré que nous étions capables de gérer ce groupe. Ensuite, il y a le niveau de jeu qu’il fallait comprendre ici à l’Afrobasket. Nous n’avons pas eu de problème d’adaptation parce que nous savions ce qui nous attendait. Maintenant, entre le prévu et le réel, c’est tout un ajustement qu’il faut faire. »

Qu’avez-vous retenu de ces deux coaches ?

Ce sont de très bons entraîneurs. Abdourahmane Ndiaye est un excellent entraîneur qui connaît le jeu et qui a beaucoup d’expérience. Il l’a tout le temps prouvé. Alain Weisz de même, qui est très professionnel. Nous avons partagé des moments très forts. Mais chaque entraîneur a sa propre philosophie du jeu, de la vie. Chacun voit les choses autrement. Nous n’avons pas les mêmes références. Mais je respecte ce qu’ils ont fait et chacun essaie de faire son chemin. J’ai mes propres convictions bien que je respecte ce qu’ils ont fait pour le basket et là où ils l’ont amené. C’est bien des fois de regarder dans le rétroviseur pour voir où mettre les pieds. »



Lequel des deux vous a le plus marqué ?

« (Rires). Cela ne se dit pas. C’est personnel ! »

SOLEIL De notre envoyé spécial Oumar Ndiaye (photos : A. Coulibaly de Frat-Mat)

Vendredi 30 Août 2013



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